Le blog de l'actualité radicale de Pascal-Eric Lalmy

Mon ancien blog sera consacré à partir de la rentrée à l'actualité politique. J'ai désormais un nouveau site personnel http://lalmy.unblog.fr/

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Lieu : Osny, Val d'oise, France

Pascal-Eric Lalmy, conseiller municipal de Osny et président du PRG95, mes blogs illustrent la diversité de mes engagements.

Retrouvez-moi sur mon nouveau site personnel

Lalmy 2008

samedi, décembre 31, 2005

Réforme fiscale, suite et fin : l’artifice et la réalité

Le Conseil Constitutionnel, dont l’office est utile mais la composition discutable, vient de supprimer le plafonnement de certains avantages fiscaux, que le Gouvernement présentait comme l’un des points forts de sa réforme fiscale.
Celle-ci se résume donc à un artifice, celui de l’abaissement des taux d’imposition du revenu rendu possible par la suppression de l’abattement de 20% sur les salaires, et à une réalité, celle d’une inégalité accrue entre l’imposition du travail et celle du capital.
Les auteurs de la saisine du Conseil ayant omis de demander la condamnation de la rupture flagrante d’égalité fiscale entre la taxation des salaires et celle des dividendes, le Parti Radical de Gauche fera du rétablissement du principe d’égalité et de progressivité de l’impôt l’une de ses priorités dans la définition d’un programme de gouvernement pour une gauche moderne.

vendredi, décembre 30, 2005

Transilien gratuits la nuit de la St Sylvestre

Pour le nouvel an, Transilien SNCF met en service des trains et des RER gratuits toute la nuit en Ile-de-France du samedi 31 décembre 2005 17 h au dimanche 1er janvier 2006 12 h.
A partir de 1 heure du matin le 1er janvier, plus de 100 trains et RER sont prévus au départ des gares St-Lazare, du Nord, de l'Est, de Lyon, d'Austerlitz, des Invalides et de Montparnasse vers les gares d'Ile-de-France, toutes les 1/2h ou toutes les heures selon les destinations.
Les 5 lignes de RER A, B, C, D et E seront desservies de la manière suivante :
RER A : le service sera assuré sur la totalité de la ligne (interconnexion assurée à Nanterre Préfecture). Les branches Poissy et Cergy le Haut seront desservies dans les deux sens.
RER B : le service sera assuré sur la totalité de la ligne (interconnexion assurée). Les branches SNCF Aéroport Charles de Gaulle et Mitry Claye seront desservies dans le sens Paris / Province.
RER C : le service sera assuré au départ de la gare des Invalides pour les branches St Martin d'Etampes, Dourdan et Pont de Rungis et au départ de la gare d'Austerlitz pour les branches Saint Quentin et Argenteuil.
RER D : La branche Orry la Ville sera desservie dans la sens Paris / Province au départ de Paris Gare de Lyon. La branche Melun et Corbeil Essonne sera desservie dans le sens Paris / Province au départ de Stade de France-St Denis.
RER E :Un train par heure entre Paris Est et Meaux et Paris Est et Tournan. Les gares de Magenta et Haussmann Saint Lazare ne seront pas desservies.
Les trains et RER seront gratuits par décision du Syndicat des transports d'Ile-de-France.

jeudi, décembre 29, 2005

Recrutement d’enseignants, la saignée se poursuit

Les postes de recrutement d’enseignants ouverts aux concours de recrutement sont en baisse de 30% par rapport à l’an dernier. Une fois de plus la droite retire à l’école publique les moyens de remplir ses missions.



Le gouvernement, toujours adepte des vieilles recettes, a décidé de « saigner » l’éducation nationale, comme les médecins du XVIIe siècle, pour régler les problèmes auxquels nous sommes confrontés, au moment même où elle aurait besoin de sang neuf pour faire face aux défis du XXIe siècle.



On constate, encore une fois, que la politique fiscale démagogique menée par le gouvernement lui retire tout moyen d’agir pour le bien public. On sacrifie l’intérêt commun aux intérêts particuliers des plus nantis."

Inscriptions sur les listes électorales

Les demandes d'inscription sur les listes électorales pouvant être déposées dans les mairies jusqu'aux derniers jours ouvrables de décembre n'attendez pas samedi pour vou inscrire.
Renseignez-vous dès à présent. Ne laissez pas passer l'occasion de pouvoir vous exprimer et exercer vos droits de citoyen en disposant d'une carte d'électeur.
Venez en mairie avec une carte d'identité et un justificatif de domicile.

mercredi, décembre 28, 2005

Tribune du groupe PRG dans le journal du conseil régional

Transports humanisés
Dans certains RER, trains ou gares, les usagers ne se sentent pas assez en sécurité.
Pour que les Franciliens soient encouragés à emprunter les transports en commun, la Région doit investir dans un programme de sécurité maximale : vidéosurveillance embarquée et sur les quais, avec une présence humaine renforcée.
Importe aussi le confort des usagers : les radicaux proposent des abris aménagés, chauffés, reliés à des radios d'information et de musique.
Les problèmes de sécurité sont importants, car ils menacent la liberté d'aller et venir des individus. Ils ont aussi pour conséquence très négative d'aller contre les efforts de la Région pour réduire la circulation et les pollutions qu'elle provoque.
Les radicaux veulent des transports sûrs pour un cadre de vie plus écologique et plus humain.
Elisabeth Boyer, conseillère régionale d'Ile-de-France

mercredi, décembre 21, 2005

Un peu de vacances (enfin!)

Je pars aujourd'hui en Lorraine une semaine pour passer les fêtes de Noël en famille. Je ne suis pas certain de pouvoir mettre des infos ici avant de revenir à Cergy. Alors je vous souhaite à toutes et à tous un Joyeux Noël et je vous donne rendez-vous en 2006.

mardi, décembre 20, 2005

la lettre vie-publique.fr consacrée au logement

A Cergy ou à Osny comme ailleurs en Ile-de-France on a des difficultés à se loger que ce soit en HLM ou en location dans le parc privé, ne parlons pas des prix à l'achat qui continuent à progresser, même si la hausse s'est ralentie.
La lettre électronique vie-publique.fr consacre la Lettre n° 69, du 20 décembre 2005 à la question du logement.

-------------------------------------------------------------------------------------------------LE FOCUS : POLITIQUE DU LOGEMENT, QUELLES ORIENTATIONS ?
-------------------------------------------------------------------------------------------------
La publication simultanée de l'ordonnance relative à la lutte conte l'habitat insalubre, du rapport annuel du Haut comité pour le logement des personnes défavorisées et de l'étude de l'Agence nationale pour l'information sur le logement sur le dispositif concernant l'investissement locatif témoignent des différentes pistes suivies en matière de politique du logement et du problème que constitue le logement social en France.
En vous donnant accès à ces différents documents, vie-publique vous permet de mieux comprendre les différents aspects de la politique du logement depuis plus de cinq ans ainsi que de resituer le rôle des collectivités territorialles dans les dispositifs en matière de logement.

*** ACTUALITE
Logement : à qui profite le dispositif Robien ?
http://www.vie-publique.fr/actualite/alaune/logement-qui-profite-dispositif-robien.html

*** PANORAMA DES LOIS
Ordonnance relative à la lutte contre l'habitat insalubre ou dangereux
http://www.vie-publique.fr/actualite/panorama/ordonnances/ordonnance-relative-lutte-contre-habitat-insalubre-ou-dangereux.html

*** RAPPORT

Face à la crise : une obligation de résultat - 11ème rapport du haut comité pour le logement des personnes défavorisées Haut comité pour le logement des personnes défavorisées ; Paris;Haut comité pour le logement des personnes défavorisées; 2005
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/054000777/index.shtml

*** POLITIQUES PUBLIQUES

Le logement social : de la loi Solidarité et renouvellement urbain au Plan de cohésion sociale (2000 - 2005)Le dossier « politiques publiques » sur le logement social permet de suivre l'évolution de l'action des pouvoirs publics sur la période 2000-2005 en abordant les différents aspects de la politique dans le secteur : financement, construction, aides, droit au logement. Chronologies, chiffres clés, sélection de sites, bibliographie et glossaire complètent le dossier.
http://www.vie-publique.fr/politiques-publiques/logement-social/index/

***DECOUVERTE DES INSTITUTIONS

- Quelles sont les compétences d'une commune ? – Le logement
http://www.vie-publique.fr/decouverte_instit/instit/instit_3_3_0_q1.htm
- Quelles sont les nouvelles compétences transférées aux collectivités en 2004 ? – Le logement
http://www.vie-publique.fr/decouverte_instit/instit/instit_3_3_0_q4.htm
- Quels sont les pouvoirs du département ? – l’aide au logement
http://www.vie-publique.fr/decouverte_instit/instit/instit_3_3_0_q2.htm

Riposte Radicale

Vous avez sans doute reçu le "Journal de Thierry Sibieude" dans votre boîte à lettre.
La feuille de choux consacrée au conseiller général du canton de Cergy Nord laisse songeur.
D'abord on ne peut que s'étonner de voir la tête du conseiller général sur presque toutes les pages. Pratique-t-on le culte de la personnalité à l'UVO?
Ensuite il y a plus de publicités que de pages on peut se demander ce qu'espèrent les annonceurs en contrepartie de leurs largesses? En tout cas on constate une fois de plus que les vieux reflxes de la droite sont toujours vivaces et que les entreprises n'hésitent pas à financer ouvertement la propagande politicienne d'un droite à leurs ordres.
Enfin, quand on prend le temps de lire un peu ce "journal" on est frappé par la vacuité de la pensée de droite. Finalement tout cela c'est beaucoup d'efforts et beaucoup d'argent pour quelqu'un qui n'a pas grand chose à dire.
Les Radicaux de gauche qui se réunissaient hier ont décidé de réagir. En effet, la droite a lancé l'offensive, une riposte radicale s'impose. C'est pourquoi nous allons créer une association en janvier pour alimenter le débat et mobiliser les forces progressistes en vue des élections de 2008 pour faire basculer le canton à gauche. L'objectif de l'association sera donc d'organiser des débats, de publier un journal militant indépendant et de lancer la reflexion pour un projet de gauche en 2008 pour le Val d'Oise. evidemment cette association participera activement aux débats politiques à l'occasion des élections de 2007.
Si vous souhaitez participer à l'assemblée générale constitutive de l'association Cergy Energie 2008 laissez-moi un mail avec vos coordonnées : prgcergy@netscape.net

déficit, austérité, la droite de la parole aux actes...

Le gouvernement s'est engagé mercredi à réduire la dette publique colossale de la France en la ramenant à moins de 60% du produit intérieur brut en cinq ans et en commençant à réduire la dépense publique en 2007.

Quelques chiffres pour nous aider à comprendre que la droite se fiche du monde :

Budget de la Présidence :
Année/Président
Montant
(millions d'euros)
1960/de Gaulle
2,35
1974/Pompidou
2,53
1981/Mitterrand
3,03
1994/Mitterrand
3,31
1997/Chirac
7,78
1998/Chirac
13,73
2001/Chirac
21,2
2003/Chirac
30,9
2005/Chirac
31,9
Source Quid/2005

En 2005, le budget "officiel" de la présidence s'élevait à 31,9 millions d'euros : soit quinze fois plus qu'à la naissance de la Vème République (2,35 millions en 1960). Selon le rapport du député socialiste René Dozière, "à partir de 1995, date de l'arrivée à l'Elysée de Jacques Chirac, le budget "officiel" de l'Elysée a été multiplié par cinq" mais le budget réel de la Présidence serait en réalité 3 fois supérieur aux chiffres annoncés. Certaines dépenses présidentielles et services de personnels sont en effet financés par divers ministères.

En mars 2005, les révélations sur le logement du ministre de l'Economie (un duplex de 600 m² loué aux frais de l'Etat 14 000 euros par mois) entraînaient la démission d'Hervé Gaymard.

En attendant on veut nous faire croire que les Français vivent "au-dessus" de leurs moyens. Seul hic: les baisses d'impôts décidées depuis 2002 ont contribué à creuser le déficit, donc la dette.

lundi, décembre 19, 2005

Vie militante

Les Radicaux de gauche de Cergy se réunissent ce soir, 19 décembre 2005, à 20 heures au LCR des Essarts.

Venez nous rencontrer.

conseil municipal

Compte-rendu du conseil municipal du 03/11/05 (462 ko)
http://www.ville-cergy.fr/pages/vivre/3b/3b1/telechargement/CRA%20%2003%2011%2005%20%20JBP%20%20.doc

Ordre du jour du conseil municipal du 15/12/05(19 ko)
http://www.ville-cergy.fr/pages/vivre/3b/3b1/telechargement/ORJ%2015%2012%2005%20.doc

dimanche, décembre 18, 2005

budget européen

vu sur yahoo actualité :
http://fr.news.yahoo.com/17122005/332/addition-separee.html

Il faut achever la décolonisation

Un grand nombre de jeunes Français ont un parent issu d’une ancienne colonie française. Ce devrait donc être un devoir pour la France de s’interroger sur son passé colonial, et d’interroger avec les jeunes ce passé « qui passe mal ».
D’ailleurs, dans son discours du 23 novembre 1997 à Cayenne le président de la République déclarait que « la colonisation n'a jamais porté de véritables fruits en Guyane. La plus ancienne des terres françaises d'Outre-mer est aussi l'une de celles que la France, malgré de multiples tentatives, n'est jamais parvenue à mettre réellement en valeur : pendant près de quatre siècles, elle a gardé pour les métropolitains l'image d'un "enfer vert". ». Quelques années après ce discours, l’assemblée nationale adoptait, le 21 mai 2001, la loi « Taubira ». Au terme de cette loi, la France « reconnaît que la traite négrière transatlantique ainsi que la traite dans l’océan Indien d’une part, et l’esclavage d’autre part, perpétrés à partir du XVe siècle, aux Amériques et aux Caraïbes, dans l’océan Indien et en Europe contre les populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes constituent un crime contre l’humanité. ». Les symboles sont forts. Il pourrait laisser penser que la France entreprend à l’aube du XXIe siècle la nécessaire réflexion sur son passé de puissance coloniale. Mais, les symboles ne comptent que s’ils sont porteurs d’actes.
Or, 4 ans après l’adoption de la loi « Taubira » l’article 2, « Les manuels scolaires et les programmes de recherche en histoire et en sciences humaines accorderont à la plus longue et la plus massive déportation de l'histoire de l'humanité la place conséquente qu'elle mérite (…) » n’est toujours pas appliqué. Les jeunes gens qui s’apprêtent à rentrer en classe cette année ne s’attarderont pas sur ce drame humain plus que quelques minutes en évoquant le commerce triangulaire en 4e. Pis, depuis on a fait machine arrière, ainsi par la loi du 23 février 2005 « La Nation exprime sa reconnaissance aux femmes et aux hommes qui ont participé à l’œuvre accomplie par la France dans les anciens départements français d’Algérie, au Maroc, en Tunisie et en Indochine ainsi que dans les territoires placés antérieurement sous la souveraineté française... » et son article 4 d’ajouter « […]Les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer, […]. ».
Le refus du gouvernement et des responsables de l’UMP de reconnaître qu’ils ont commis une erreur avec cette loi nous conduit aujourd’hui à un débat malsain. A la manière de ce qu’il s’est passé au moment de l’affaire Dreyfus le droit et la vérité s’opposent à l’honneur et à la fierté. Une fois de plus la France a du mal a regardé sa vérité en face, une fois de plus on retrouve l’arrogance d’une droite hautaine face à une gauche qui a choisi de défendre les plus faibles, les « sans droits ». Dans ce combat, les Radicaux qui sont les défenseurs des libertés individuelles et des droits du citoyen face aux puissances ont un rôle particulier à jouer. Car dans le champs de l’histoire, en particulier, la principe de laïcité doit être défendu avec vigueur pour s’opposer aux manipulations politico idéologiques.
L’article 4 de la loi du 23 février 2005 et la négation d’une partie de notre histoire contribuent à la marginalisation d’une fraction de nos enfants de couleur ou d’origine étrangère en niant la dette sociale que la France a contracté vis-à-vis d’eux. Alors qu’il faudrait redonner confiance à ces jeunes en leur rendant leur dignité, et celle de leurs ancêtres, pour leur donner les moyens de partager l’idéal Républicain avec leurs différences et leur fierté.

vendredi, décembre 16, 2005

mon billet sur la laïcité dans la Gazette du Val d'Oise

La Gazette du Val d'Oise a publié dans son édition du 14 décembre le courrier que je lui ai adressé au sujet du centenaire de la loi de 1905.

jeudi, décembre 15, 2005

La laïcité face aux défis du 21e sièle

Le livre est enfin chez l'éditeur... en voici le sommaire définitif :

Sommaire

Préface de Jean-Michel Baylet

1er partie

Joelle Dusseau : la loi de 1905, historique
Christiane Raiga Clemenceau : Clemenceau et Jaurès et la loi de 1905
Jean-Marc Schiappa, La libre Pensée et la loi de 1905
Pascal-Eric Lalmy : L'école et la laïcité de la Révolution à nos jours
Marie-Paule Hervieu-Dhaille : Le régime de Pétain et la laïcité
Jacques Soppelsa : Propos sur la laïcité dans le monde en général, sur la spécificité nord américaine, en particulier
Pascal-Eric Lalmy : Les collectivités locales et la laïcité
Thierry Jeantet : Laïcité et économie
Gérard Delfau : Etonnante laïcité, si jeune encore

2e partie

Cahier central en couleur, reproduction de l'exposition du PRG sur la loi de 1905

3e partie

Actes du colloque du 22 octobre, la laïcité face aux défis internationaux

La sortie est prévue pour février au x éditions Mare et Martin, vous pouvez réserver le votre (15 euros au lieu de 17) dès maintenant en écrivant à :
Paul Dhaille, PRG Le Havre
171 cours de la République
76600 Le Havre

lundi, décembre 12, 2005

Centenaire de la loi de 1905 - Prix Jean ZAY de la Laïcité

Le prix Jean ZAY, créé par le Parti Radical de Gauche et destiné à couronner un ouvrage intéressant la laïcité, a été attribué à Gérard UNGER, pour sa biographie d’Aristide Briand
Aristide Briand, le ferme conciliateur, publiée chez Fayard.
Le jury était présidé par Nine MOATI.

dimanche, décembre 11, 2005

ABROGATION !

Nous soussigné(e)s,
Gilbert Annette (PS),
Jean-Marc Ayrault (PS),
Jean Michel Baylet (PRG),
Olivier Besancenot (LCR),
Patrick Braouezec (PCF),
Marie George Buffet (PCF),
Jean-Christophe Cambadelis (PS),
François Hollande (PS),
Bernard Kouchner (PS),
Alain Krivine (LCR),
Jean-Marie Le Guen (PS),
Victorin Lurel (PS),
Pierre Moscovici (PS),
François Pupponi (PS),
Dominique Strauss-Kahn (PS),
Christiane Taubira (PRG),
Dominique Voynet (Verts),
lançons une pétition pour obtenir l'abrogation de l'article 4 de la loi du 23 février 2005 rédigé comme suit :
« Les programmes de recherche universitaire accordent à l'histoire de la présence français outre-mer, notamment en Afrique du Nord, la place qu'elle mérite Les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord, et accordent à l'histoire et aux sacrifices des combattants de l'armée française issus de ces territoires la place éminente à laquelle ils ont droit La coopération permettant la mise en relation des sources orales et écrites disponibles en France et à l'étranger est encouragée ».
Nous vous invitons à nous rejoindre sur le site www.abrogation.net

samedi, décembre 10, 2005

la laïcité face aux défis du XXIe siècle

J'ai scanné le bon de souscription pour le livre qui sort en février, vous pouvez le télécharger et l'imprimer, n'hésitez pas à le diffuser autour de vous.

Christiane Taubira sera l'un des invités de Ripostes sur France 5

dimanche 11 décembre à 18h

Passé colonial : crise d'identité à la française ?
Les détails sur l'émission sont disponibles sur le site de ripostes :

http://www.france5.fr/ripostes/007564/15/130802.cfm

jeudi, décembre 08, 2005

100 ans après la loi de 1905 est toujours d’actualité

L’année 2005 a été marquée part les commémorations, discrètes, de la loi de 1905. Cette loi promulguée le 9 décembre 1905 instaure la séparation des Eglises et de l’Etat en France et ouvre la voie à la constitutionnalisation de la laïcité par la Constitution de la IVe République. Le centenaire de la loi a été l’occasion de débats nombreux sur la laïcité. Le ministre de l’intérieur, notamment, à posé la question de son toilettage. Pourtant son application ne pose pas de vrais problèmes aujourd’hui.

La Révolution de 1789 a affirmé l’autonomie du pouvoir civil face aux religions en proclamant que « le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Mais, ce sont les grandes lois Radicales du début du siècle qui fondent la laïcité moderne. Les lois Ferry et celles qui lui succèdent de 1882 à 1886 mettent en place, à côté de l’obligation et de la gratuité scolaires, la laïcité, tant celle des locaux que des enseignants et des contenus de l’enseignement. En 1901 c’est la loi sur la liberté d’association. Puis en 1904 les lois sur les congrégations. Enfin, en 1905, la loi de séparation des Eglises et de l’Etat. Cette loi est le résultat d’une mobilisation républicaine pour parachever la laïcisation de l’Etat après les lois scolaires de Jules Ferry et c'est en cela qu'elle constitue aujourd’hui l’une des bases de notre pacte républicain. Cette loi, libérale et équilibrée, assure la neutralité confessionnel de l’Etat et ainsi une liberté de conscience totale pour tous.

M. Sarkozy prenant prétexte des difficultés qu’auraient les fidèles musulmans à organiser leur culte a posé plusieurs fois la question de la modification de la loi de 1905. Derrière un discours qui se veut ouvert et « égalitaire » se cachent en réalité d’autres objectifs. D’abord l’obsession sécuritaire du ministre de l’intérieur le conduit naturellement à vouloir prendre en main un culte musulman dont il craint l’indépendance. Ensuite, réformer la loi de 1905 serait l’occasion pour celui « qui a beaucoup en commun avec les conceptions de nombreux conservateurs américains »(1) de redéfinir une laïcité « ouverte » qu’appellent de leurs vœux des gens comme Jean-Arnold de Clermont (Président du Conseil de la Fédération protestante de France) ou Jean Baubérot. En effet, revoir la loi de 1905 permettrait d’élargir la notion d’exercice du « culte » pour y comprendre l’éducation, les œuvres sociales ou culturelle et ainsi cumuler tous les avantages fiscaux liés à la pratique d’un culte.

Contrairement à ce qui est affirmé ici et là, la loi de 1905 n’est pas un obstacle à la pratique de l’islam en France. Il suffit de rappeler que si les pouvoirs publics ne peuvent financer directement l’édification d’un lieu de culte, ils ont quand même quelques possibilités d’intervention. Ainsi seules s’appliquent les règles d’urbanisme nationale et locale pour l’édification d’un lieu de culte, l’article 11 de la loi de finances du 29 juillet 1961autorise les agglomérations nouvelles à garantir les emprunts contractés pour la construction d’un lieu de culte. Les communes peuvent aussi mettre un terrain à disposition par bail emphytéotique ou encore accorder un local par contrat de location à une association cultuelle. Enfin la loi de 1905 autorise le financement des réparations des édifices affectés au culte public appartenant à des personnes privées, on voit bien ici l’intérêt qu’auraient catholiques et protestants à obtenir un élargissement de la notion de « culte ».

En conclusion, on le voit bien la loi de 1905 dresse un rempart à l’abri duquel peut s’exercer la liberté de conscience de chacun. Les obstacles à l’édification des mosquées sont artificiels, tout comme ceux qui bloquent l’édification de logements sociaux. On ne réglera pas un problème de « place de stationnement » ou d’architecture en remettant en cause une laïcité qui sert trop souvent d’alibi pour dire non.
(1) Cité dans Thierry Pech, « Sarkozy, la religion et Bush », La vie des idées, novembre 2005

1905-2005, la laïcité face aux défis du XXIe siècle - souscription

Le livre que je coordonne sortira début février, vous pouvez dès maintenant réserver le votre.
1905-2005, la laïcité face aux défis du XXIe siècle
coord. Pascal-Eric Lalmy

Du programme de Belleville au vote de la loi de 1905 en passant parles grandes lois scolaires le radicalisme a joué un rôle de premierplan dans la fondation de la République. Cent ans après le vote dela loi de 1905 le PRG, ses élus et ses militants ont pris part auxcommémorations organisées autour de l'anniversaire de la loi de 1905 dans de nombreuses villes de France.La réalisation d'une exposition itinérante et l'organisation denombreux débats et colloques dans tout les pays ont été pour lesRadicaux des moments forts d'échanges et de réflexions autour d'unevaleur essentielle du Radicalisme et de la République : la laïcité.Au moment où on remet régulièrement en question les principesrépublicains, il a paru utile d'une part de rappeler les origines dela laïcité et d'autre part d'explorer les nouveaux champs de lalaïcité 100 ans après la loi de 1905. C'est aussi pour conserver unetrace de ces événements et des débats que nous avons pu mener que lenous avons décidé de publier un ouvrage collectif avec pour thème lalaïcité face aux défis du XXIe Siècle.

Sommaire indicatif (des articles doivent encore me parvenir d'ici lafin de la semaine)

Préface de Jean-Michel Baylet
1er partie
Joelle Dusseau, La loi de 1905, historique.
Christiane Raïga-Clemenceau, Clemenceau et Jaurès et la loi de 1905
Pascal-Eric Lalmy, L'école et la laïcité de la Révolution à nos jours.
Marie-Paule Hervieu, Le régime de Pétain et la laïcité
Jacques Soppelsa, Le néo-fondamentalisme aux Etats-Unis
Pascal-Eric Lalmy, Les acteurs publics locaux et la laïcité
2e partie
Cahier central en couleur, reproduction de l'exposition du PRG surla loi de 1905

3e partie
Actes du colloque du 22 octobre, la laïcité face aux défis internationaux

Vous pouvez dès aujourd'hui réserver le votre en adressant un mail àYves Bertrand : laiciteetrepublique@club-internet.fr pour qu'il vous adresse un bon de souscription.

Autrement vous pouvez envoyer un chèque de 15 euros ou 20 (soutien) à l'ordre du PRG à :

Paul Dhaille,
parti radical de gauche,
171 cours de la République
76600 Le Havre Cedex
en indiquant sur papier libre vos coordonnées et le nombred'exemplaires du livre que vous souhaitez réserver.
Dès que j'ai un moment je scanne le bon de souscription et je le rends disponible directement sur le blog.

mardi, décembre 06, 2005

Je passe au 20 heures




Comme je vous l'annonçais vendredi, france2 a fait un sujet sur l'enseignement de la laïcité au collège dans ma classe.

Le sujet est passé au 20 heures d'aujourd'hui :

Edition du mardi 6 décembre 2005
Loi 1905: école et signes religieux 20h23m43s

http://jt.france2.fr/20h/

Attention l'enregistrement ne reste en ligne qu'une semaine.

La Banque de France emménage à Cergy

à lire dans Le Parisien (95) d'aujourd'hui :
UNE PAGE se tourne. La Banque de France quitte l'hôtel cossu de la place du Grand-Martroy, à Pontoise. Le personnel rejoint un immeuble de bureaux en verre de Cergy-Préfecture, où il recevra le public à partir de jeudi.

dimanche, décembre 04, 2005

Banlieues : fonds de solidarité pour les victimes et les communes

Pour la reconstruction des bâtiments communaux et pour les particuliers ayant subi des dégradations de véhicules suite aux événements récents, la Région a voté, le 9 novembre dernier, un budget de 22 M€. Le dispositif d’aide consiste en :

Création d’un fonds de solidarité de 20 M€ destiné aux collectivités territoriales franciliennes dont les équipements publics immobiliers ont été touchés. Ce fonds permettra aux communes de lancer les travaux sans attendre les versements des assurances, à charge plus tard de faire les comptes et de restituer le trop perçu éventuel à la Région.
Mise en place d’un dispositif de solidarité de 2 M€ pour les victimes de dégradations de véhicules ou de biens immobiliers. Cette aide pourrait reposer sur des conventions entre la Région et les Centres communaux d’action sociale (CCAS) qui seraient chargés de sa mise en place.Pour plus d’info vous pouvez envoyer vos questions à l’adresse mail :

fondsdesolidaritenovembre2005@iledefrance.fr

vendredi, décembre 02, 2005

La République comme horizon, par Christiane Taubira

Pour l'observateur moyennement attentif, il est clair depuis quelque temps qu'Alain Finkielkraut est en état de siège. Ceux qui aiment la belle ouvrage littéraire, la fine intelligence, la pensée vive et prompte, éprouvent comme une nostalgie de ces années où, d'une plume alerte quoique souvent triste et rauque, ses oeuvres, s'évadant des assignations identitaires, ont nourri la réflexion sur les abysses troublantes et funestes où macèrent d'humaines pulsions meurtrières. Ce n'était pas Hannah Arendt, mais c'était une pensée écorchée et fulgurante, de celles qui rappellent à chacun d'entre nous combien il est le gardien de son frère.
Il ne relève pas de l'interrogation publique de savoir comment de vieux démons prennent possession d'esprits aiguisés. Mais qui eût prédit que, lorsque la société française s'emparerait, enfin durablement, des débats qui fondent la mise au jour de son identité nationale, les plus rugissantes querelles se résumeraient à un impossible dialogue entre deux sourds. Quand sortirons-nous des joutes logomachiques Dieudonné-Finkielkraut, où la vilenie de l'un sert de résonance à la marcescence de l'autre ? De gradins imaginaires leur parvient le cri "Queremos sangre !" (Nous voulons du sang !)
Que ne savent-ils que "vivre dans la haine, c'est vivre au service de son ennemi" (Mario Vargas Llosa, écrivain sud-américain) ? Y a-t-il un sens à ce qu'ils débrident leur parole hors du territoire national. L'un, à Alger ; l'autre, en Israël ? Et pendant que les gladiateurs se provoquent, l'un gâchant d'immenses talents, l'autre asséchant une sensibilité généreuse, tandis qu'académiciens et ministres entonnent la rengaine lamentable de poncifs éculés, l'amertume et la rancoeur rampent dans le coeur de ceux qui croyaient avoir rendez-vous avec la République. Ceux-là attendent qu'on leur explique, en toute rigueur, mais avec bienveillance, que c'est en pleine connaissance du passé, en pleine conscience des tendances originelles de brutalité, de discrimination et d'exclusion de la République que nous lui restons attachés, que nous la préservons, que nous voyons dans ses ambitions universelles le moins imparfait des cadres politiques et juridiques inventés par les hommes pour faire société.
Oui, nous avons un parti pris pour la "res publica", la chose publique. Parce que nous refusons d'écrêter la part d'inattendu, d'imprévisible, d'improbable, que les hommes et les femmes ont injectée dans l'Histoire, au temps même où ils la vivaient d'une rive à l'autre de la Méditerranée, ou de l'Atlantique, nous considérons que chacun est infiniment plus que son origine, que le passé du groupe ne peut enfermer le destin de l'individu. Il nous appartient de saisir la matière à faire destin commun, d'empoigner les leviers des lendemains que nous nous promettons en partage. Et, pour cela, apprivoiser nos ressentiments, frictionner nos raidissements, franchir les barrières, toutes les barrières car, comme le professait Frantz Fanon, "le destin de l'homme est d'être lâché."
L'universel républicain est question d'idéal. Ses trahisons sont affaire de manquements ou d'infidélités politiques. Son abolition serait annonce de désordre et de plus d'injustices encore. Car, face au racisme, à la relégation, aux préjugés, aux inégalités, il est le recours, la référence, le rempart des plus vulnérables. Et même si, par extraordinaire, cet universel n'était qu'une ruse, un leurre, une imposture, une fourbe fumisterie pour absoudre les fautes et les négligences d'Etat, il nous reviendrait de postuler nos exigences pour l'égalité des droits, qui suppose parfois l'inégalité des politiques publiques, pour l'engagement résolu des forces publiques autant que des énergies civiques autour d'un contrat qui reformule les obligations des pouvoirs et celles des citoyens, les droits étant arrimés aux devoirs, les libertés à la responsabilité, pour les uns et pour les autres.
Au lieu de prendre part à la confrontation chimérique et dévastatrice de communautés fictives, reconnaissons qu'il est vrai qu'en France même et dans l'Empire français, la République a couvert des exactions et des crimes. En excluant les femmes du suffrage universel, en expédiant au bagne et aux travaux forcés ses communards, ses pauvres, ses petits escrocs, ses adolescents délinquants, les militants anticolonialistes.
Elle a laissé instaurer le code de l'indigénat. Elle a encouragé la confiscation des terres, et, parfois, justifié des massacres coloniaux. Cela étant énoncé sans matoise équivoque ni stérile mortification, rappelons ce qu'il advint chaque fois que la République fut garrottée, répudiée ou abattue : les libertés individuelles furent en péril, et les libertés publiques en naufrage. L'esclavage rétabli après que la Ire République fut décapitée. La censure restaurée, les associations ouvrières et les sociétés de secours interdites, le délit d'opinion multipliant les prisonniers politiques dès que la IIe fut bannie. Des lois racistes et antisémites inscrites dans le code pénal, la laïcité torturée, la messe imposée aux fonctionnaires civils et militaires, les partis politiques supprimés lorsque la IIIe fut anéantie.
Nous savons que la République s'est laissé dévergonder, et qu'elle est encore travaillée par des tentations autoritaires et raboteuses, traversée par des tensions d'impatience et de désamour, défiée par les poujadismes, la xénophobie, les culturalismes étriqués. Elle demeure cependant l'horizon.
Il ne s'agit pas de réciter la Constitution, qui prétend méconnaître le sexe, les croyances, les accents et la couleur. Il ne s'agit pas davantage d'avancer, la main sur le coeur, en jurant que tout acte raciste est condamnable, et tout préjugé misérable, alors que sont méthodiquement exclus de toute responsabilité et de toute représentation ceux qui n'ont pas l'apparence de l'uniformité républicaine.
La France ne peut continuer à se penser sans prendre la mesure de la part du monde qu'elle porte en elle, et de ce qu'elle offre de singulier au monde. Elle n'est pas sortie humainement indemne de ses incursions en de lointains rivages. Elle en a conservé un goût tenace de l'aventure, une cordiale condescendance envers les extravagances tropicales, une attachante obstination à la conversion d'autrui, une très grande disposition narcissique. Ce ne sont pas là que des défauts.
C'est aussi une inclination, souvent inconsciente, à l'altérité. Le défi est de la faire affleurer. Pour que, sans vertige, elle se voie, enfin, telle qu'elle est ; qu'elle réalise l'inexcusable gâchis de talents accompli en ces nombreuses années de bavardage et de bricolage. Qu'elle remonte à la source d'amour de certains cris de haine. Qu'elle cesse de désespérer les plus patients. Le temps presse.
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Christiane Taubira est députée de la Guyane (Parti radical de gauche).
Article paru dans l'édition du Monde du 03.12.05

Un timbre poste pour la loi de 1905


Le timbre commémoratif de la loi de 1905 sera disponile dans les bureaux de poste lundi.


L'oblitération "Spéciale premier jour" du timbre commémoratif de Nicolas Vial aura lieu, en collaboration avec la Poste, le samedi 3 décembre 2005 à l'Assemblée nationale, dans la galerie des Fêtes, de 10 heures à 17 heures.

A voir sur France 2

Dans le cadre de mes activités professionnelles, France2 est venu faire un reportage dans ma classe et m'interviewer ce matin.
Vous devriez donc me voir lundi au 13 heures ou au 20 heures de France2 dans un sujet consacré à la manière d'aborder la laïcité en classe.

Zapper les ZEP, ou le Ministre de l'Intérieur ?

En dernière facétie, Nicolas Sarkozy propose de zapper les ZEP dont pourtant, à juste titre, le Premier Ministre et le Ministre de l'Education Nationale se proposaient d'accroître enfin les moyens.
Il est clair que le Ministre de l'Intérieur a entrepris de contrarier systématiquement les initiatives de ses collègues, membres du gouvernement, au point de faire perdre à celui-ci la cohérence qui lui est indispensable.
Qu'attend donc le Président de la République pour zapper un Ministre qui doit à l'évidence se consacrer exclusivement à la conduite, qu'il assume excellemment, d'une droite allant jusqu'à ses extrêmes... à moins que tout cela corresponde à la bonne vieille méthode de la droite : ratisser large !!!

jeudi, décembre 01, 2005

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