Le blog de l'actualité radicale de Pascal-Eric Lalmy

Mon ancien blog sera consacré à partir de la rentrée à l'actualité politique. J'ai désormais un nouveau site personnel http://lalmy.unblog.fr/

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Lieu : Osny, Val d'oise, France

Pascal-Eric Lalmy, conseiller municipal de Osny et président du PRG95, mes blogs illustrent la diversité de mes engagements.

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Lalmy 2008

lundi, janvier 16, 2006

CEREMONIE DES VOEUX DE LA VILLE DE CERGY

INTERVENTION DE DOMINIQUE LEFEBVRE

Maire de Cergy

Président de la Communauté d’Agglomération


Bienvenue à tous et bonne année 2006 dans cette salle aux couleurs des cinq continents, dans cette salle qui nous ressemble, qui vous ressemble.

Je veux particulièrement saluer parmi vous qui êtes les forces vives de Cergy, des femmes et des hommes qui illustrent notre diversité et ce que nous sommes. Les personnalités présentes me le pardonneront car à travers ceux que je vais citer, c’est vous tous que je vais saluer.

*

Les vœux de la commune plus encore que d’autres sont, contrairement à ce qu’on voudrait nous faire croire, des vœux politiques. Car la politique, c’est en premier lieu et dans son sens le plus ancien la vie de la Cité.

Ces voeux n’y échapperont pas et le seront même un peu plus que d’habitude, comme le fut mon message à l’ensemble de la population de Cergy et de Cergy-Pontoise samedi sur l’Axe majeur.

Nous étions plus de 15 000 pour partager, dans une « rencontre du troisième type », notre volonté de vivre en 2006 intensément Cergy dans les valeurs de la république.

*

Nous sommes en 2006 !

Dix ans, donc….

Non, je ne vous parlerais pas de la mort, il y a dix ans de François Mitterrand….

Et pas davantage des dix ans de mandat de l’actuel président de la République auquel pourtant je vais me référer à plusieurs reprises.

M’y référer pour ce qu’il dit parfois et que je peux, comme tout républicain, partager. Ce qu’il dit mais que, la plupart du temps, il oublie ou dont il ne tient pas compte, hélas !

Dix ans en effet que j’anime l’équipe municipale qui est à mes cotés…

Rassurez-vous, je n’en ferai pas un bilan et, contrairement à notre Président, je ne vous promettrai pas ce soir de faire d’ici la fin de ce mandat ce que je vous aurais promis depuis 1996 et que je n’aurais pas réalisé.

L’ensemble de mes interventions depuis 2001 est sur le site de la ville et je vous laisse juge, c’est cela la démocratie, des engagements pris et des engagements tenus.

J’en resterai simplement au sens de notre action, car comme je l’avais dit en 2001 justement, c’est bien le sens qui donne à l’action toute sa force et toute sa signification, donc notre capacité collective à la conduire.

Et c’est bien ce qui manque aujourd’hui au pays et qu’il nous faudra retrouver en 2007.

Nous sommes en 2006.

2006 qui avant 2007 qui précédera normalement, si tout se passe bien, 2008.

2007 et 2008, deux années d’espoirs et de renouveau. C’est là mon premier vœu ce soir, un vœu pour l’avenir de notre pays.

Chacun a déjà à l’esprit les grands débats qui s’annoncent : un débat national avec les élections présidentielles et législatives, des débats locaux avec les élections départementales et municipales.

Mais, comme le dit le président de la République, 2006 doit être une année utile. Utile aux français et à notre pays, utile à Cergy et utile aux cergyssois.

Puisse-t-il avoir été entendu par son Premier ministre et son ministre de l’Intérieur et, c’est le second que je forme pour notre pays : qu’il soit gouverné en 2006 dans l’intérêt de nos concitoyens et non en fonction des ambitions personnelles, aussi légitimes soient-elles.

2005 a de ce point de vue été une mauvaise année, notamment cet l’automne. Et les premiers jours de 2006 ne nous annoncent rien de bon, hélas. Entre Dallas et Gala, j’hésite pour qualifier le spectacle gouvernemental. A moins que ce ne soit les deux à la fois !

Remarquez que Dallas et Gala sont très populaires, mais est-ce ce que nos concitoyens attendent des femmes et des hommes politiques ?

*
Laissons de coté pour ce soir ces considérations là, nous en parlerons dans d’autres cadres rapidement.

Parlons donc de nous-mêmes et de nos responsabilités pour que 2006 soit utile à Cergy.

Tout part de ce que nous sommes, c’est-à-dire de cette ville monde aux couleurs des cinq continents qu’illustre le dessinateur que nous avons invité ce soir pour vous, cette ville qui est au cœur de tous les enjeux du début de ce siècle.

Ces enjeux, nous le savons, sont ceux de la mondialisation et de la globalisation, ceux de la paix et de la sécurité, ceux de l’écologie et du développement durable, ceux de la démocratie et de la citoyenneté, ceux de la solidarité.

Ce sont ceux de notre planète, ce sont ceux de l’Europe et ce sont ceux de la France. Ce sont donc ceux de Cergy.

L’enjeu, puisqu’il faut aller à l’essentiel, c’est celui du développement solidaire cher à mon ami Dominique STRAUSS-KAHN dont je souhaite qu’il puisse donner à notre pays les perspectives et l’espoir dont il a besoin.

Ce développement solidaire, nous en avons besoin à Cergy comme ailleurs et peut-être plus à Cergy qu’ailleurs, à raison de ce que nous sommes et de ce que nous voulons être.

Qu’est Cergy et qui sommes-nous ?

Une ville de bientôt 60 000 habitants qui rassemble à parts égales des ouvriers, des employés, des professions intermédiaires et des cadres.

Une ville dont la moitié de la population a moins de 25 ans et 70% moins de 39 ans, qui comprend autant d’hommes que de femmes.

Une ville où un habitant sur dix est de nationalité étrangère, un autre est né à l’étranger, et un à deux autres a un parent né étranger à l’étranger.

Une ville populaire dont une partie importante des habitants souffrent de la précarité et de la pauvreté et où 8% de la population active est au chômage (4 524 femmes et hommes), 5% ne vivent que du RMI (2 600 personnes) et 42% de ménages sont non imposables.

Une ville, donc, où l’échange et la solidarité au quotidien sont et où vivre ensemble et solidaires veut dire quelque chose.

Une ville où l’égalité des chances et des devenirs est le premier enjeu de la citoyenneté.

Une ville où les valeurs républicaines et la laïcité sont plus encore qu’ailleurs notre boussole et qui, en 2006, devra être à la pointe du combat pour l’égalité et contre les discriminations.

Une ville qui, en un mot, devra être en 2006 celle du développement solidaire. C’est mon premier vœu pour Cergy.

Etre utile en 2006 à nos concitoyens, ce sera donc pour nous cela, au-delà de tout le reste qui fait le quotidien de notre action municipale et de celle de nos services et de nos agents publics dont je salue à l’instant le travail remarquable.

*

Etre utile cette année, à Cergy comme pour notre pays, ce sera s’opposer, s’opposer donc affirmer, affirmer donc s’engager. Ce sont les trois autres vœux que forme en 2006 pour Cergy

S’opposer tout d’abord.

S’opposer n’est pas suffisant, mais c’est souvent un point de départ nécessaire. Nous opposer, donc, et d’abord au populisme qui mine les démocraties.

Le populisme est de gauche, parfois, de droite souvent.

Le populisme de gauche, je l’ai toujours combattu et encore en 2005 lors du référendum sur l’Europe. Car il n’amène que désillusions et, en réalité, trahit ceux au nom de qui il prétend parler et qu’il dit servir.

Le populisme de droite, je l’ai aussi toujours combattu et davantage encore, car à la désillusion il ajoute le désordre social et l’insécurité quant il ne débouche pas sur un régime autoritaire, voire totalitaire.

Notre président de la République nous dit aujourd’hui en faire le cœur de son action politique. Mais, cinq ans après le 5 mai 2002 où 88% des électeurs de Cergy se sont prononcés contre le risque totalitaire, les idées de l’extrême droite progressent et se banalisent.

« Ce vote nous oblige », disait-il alors. Il est effectivement plus que temps que le Président de la République s’en souvienne.

Nous nous opposerons et nous combattrons en 2006 le populisme et les idées de l’extrême droite, comme je vous y avais invité en 2004, en espérant être à nouveau et davantage encore entendu. Nous le ferons au nom de notre conception de la citoyenneté et de la laïcité

Nous nous opposerons et nous combattrons en 2006 toutes les formes de communautarisme. Nous le ferons au nom de notre conception de la citoyenneté et de la laïcité.

Nous nous opposerons et nous combattrons en 2006 les discriminations et ce qui les alimente, à savoir la stigmatisation et la peur de l’autre, celle de l’étranger. Nous le ferons au nom de notre conception de la citoyenneté et de la laïcité.

Que chacun se souvienne, ici, qu’on est toujours l’étranger de quelqu’un.

Et que tous sachent qu’à Cergy, les stigmatisations et les amalgames relayées complaisamment, voire suscités par des élus nationaux et même des membres du gouvernement, nous les avons tous mal, en réalité très mal vécus.

Parce qu’ils s’attaquent aux nôtres !

*

Nous nous opposerons et nous combattrons en 2006 l’instrumentalisation de la question de la sécurité et la dérive sécuritaire qui marque l’échec du pouvoir actuel, de celui d’ailleurs de tout pouvoir qui s’y laisse aller.

Nous le ferons parce que la sécurité est un bien public et privé essentiel. Nous le savons, ici, à Cergy, où justement depuis dix ans les actes de délinquance ont diminué de moitié.

Oui, de moitié, et sans pour autant faire reculer les libertés, par une action de fermeté avec une police nationale et une police municipale républicaine dont je veux saluer l’action, et tout autant par l’engagement de tous et des actions résolues de prévention et de réparation qui portent durablement leurs fruits.
Une société progresse-t-elle lorsqu’elle n’a d’autre perspective que d’enfermer nos enfants de plus en plus jeunes ?

Et que dire de ces libéraux en économie qui n’hésitent pas, face au désordre social qu’ils provoquent par le désordre économique qu’ils instaurent, à restreindre les libertés !

C’est pourquoi aussi, au nom de ce que nous sommes, nous combattrons et nous nous opposerons en 2006 au libéralisme débridé, parfois échevelé, qu’il soit revendiqué ou qu’il soit masqué

Ce libéralisme économique qui frappe tant de nos concitoyens de Cergy, je pense notamment aux jeunes, diplômés ou non, et aux plus de 50 ans.


Ces oppositions là en 2006, je les souhaite fortes et vives et je forme en votre nom à tous le vœu qu’elles réunissent tous les républicains de ce pays, vraiment et sans concessions aucune.

*

Et je forme le vœu que nous soyons aussi unis pour affirmer ce que sont nos valeurs et ce que nous voulons être et mettre en œuvre nos réponses aux maux et aux difficultés que connaît notre société.

Là encore, je suis d’accord avec le président de la République pour dire que notre pays et donc Cergy ne doivent pas céder à la sinistrose et avec le Premier ministre aux « déclinologues ». J’en connais, hélas, à Cergy.

Nous avons beaucoup d’atouts, nous connaissons beaucoup de réussites et nous avons la capacité à retrouver l’espoir, un espoir partagé pour tous et par tous.

Mais, pour qu’il y ait avenir et espoir, encore faut-il que les perspectives soient tracées et surtout que ceux qui les portent soient convaincants et crédibles.

C’est ce que nous tâchons de faire ici, avec quelques difficultés et parfois des échecs que nous devons surmonter, mais aussi souvent par des réussites partagées.

Et la meilleure façon d’avancer, c’est d’affirmer

Affirmer notre détermination à répondre à la première urgence sociale d’aujourd’hui, celle du logement. Oui, du logement, et du logement pour tous.

Cela veut dire que nous continuerons à construire, un peu plus, un peu plus haut peut-être, et, dans une ville qui a déjà 42% de logements sociaux, que nous continuerons à construire des logements sociaux, tous les logements sociaux, y compris les plus sociaux.

Tout simplement parce que les cergyssois en ont besoin !

Affirmer notre détermination à aller au bout de toutes nos opérations de rénovation urbaine qui concernent d’abord les quartiers les plus populaires de Cergy. Et cela pour assurer ce droit fondamental de vivre dans la dignité et dans la sécurité dans des quartiers bien entretenus et sûrs : la Croix-Petit, le Verger et les Genottes, la Justice, la Sébille, le Bontemps… et bien d’autres encore.

Affirmer notre détermination à être avec et aux cotés de ceux qui souffrent le plus des difficultés de la vie, du chômage et de la précarité : avec le Maillon, le plan local d’insertion par l’économique et toutes les associations caritatives de solidarité et d’insertion qui êtes avec nous ce soir.

Affirmer notre détermination à assurer dans les faits ce que notre république proclame dans ses principes : l’égalité des droits et des devoirs de tous sans distinction des origines, des situations sociales et des convictions politiques ou religieuses.

Un mot sur ce combat là, ce combat fondamental de l’égalité et des droits de l’Homme, très souvent revendiqué mais trop souvent bafoué.

En deux ans, j’ai remis au nom de l’Etat plus de 500 décrets de naturalisation qui concernent plus de 1 500 de nos concitoyens.

Je leur ai proclamé l’égalité des droits et rappelé notre conception de la citoyenneté.

A chacune et chacun d’entre eux, j’ai du aussi dire que, au-delà de la nationalité qu’ils ont acquise, ce combat resterait à mener chaque jour dans notre société qui reste fondamentalement discriminatoire.

Et je réaffirme devant vous notre détermination à conduire à son terme la construction d’une mosquée, d’un institut culturel musulman et d’un espace public des arts et cultures du Monde.

Non à raison d’une confusion sur la séparation des églises et de l’Etat, mais au nom de notre conception de l’égalité des droits, de la citoyenneté et de la laïcité.

En 2006, nous réaffirmerons aussi notre priorité accordée à notre jeunesse, cette jeunesse qui est notre avenir et dont nous sommes responsables du devenir.

Cette jeunesse s’interroge, elle est inquiète, elle souffre aussi parfois.

Un mot à cet instant un peu plus personnel pour dédier cette soirée à Rémi et à ses parents, Marie-Claude et Laurent. Parce que Rémi a choisi de nous quitter à seize ans…

La vie est complexe, difficile. Elle est pour chacune et chacun d’entre nous une perpétuelle quête de sens.

Alors, que 7 000 jeunes, chaque année, choisissent de nous quitter volontairement, cela doit nous poser question. Question sur la société que nous leur proposons, question sur le sens que nous leur proposons, question sur la responsabilité d’adultes que nous n’assumons pas collectivement suffisamment.

*

« L’ abus de sens n’est pas dangereux ».

C’est pourquoi je redis que notre premier devoir reste et restera de donner du sens et de décider toujours davantage pour eux que pour nous. Peut-être simplement pour donner un sens à ce que nous faisons.

Alors, nous continuerons à nous battre pour l’égalité des chances à l’école, bien sûr, mais aussi et surtout pour la reconnaissance de leur place, de toute leur place dans la cité. En leur garantissant aussi toute la protection nécessaire…

Nous le ferons par une affirmation sans complexe de ce qui est leur culture, celle qui les rassemble au-delà des distinctions sociales et ethniques.



Cent Contest et les cultures urbaines, Furia et les musiques actuelles, mais aussi les pratiques sociales et culturelles en vous disant une fois encore qu’une société qui a peur de sa jeunesse et qui la stigmatise est une société qui se perd.

En un mot, à Cergy, en 2006, nous affirmerons notre volonté et notre détermination à vivre ensemble, tous ensemble, sans peur de l’autre, sans exclusions ni exclusives.

Nous affirmerons notre volonté et notre détermination à combattre les peurs, à refuser les solutions de repli.

Bref, nous affirmerons notre détermination et notre volonté à être toujours plus fort pour simplement vivre dans une société plus humaine et moins égoïste.

Et pour cela, chers amis, il va falloir nous engager encore davantage et je m’adresse là à chacune et chacun d’entre vous.

S’engager

C’est par ce mot que je souhaite conclure.

L’engagement est au cœur de l’action politique. C’est ce que nous demandent, à nous les responsables publics, nos concitoyens. Et, souvent, finalement, de ce qu’ils nous reprochent de ne pas faire suffisamment.

Pourquoi ?

Parce que nous ne tenons pas nos engagements quand nous les prenons ou bien encore parce que nous ne prenons pas en réalité de véritables engagements, parce que nous ne faisons pas et n’assumons pas de vrais choix.

C’est l’occasion pour moi de vous dire ma fierté d’être à la tête d’une équipe municipale engagée.

Certes, pas toujours facilement, certes avec ses différences et même ses divergences assumées au sein de notre majorité comme avec notre opposition.

*

Je le dis d’abord à vous, mes chers collègues élus, qui nous avaient fait l’amitié de venir ce soir. Nous devons encore davantage nous engager, ne serait-ce que pour nous opposer, comme je vous y ai invité ce soir, et pour nous affirmer.

Nous y veillerons. Mais cela n’est ni suffisant, ni en réalité notre projet.

Notre projet, c’est une société en mouvement, une société dont chacun se sente acteur et responsable.

Je suis de ceux qui sont convaincus que beaucoup des défis qui nous attendent ne seront relevés que par une société qui bouge, une société dont les membres se sentent directement concernés et s’impliquent, sans attendre que d’autres le fassent.

C’est ce qui, à Cergy aujourd’hui, bien plus encore que l’action de la puissance publique que je représente, nous permettons de vivre ensemble, et ici un peu mieux sans doute qu’ailleurs, même lorsqu’on est dans la difficulté.

Et c’est ce que vous représentez, ici, ce soir.

*

S’engager, c’est d’abord en 2006, puis en 2007 et en 2008, participer au débat démocratique et exercer un droit qui est en réalité un devoir, celui de voter pour défendre notre démocratie.

Ce sont 2 471 cergyssoises et cergyssois qui se sont inscrits en 2005 sur nos listes électorales, soit deux fois plus qu’en 2004. Et parmi ceux-ci 1 070 jeunes de moins de 25 ans.

Ce sursaut démocratique manifesté en fin de cette année est une bonne nouvelle. Il nous faudra le poursuivre en 2006 et nous le ferons activement.

Avoir le droit de vote est une chose, l’exercer en est une autre et il nous faudra aussi faire reculer l’abstention. Nous tenterons de le faire, avec vous.

Car, au-delà, ce dont nous avons besoin, c’est de citoyennes et de citoyens davantage engagés, au-delà même du vote.

C’est finalement le vœu le plus important que je forme pour Cergy en 2006 car il n’y aura pas de développement solidaire, vous l’avez compris, sans opposition, sans affirmation et surtout sans engagement.

C’est le message que je souhaite que nous portions ensemble en 2006 pour être la ville du développement solidaire que nous appelons de nos vœux.

Merci à Kamel AMZAL d’avoir illustré ce propos et surtout cette ville du Monde que nous sommes et voulons affirmer.

Merci à DJ FANZI et DJ MOHO de l’accompagner avec une musique mixée qui complète cette fresque avec les sons qui rythment notre quotidien.

Merci à Vie libre qui nous a préparé des cocktails à boire sans modération autour de ces buffets aux saveurs du Monde qui est le nôtre et que je vous invite maintenant à rejoindre.

Bonne année 2006 à tous.

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