Le blog de l'actualité radicale de Pascal-Eric Lalmy

Mon ancien blog sera consacré à partir de la rentrée à l'actualité politique. J'ai désormais un nouveau site personnel http://lalmy.unblog.fr/

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Lieu : Osny, Val d'oise, France

Pascal-Eric Lalmy, conseiller municipal de Osny et président du PRG95, mes blogs illustrent la diversité de mes engagements.

Retrouvez-moi sur mon nouveau site personnel

Lalmy 2008

lundi, octobre 31, 2005

conseil municipal du 03/11

L'ordre du jour du conseil municipal du 3 novembre 2005 est consultable sur le site de la ville de Cergy.
J'ai demandé à l'occasion de ce conseil municipal que soit examiné la possibilité de voter une aide exceptionnelle aux victimes du séisme survenu au Pakistan.
Rappelons à ce sujet que malgré les promesses les fonds débloqués restent très insuffisants.
Lire le communiqué de l'ONU

Voir l'Appel d'urgence du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA)

Faire un don en réponse à l'appel humanitaire des Nations Unies

Faire un don au Programme alimentaire mondial (PAM)

Faire un don au Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF)

Faire un don au Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR)

Faire un don à l'Organisation mondiale de la santé (OMS)

samedi, octobre 29, 2005

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vendredi, octobre 28, 2005

Absentéisme scolaire (suite)

Dans mon message du 04 octobre 2005 je signalais la proposition de loi déposée le 3 octobre 2005 par Nicolas PERRUCHOT , Axel PONIATOWSKI et une cinquantaine d’autres députés "visant à rétablir la suspension des allocations familiales en cas d'absentéisme scolaire".
J'adressais dans le même temps un courrier à tous les parlementaires du PRG pour leur signaler le danger présenté par cette proposition de loi.

Suite à ce courrier, M. Emile Zuccarelli a déposé la question écrite suivante à M. le ministre de la sécurité sociale, des personnes âgées, des personnes handicapées et de la famille :

Question publiée au JO le : 25/10/2005 page : 9904

"M. Émile Zuccarelli appelle l'attention de M. le ministre délégué à la sécurité sociale, aux personnes âgées, aux personnes handicapées et à la famille sur les dangers que recèle la proposition de loi n° 2304 de Nicolas Perruchot et de députés de la majorité « visant à rétablir la suspension des allocations familiales en cas d'absentéisme scolaire », enregistrée à la présidence de l'Assemblée nationale le 11 mai 2005. Abrogé par la loi du 2 janvier 2004, l'article L. 552-3 du code de la sécurité sociale avait en effet prouvé son inefficacité et son injustice. Le Gouvernement, affirmait ainsi dans l'exposé des motifs de son projet de loi que : « Le non-respect de l'obligation scolaire est un phénomène complexe. Il est très souvent signe d'un mal-être de l'élève, de souffrances qui peuvent être d'origine scolaire, personnelle ou familiale. Le droit en vigueur en matière d'obligation scolaire se caractérise par un dispositif de suspension et de suppression des prestations familiales, dont l'application s'est révélée inefficace et inéquitable. » Faute d'avoir trouvé les réponses adéquates permettant de lutter efficacement contre la ghettoïsation scolaire et la démobilisation scolaire qui en résulte, les auteurs de cette proposition de loi entendent mettre en accusation des parents qui, bien souvent démunis, sont dans l'incapacité de résoudre un problème d'une telle ampleur. Il lui demande donc ministre délégué à la sécurité sociale, aux personnes âgées, aux personnes handicapées et la famille, de lui confirmer que le Gouvernement entend s'en tenir à ses choix antérieurs tels qu'ils sont exposés dans la loi du 2 janvier 2004. Il lui demande également de lui indiquer quelles sont les mesures que le Gouvernement entend mettre en oeuvre afin de lutter véritablement contre les violences scolaires et les actions délibérées des adultes responsables pour encourager l'absentéisme."

jeudi, octobre 27, 2005

Des élus régionaux proches de vous !

Eddie AIT (PRG) et Lucien FERRIER (Les Verts), Conseillers Régionaux d'Ile-de-France, iront à la rencontre des Franciliens, le dimanche 30 octobre 2005, dès 9.30, sur le Marché de Poissy. Parce que la Région Ile-de-France agit directement pour changer la vie quotidienne des Franciliens - éducation, formation, transports, emplois, environnement, aménagement du territoire, développement économique.

- Eddie AIT (PRG) et Lucien FERRIER (Les Verts), ceints de leur écharpe d'élu, iront à leur rencontre. Un premier rendez vous est fixé sur le Marché de Poissy le dimanche 30 octobre 2005.

Ils distribueront à cette occasion le nouveau journal de l'institution régionale (tiré à 4.7 millions d'exemplaires, le journal est gratuit, sans publicité, doté de 24 pages imprimées sur papier recyclé). Les élus régionaux déclarent : « Le Conseil Régional se doit d'être plus proche des citoyens et des territoires. Les Franciliens ne sont pas toujours au fait des actions entreprises par l'Assemblée Régionale. Notre démarche est une véritable entreprise de pédagogie. Nous sommes confiants. Les attentes sont grandes et 82 % des Franciliens se déclarent attachés à la Région (CSA décembre 2004). »

lundi, octobre 24, 2005

Enfants en situation irrégulière

La proposition du ministre de l'intérieur de ne plus reconduire à la frontière les enfants en situation irrégulière scolariés en France durant l'année scolaire n'est pas satisfaisante. Une fois encore M. Sarkozy manie cynisme et logique administrative pour traiter un problème humain.

La France doit garantir à tout enfant, résidant sur son territoire, le droit à l'éducation conformément à l'article 28 de la convention internationale des droits de l'enfant. Permettre à ces enfants de suivre une scolarité complète en France est donc une nécessité morale.

Au-delà, en accueillant ces enfants la France contribue au rayonnement de ses principes et de ses valeurs dans un monde ou l'obscurantisme et la coutume progressent chaque jour un peu plus. Une politique généreuse dans ce domaine rapportera bien plus de profit que les politiques de coopération dont les échecs se sont accumulés depuis 50 ans.

" Quel avenir pour les transports publics en Ile-de-France ? "

Quel rôle pour le Syndicat des Transports d'Ile-de-France (STIF) ?

Quelle place pour les collectivités territoriales ? Quelle tarification pour quels services ? Quelle place pour l'usager des transports ? Comment renforcer l'accessibilité et la sécurité... ?

Samedi 29 octobre 2005 à Carrières-sous-Poissy (78)De 10 à 12 heures (accueil café croissants dès 9.45) à la salle Robert (Rue de la Chapelle)

Nous vous invitons à en débattre, en présence notamment de :
Lucien FERRIER, Conseiller Régional d'Ile-de-France (Les Verts), Membre de la Commission des Transports et de la Circulation,
Claude LOISEAU, Délégué des Yvelines de l'Association des Usagers des Transports d'Ile-de-France,
et Eddie AIT, Conseiller Régional d'Ile-de-France (PRG).

Entrée libre. Informations : 06 88 64 25 38

dimanche, octobre 23, 2005

La controverse enfle sur la baisse de l'ISF

Le Parti radical de gauche (PRG) a de son côté fait remarquer dans un communiqué que l'argument du patriotisme économique était selon lui erroné puisque la mesure s'appliquait aux sociétés étrangères.

Les députés reprendront lundi l'examen de la première partie du budget, l'Assemblée devant se prononcer mardi par un vote solennel sur la partie visant les recettes.

vendredi, octobre 21, 2005

colloque au Sénat sur la laïcité face aux défis internationaux

Dans le cadre de la célébration de l'anniversaire de la loi de 1905. Le PRG organise un colloque au Sénat le 22 ocotbre sur"La laïcité principe républicain historique face aux défis internationaux".




télécharger le programme

mercredi, octobre 19, 2005

Non à l'amnésie officielle


Les déclarations de monsieur le ministre de l’éducation nationale au sujet de la loi controversée sur le "rôle positif" de la colonisation française outre-mer sont pour le moins inquiétantes. Affirmer que celle-ci n’implique pas de modifications des programmes actuels d’histoire signifie soit que le ministre méprise le législateur, soit qu’il ignore les programmes d’histoire actuellement mis en œuvre.

Dans les deux cas la légèreté de ses déclarations, après celles du garde des sceaux sur la récidive, révèle une inquiétante dérive du gouvernement qui prend de plus en plus de libertés avec l’Etat de droit.

Je réclame, en tant que professeur d’histoire géographie l’abrogation de l’article 4 de la loi du 23 février 2005 qui constitue une négation des crimes commis à cause de la colonisation.

La France ne peut d’un coté exiger de la Turquie qu’elle assume son histoire, et de son coté réécrire la sienne.


L’état actuel des programmes :

En classe de 4e
3. Le partage du monde
(2 à 3 heures)
La comparaison de cartes du monde en 1815 et en 1914 permet de mettre en évidence le phénomène colonial, sans entrer dans les détails chronologiques mais en évoquant les multiples raisons qui rendent compte de l’expansion mondiale des puissances industrielles, les formes diverses de cette expansion et les tensions internationales qu’elle suscite.
Cartes : les empires coloniaux en 1914


En classe de 3e
2. De la guerre froide au monde d'aujourd'hui (relations Est-Ouest,décolonisation, éclatement du monde communiste) (7 à 8 heures)
2. Géographie politique du monde (2 à 3 heures)
Les principales étapes de l'évolution des relations internationales depuis 1945 (monde bipolaire, décolonisation, construction de l'Europe, dislocation des blocs) sont présentées en mettant en évidence les facteurs qui conduisent de la bipolarisation au monde d'aujourd'hui. L'étude ne peut être exhaustive, pour les affrontements Est-Ouest on se limite à l'exemple de l'Allemagne et de Berlin ; pour la décolonisation aux exemples de l'Inde et de l'Afrique française. Pour l'étude de la géographie politique du monde actuel, la notion de frontière (politique ou culturelle) sert de fil conducteur : multiplication des frontières d'une part (résurgence des nationalismes et des conflits locaux), tendance à l'effacement des frontières d'autre part dans le cadre des organisations régionales et mondiales.
Document : Un témoignage sur la décolonisation.

Programme de terminale :

4 - L'émancipation des peuples dépendants et l'émergence du Tiers Monde.
À partir de cartes et d'exemples choisis pour illustrer des processus différents, on analysera les mouvements d'émancipation des peuples depuis 1945 et les problèmes multiples qui en sont la conséquence jusqu'à nos jours.

vendredi, octobre 14, 2005

Huchon satisfait du déblocage du dossier des transports d'Ile-de-France

PARIS (AFP) - Le président de la région Ile-de-France Jean-Paul Huchon (PS) s'est félicité vendredi du déblocage du dossier des transports publics en Ile-de-France, en soulignant que "peu de négociateurs obtiennent 100% de ce qu'ils demandent".

http://fr.news.yahoo.com/14102005/202/huchon-satisfait-du-deblocage-du-dossier-des-transports-d-ile.html


site du stif
http://www.stif-idf.fr/

jeudi, octobre 13, 2005

la vie est belle en ville nouvelle !

Une enquête de l’Insee Ile-de-France publiée mercredi révèle que les habitants des villes nouvelles, construites il y a 40 ans en Ile-de-France, sont satisfaits de leur cadre de vie. La vie en ville nouvelle semble agréable !
En 1999, le dernier recensement relevait 740.000 habitants dans les cinq villes nouvelles franciliennes (Cergy-Pontoise, Marne-la Vallée, Saint-Quentin en Yvelines, Evry, et Sénart), soit 7% de la population régionale. Or, selon la dernière enquête de l’Insee en Ile-de-France, 92% des habitants de ces villes nouvelles construites il y a 40 ans se disent satisfaits de leur logement. Et ce, plus particulièrement pour les personnes vivant dans des pavillons.

Toujours selon l’étude, les habitants de ces villes nouvelles disent avoir une vie locale plus intense et disposer de plus d’équipements de loisirs que la moyenne des autres Franciliens. En outre, plus de 8 personnes interrogées sur 10 affirment que vivre dans une ville nouvelle, c’est disposer de tous les commerces à proximité. Dans ce contexte, trois-quart des habitants affirment souhaiter y demeurer.Néanmoins, quelques inconvénients sont à relever ! Ainsi, même pour les personnes travaillant sur place (quatre actifs sur dix travaillent dans leur ville nouvelle), le temps de transport figure parmi les principaux désavantages ! L’étude révèle en effet que six actifs sur dix utilisent une voiture ou un deux-roues motorisé pour leur déplacement, avec un temps de transport moyen de 1h15…
source : batiactu.com

mercredi, octobre 12, 2005

La droite à l’assaut de la laïcité

Depuis quelques semaines se dessine une offensive contre la laïcité, conduite - des provocations de M. de Robien aux déclarations de M. Sarkozy devant l'Académie des sciences morales et politiques - par des membres du gouvernement de la République.

En apparence, le principe même de laïcité n’est pas discuté. Mais il faudrait, pour ceux qui l’ont mal compris ou en sont des adversaires inavoués, l’adapter aux réalités de l’époque. Ainsi justifié, le débat sur la « nouvelle laïcité » tend en réalité à importer en France le modèle américain de complaisance pour le communautarisme et de connivence entre action publique et religions. Sous le couvert de l’intérêt d’un « toilettage », d’un souci « d’associer les maires à la gestion des cultes », ou encore de la recherche d’une « égalité de moyens entre enseignement privé et public », il s’agit bien d’une mise en cause des principes républicains et avec eux, de ce qui fonde la cohésion de notre société.

C’est clairement l’irruption de l’islam dans le débat public qui fournit l’occasion de remettre en question la loi de 1905. Mais contrairement à ce qu’affirme M. Sarkozy, qui aimerait bien contrôler le culte musulman en France pour les raisons électoralistes qu’on imagine, les pratiquants musulmans n’ont aucun intérêt à être placés sous la tutelle de l’Etat. La religion musulmane en France est une religion vivante qui ne pourra s’installer durablement et visiblement dans la République qu’à la condition, précisément, de s’inscrire dans le cadre des principes qui sous-tendent la laïcité : séparation des Eglises et de l’Etat, liberté de culte, liberté d’expression.

Si, actuellement les musulmans pratiquants éprouvent des difficultés à construire des lieux de culte dignes, ce n’est pas à cause de la loi de 1905. Mais plutôt pour cette raison que, comme en matière de logement social, tout le monde, ou presque, est pour les mosquées, mais dans la ville du voisin ! Comme l’a rappelé Dalil Boubakeur devant la commission Stasi, la laïcité est un alibi pour les maires qui veulent dire non. Elle n’est nullement, en elle-même, un obstacle.

Plus récemment implanté dans notre pays que les cultes catholique ou protestant, le culte musulman rencontre naturellement plus de difficultés à conduire les grands projets nécessaires à son expression. La puissance publique a un rôle à jouer dans l’accompagnement de la liberté du culte musulman ; mais il est autre qu’un rôle financier, qui reviendrait à limiter cette liberté par le contrôle des lieux de culte. L’Etat doit d’abord veiller au strict respect, notamment par les autorités locales, de l’égalité entre les cultes, afin qu’aucun obstacle administratif ne soit artificiellement dressé à l’encontre d’un projet intéressant le culte musulman. De manière générale, il doit faire en sorte que ni ce culte ni ses pratiquants ne soient victimes d’une quelconque forme de discrimination. Les autorités publiques doivent également fournir aux fédérations musulmanes tous les moyens d’information et tous les conseils utiles à la réalisation de leurs projets, en matière de construction d’édifices de culte ou d’aménagement de sépultures.

Il convient ainsi de rappeler à M. le ministre des cultes que la laïcité est un rempart à l’abri duquel s’éveillent des consciences libres. Il n’est ni nécessaire, ni utile de créer ex-nihilo un gallicanisme islamique. Les communautés religieuses doivent pouvoir s’épanouir en toute liberté et l’Etat n’a ni à s’opposer à telle ou telle obédience religieuse, ni à manifester sa préférence pour l’une d’entre elles.
La laïcité ne doit pas, cependant, être perçue comme un matérialisme. Certes, la pensée laïque s’est historiquement affirmée par opposition aux excès de la pensée religieuse. Elle n’a pas, pour autant, répudié les inspirations idéalistes de l’action publique. La laïcité s’alimente au contraire à la réflexion spirituelle sur les lourdes interrogations touchant à la condition humaine. Elle tend vers l’objectif idéal d’une société où la liberté des individus serait garantie par la neutralité des institutions. Comme l’éthique est indépendante de la morale, la spiritualité est indépendante de la foi. La spiritualité républicaine est laïque.

Nous devons fermement refuser la remise en cause de l’un des principaux fondements de notre République. Spécialement en un moment où les anglo-saxons prennent enfin conscience des risques de désintégration sociale que génèrent les politiques communautaristes. Il est d’ailleurs bien illusoire de croire que l’installation d’un culte musulman officiel contribuerait à régler les lourds problèmes sociaux auxquels notre pays est aujourd’hui confronté. L’Etat sera respecté dans les banlieues quand il y assumera ses responsabilités, en termes de logement, d’emploi, de services publics et de sécurité. Autrement qu’à travers les moyens, kärcher compris, de la politique spectacle.


Jean-Michel BAYLET
Président du Parti Radical de Gauche

mardi, octobre 11, 2005

Centenaire de la Laïcité dans les Yvelines

La Fédération des Yvelines du PRG vous invite à participer à la suite de la commémoration du
" Centenaire de la laïcité dans les Yvelines "

1. Avec la ville de Villepreux - Exposition itinérante de l'ANEGGR
Du 3 octobre au 28 octobre 2005 à la Bibliothèque municipale de Villepreux (78)
Du 28 octobre au 12 novembre 2005 à la Mairie de Villepreux (78)

2. Réunion publique le jeudi 10 novembre 2005 à 20.30 à Conflans-Sainte-Honorine à la Salle des Fêtesavec Eddie Ait, Président du PRG 78, Conseiller Régional d'Ile-de-FranceBrigitte Bré Bayle, Présidente de la Coordination Féministe et Laïque Pierre Cassen, Secrétaire National de l'UFAL Chantal Chauveau, Enseignante, Syndiquée à la FSU Philippe Esnol, Maire de Conflans Sainte Honorine, Conseiller Général des Yvelines (PS) Richard Sheehan, Secrétaire Départemental du PCF 78 André Sylvestre, Maire de Magnanville, Conseiller Général des Yvelines

3.Vernissage de l'exposition itinérante de l'ANEGRR à Carrières-sous-Poissy (Salle Louis Armand - Rue Louis Armand)
Le 9 décembre 2005 à 18.30 en présence notamment des Fédérations départementales
de l'UFAL, de la Libre Pensée et de la Ligue de l'Enseignement
Exposition présentée du 9 au 16.12.2005

Agitation médiatique

Monsieur Sibieude devrait vérifier ce qu’il écrit avant de se poser en donneur de leçon. Il est difficile d’être crédible en défenseur de la laïcité quand on confond laïc et laïque !

Rappelons que le substantif masculin laïc, qui au féminin donne laïque, désigne une personne et n’est pas un adjectif qualificatif, en l’occurrence l’Eglise catholique désigne les laïcs comme l’ensemble des fidèles par opposition au clergé. Il est donc absurde de dire que le conseil municipal s’inscrit dans un cadre laïc. L’adjectif qualificatif tiré de laïcité est le terme laïque qui désigne ce qui est indépendant de toute religion. L’Etat est donc laïque en France.

Sur le fond les attaques de M. Sibieude ne sont que de la gesticulation médiatique pour essayer de s’impliquer dans un dossier qui ne lui doit rien. On peut d’ailleurs s’interroger sur ses intentions quand il s’attarde sur la maladresse de quelques personnes qui ont observé une de leurs obligations religieuses avant la tenue d’un conseil municipal qui a autorisé, à l’unanimité, le maire de Cergy à signer un bail emphytéotique avec la FMC. En tout cas élus de Cergy ont montré qu’ils agissent pour sortir l’islam des caves et de la clandestinité.

Pour le reste, il est des actes administratifs qui ont une forte dimension symbolique pour ceux qu’ils concernent et la ville de Cergy peut être fière du projet proposé par la FMC.

lundi, octobre 10, 2005

Invitation à la troisième Conférence aux familles de l'UFAL

Samedi 15 octobre 2005 à Carrières-sous-Poissy
Petit-déjeuner débat - de 10 à 12 heures (accueil café croissants dès 9.45) à la salle Robert (Rue de la Chapelle)

" Quelles réalités pour l'école publique ? "

Nous vous invitons à en débattre, en présence notamment de :
- Rémi ROZIERE, Président du Conseil local de la FCPE de Carrières-sous-Poissy,
- Brigitte BRE-BAYLE, Professeur des Écoles, Membre du Bureau National de l'UFAL,
- Pascal-Eric LALMY, Professeur d'Histoire et de Géographie en Collège,
- Eddie AIT, Conseiller Régional d'Ile-de-France, Administrateur des lycées Le Corbusier, Charles de Gaulle et Adrienne BOLLAND de Poissy.

Rythmes scolaires, égalité des chances, gratuité des manuels scolaires, prise en compte des parents d'élèves, restauration scolaire, politiques éducatives, laïcité et gratuité à l'école... Des questionnements qui nous permettront de dresser le portrait de l'école républicaine d'aujourdhui. Organisées à l'initiative des bénévoles de l'UFAL de Carrières, les Conférences aux familles, véritables petits déjeuners - débats, sont un lieu de rencontres et d'échanges ouvert à tous, pour aborder les questions que se posent nos concitoyens au quotidien (sécurité, transports, urbanisme, logement, développement économique, santé...).

samedi, octobre 08, 2005

La Loi SRU en Ile-de-France

Les communes de plus de 1 500 habitants en Ile-de-France, situées dans les agglomérations de plus de 50 000 habitants, et dans lesquelles les logements locatifs sociaux représentent moins de 20 % du nombre de résidences principales, doivent prendre des dispositions pour faciliter la réalisation de ces logements en vue d'atteindre l'objectif de 20 % de logements locatifs sociaux.

Les dramatiques événements de cet été nous ont rappelé que de nombreuses communues refusent de faire les efforts de solidarités indispensables pour réorber la crise du logmeent en Ile-de-France.

Les victimes de cet égoïsme sont d'abord les jeunes, mais aussi les plus fragiles et les plus précaires.

Je soutiens dans ce domaine une politique de transparence pour mettre les élus et les citoyens face à leurs responsabilités dans la situation actuelle. C'est pourquoi je me félicite de la publication d'une liste des communes qui ne disposaient pas de 20 % de logements locatifs sociaux au 1er janvier 2005.

Celle-ci est consultable sur le site du ministère du logement en cliquant sur ce lien.

Rappelons ici que la ville de Cergy dispose de plus de 40% de logements locatifs sociaux, et n’en est pas moins une ville très attractive en Ile-de-France, alors que dans le Val d’Oise c’est 29 communes de toutes tailles qui ne remplissent pas actuellement leurs obligations légales.

Cette situation rend d’autant plus urgente la création d’une agence foncière régionale en Ile-de-France et d’autant plus scandaleuse l’attitude des présidents des conseils généraux des Hauts-de-Seine, du Val d’ Oise et des Yvelines qui s’y opposent.



D'après cette liste ce sont donc 29 villes du Val d'Oise qui ne respectent pas les dispositions de la loi SRU :

Ville - population - taux

Andilly - 2 013 -13,7%

Auvers-sur-Oise - 6 820 - 2,8%

Beauchamp - 8 986 - 15,0%

Butry-sur-Oise - 1 969 - 0,0%

Champagne-sur-Oise - 3 889 - 7,0%

Cormeilles-en-Parisis -19 643 - 13,1%

Courdimanche - 5 895 - 19,6%

Deuil-la-Barre - 20 160 - 15,8%

Domont -14 883 - 18,3%

Eaubonne - 22 882 - 17,6%

Ecouen - 7 084 - 19,6%

Enghien-les-Bains -10 368 - 7,9%

Frépillon - 2 262 - 1,4%

La Frette-sur-Seine - 4 378 - 0,6%

Groslay - 7 385 - 9,6%

Herblay - 23 083 - 13,0%

L'Isle-Adam - 11 163 - 15,4%

Margency - 2 587 - 6,3%

Mériel - 4 062 - 4,0%

Méry-sur-Oise - 8 929 - 16,9%

Montlignon - 2 427 - 0,1%

Montmorency - 20 599 - 16,8%

Nesles-la-Vallée - 1 829 - 1,9%

Parmain - 5 274 - 4,8%

Le Plessis-Bouchard - 7 006 - 4,4%

Saint-Brice-sous-Forêt - 12 540 - 17,9%

Saint-Leu-la-Forêt - 15 127 - 11,2%

Saint-Prix - 6 767 - 11,9%

Taverny - 25 909 - 19,7%

mardi, octobre 04, 2005

Contre l’absentéisme scolaire : redonner le goût d’apprendre

Contre l’absentéisme scolaire : redonner le goût d’apprendre

La proposition de loi déposée le 3 octobre 2005 par Nicolas PERRUCHOT , Axel PONIATOWSKI et une cinquantaine d’autres députés "visant à rétablir la suspension des allocations familiales en cas d'absentéisme scolaire" est une régression. Une fois de plus, incapable de lutter contre la ghettoïsation scolaire, et la démobilisation scolaire qu’elle entraîne, la majorité rejette la responsabilité de l’échec de sa politique scolaire sur les familles.

Les écoles sont désertées par les élèves car ceux-ci ont le sentiment d’y perdre leur temps et parce qu’ils n’imaginent plus que l’école puisse améliorer leur sort et les aider à se forger un avenir. L’absentéisme est aussi la conséquence de violences en milieu scolaire ou d'une action délibérée des adultes responsables de l'enfant comme le rappelle l’exposé des motifs de la proposition de loi, mais rien n’est proposé pour ces facteurs importants et inacceptables de démobilisation scolaire. Une fois de plus la majorité adopte une posture mais ne propose pas de vrais remèdes !

La lutte contre l’absentéisme ne sera efficace qu’en redonnant le goût d’apprendre aux enfants, en revalorisant l’image des établissements scolaires les plus désertés et en renforçant l’encadrement des enfants les plus en souffrance pour qu’ils trouvent à l’école l’écoute et l’accueil qu’ils recherchent ailleurs.


Bernard Tapie de retour

Jean-Michel Baylet, président du PRG, s'est réjoui lundi de voir Bernard Tapie "rétabli dans sa dignité", soulignant que l'ex-ministre est le "bienvenu" chez les Radicaux de gauche. Interrogé par l'AFP après les déclarations de Bernard Tapie au Figaro annonçant son retour "dans le débat politique", M. Baylet a marqué sa satisfaction "de voir son innocence reconnue". "Cela en dit long sur le fonctionnement de la justice. Il aura fallu des années de combat et son énergie incroyable pour que la vérité éclate au grand jour". "Après tant de souffrances et de calomnies, je me réjouis de voir un homme rétabli dans sa dignité et j'ai lu avec plaisir ses déclarations sur la politique", a ajouté M. Baylet. "Il a toujours été des nôtres, même dans les moments les plus difficiles, le lien ne s'est jamais rompu", selon lui. "Je constate avec plaisir que la politique est restée sa passion, qu'il a envie d'y revenir. Il est le bienvenu chez nous. A quelle place et pour quoi faire ? Il est trop tôt pour le dire", a dit le responsable radical. Mais "le fait qu'il s'intéresse de nouveau à la politique, dans une période pré-présidentielle où la gauche est en grande difficulté, n'est pas neutre pour la gauche", a insisté M. Baylet. Pour lui, l'image de Bernard Tapie est désormais "meilleure que jamais".

samedi, octobre 01, 2005

Le PRG solidaire mais pas signataire

Le PRG ne s’associe pas à l’appel de la LCR, du PC, des Verts et du PS


Pour le Parti Radical de Gauche, la politique conduite par l’actuelle majorité, poussée par calcul électoral à la complaisance pour les thèses sécuritaires et xénophobes, et aux faveurs pour les catégories sociales les plus privilégiées, n’est pas une politique pour tous les français. Elle doit être vigoureusement dénoncée, y compris par les moyens d’une journée d’action et de mobilisation.


Le changement nécessaire ne peut être cependant fondé sur un simple discours protestataire, aveugle aux réalités, dans lequel l’addition de mirages inaccessibles et de recettes d’un autre siècle tient lieu de programme alternatif.


Pour gagner, pour donner à la France un nouvel élan social, la gauche a besoin de lucidité, d’imagination et de raison. Le Parti Radical de Gauche est prêt à s’engager avec les autres formations de la gauche responsable sur des propositions répondant à cette exigence.

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