Le blog de l'actualité radicale de Pascal-Eric Lalmy

Mon ancien blog sera consacré à partir de la rentrée à l'actualité politique. J'ai désormais un nouveau site personnel http://lalmy.unblog.fr/

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Lieu : Osny, Val d'oise, France

Pascal-Eric Lalmy, conseiller municipal de Osny et président du PRG95, mes blogs illustrent la diversité de mes engagements.

Retrouvez-moi sur mon nouveau site personnel

Lalmy 2008

vendredi, juin 30, 2006

Résultats du bac sur internet


3 juillet 2006, 10 h : publication sur internet des résultats du baccalauréat en Ile-de-France

Beaucoup de sites marchands profitent de l'impatience des jeunes pour leur "vendre" leurs résultats du bac, alors qu'en Ile-de-France chacun peut accéder à ses résultats par internet gratuitement. Il suffit d'être informé pour ne pas avoir à payer.
A ce sujet, il est regrettable que le ministère de l'éducation nationale ne publie pas sur internet les résultats du BTS, des CAP, et BEP, alors que les fichiers existent.

La Finlande prend la Présidence de l'UE


C’est le 1er juillet 2006 que la Finlande prend la Présidence de l’UE. Le commencement de la Présidence finlandaise sera marqué par une fête inaugurale qui sera organisée le samedi 1er juillet sur la Grand Place de Bruxelles, avec en tête d'affiche le groupe de rock Apocalyptica.

L’objectif de la Finlande est une Union plus transparente et efficace, déclare le Premier ministre Vanhanen
30 Jun 2006, 12:33

Pendant sa Présidence, la Finlande focalisera son attention sur la transparence et l’efficacité de l’Union européenne dans son fonctionnement. La transparence sera accrue avec la publicité des sessions du Conseil, laquelle permettra aux citoyens de suivre ces sessions via l’Internet.
Par cet effort de transparence et d‘efficacité, la Finlande entend mettre le doigt sur un problème crucial de l’Union : sa perte de légitimité aux yeux de ses habitants.
Le Premier Ministre Vanhanen a présenté ce vendredi, au Palais des États à Helsinki, les objectifs de la Présidence finlandaise devant un auditoire essentiellement composé de représentants de la presse étrangère.

Le site de la présidenceFinlandaise de l'UE

LES NOUVELLES LIGNES MAGINOT

Venant immédiatement après l’explosion de colère des jeunes dans les banlieues, le durcissementdu contrôle de l’immigration annoncé par le Gouvernement renseigne sur les préjugés de ce dernier, et ceux qu’il prête à l’électeur :
« ce seraient bien sûr ces gens venus du sud qui seraient les fauteurs de troubles. Il faudrait donc en interdire la venue ».
Sensationnelle invention, pour favoriser les progrès de la langue française dans le monde, que d’interdire l’accès du territoire national aux étudiants qui ne la maîtrisent pas complètement !Formidable progrès de l’humanisme républicain que celui qui exclut pendant deux ans toute possibilité de regroupement des familles d’immigrés, les fausses, ce qui se conçoit, comme les vraies, qui sont tout de même les plus nombreuses !
Etonnant paradoxe de la politique française, qui obtient du législateur de Côte d’Ivoire, au nom des droits de l’homme, que la femme de nationalité étrangère qui épouse un ivoirien acquiert la nationalité ivoirienne si elle en fait option au moment du mariage, mais entend que le législateur français impose un délai minimum de quatre ans, avant toute demande de naturalisation, à l’étranger ayant épousé un français !
Non, la France n’a pas seulement un problème social dans ses banlieues. Elle doit aussi faire faceau préjugé de race ou de religion, celui qui stigmatise à raison des origines ou des croyances. C’est celui-ci qu’il faut combattre, par une offensive vigoureuse, plutôt que de chercher à édifier, contre l’immigration née de l’égoïsme des nantis, de nouvelles lignes Maginot, aujourd’hui à nos frontières extérieures, demain peut-être à la périphérie de nos villes, si l’on suit la logique de Finkielkraut.
Pour le Parti Radical de Gauche, les vraies priorités sont :
• le droit de vote aux élections locales pour les non-européens ayant une résidence stable en France et y acquittant leurs impôts,
• l’engagement d’une grande politique éducative et culturelle d’éradication des préjugés fondés sur la race ou la religion,
• le déploiement d’un vaste programme d’égalité réelle en faveur des territoires et des populations qui ont été les oubliés de la République,
• l’engagement, à l’échelle européenne, de l’action la plus vigoureuse au profit du développement économique et social du continent africain, où l’espoir des peuples ne sera sûrement pas comblé par une simple taxe sur les billets d’avion.

jeudi, juin 29, 2006

Conseil municipal

Ce soir, nous tiendrons notre premier conseil municipal dans la nouvelle mairie. Une nouvelle salle, plus grande, sans poteau ;-).

A l'occasion de ce conseil municipal nous débattrons du PLU.

Je compte intervenir sur le PLU et aussi sur la question du forfait communal au profit des écoles privés.
J'interrogerai aussi monsieur le Maire sur la Croix-Petit.

Ensemble, le 1er juillet, pour dire non aux expulsions !

Interview d’Anis, le chanteur de l’été 2006 de France 2 par Frédéric R. Vignale


Anis est ce petit gars de Cergy qui va vous faire danser tout l’été sur France 2 car il a été choisi avec ses chansons comme hymne "Coup de cœur" de la chaîne. Il n’a pas pris la grosse tête et n’a pas oublié qu’il a commencé à chanter dans le Métro. Il faut croire en ses rêves, Anis en est la preuve vivante. Découvrez vite sa Musique, elle est celle d’un citoyen du monde doué qui a une belle carrière devant lui !

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mercredi, juin 28, 2006

Chirac confirme Villepin

Le président de la République, qui s’est exprimé lundi 26 juin au journal de 20 heures de France 2, a réaffirmé sa confiance à Dominique de Villepin et adopté un ton résolument optimiste.

Jacques Chirac a répondu en direct de l'Elysée, durant une trentaine de minutes, aux questions de la journaliste Arlette Chabot dans le journal de 20 heures de France 2. Il a assuré de sa confiance Dominique de Villepin, en affirmant que le gouvernement poursuivrait son action "jusqu'à son terme", l'élection présidentielle de 2007. "Je ne vois pas au nom de quoi aujourd'hui je changerais un gouvernement qui a rempli parfaitement son contrat", a affirmé le président de la République, dénonçant une "ébullition politique et médiatique liée aux perspectives électorales".
Résolument optimiste, souvent contre toute évidence, il a chanté le bilan d'un peu plus d'un an d'action gouvernementale, expliquant que le chômage "a très sensiblement diminué". Sans oublier la croissance "réaffirmée" et l'insécurité dont "l'amélioration est extrêmement sensible"… Or, au quotidien, nous constatons tous que la réalité est assez éloignée des visions présidentielles.
Tout juste a-t-il demandé à Dominique de Villepin d'être "plus à l'écoute et d'avoir plus de contacts avec sa majorité parlementaire". Une réponse bien faible, après les déchirements qu’a connu l’UMP récemment, sur des dossiers comme la fusion Edf/Suez ou de l'amnistie accordée à Guy Drut. Plusieurs députés UMP ont ces dernières semaines demandé ouvertement le départ du Premier ministre.
Par ailleurs, interrogé en fin d'entretien sur son avenir, le chef de l’État a indiqué qu'il ne dévoilerait qu'au premier trimestre 2007 son intention de se représenter ou pas à la présidentielle. Nicolas Sarkozy, président de l'UMP et ministre de l’Intérieur - auquel Jacques Chirac a exprimé sa "reconnaissance", assurant qu'il n'y avait "pas de "rivalité insupportable" entre celui-ci et Dominique de Villepin – a estimé "que le Président de la République avait dressé le portrait d'une France qui gagne".
A gauche, pour Jean-Michel Baylet, président du PRG, "il est clair" que Jacques Chirac "est à côté du sentiment général des Français lorsqu'il affirme que le gouvernement « a rempli son contrat » et leur donne satisfaction. La réalité politique est que ce gouvernement est irrémédiablement usé et doit être changé."

mardi, juin 27, 2006

Planète Radicale n°16

La revue de blog hebdomadaire est en ligne :
http://actulive.canalblog.com/archives/2006/06/24/2160586.html

lundi, juin 26, 2006

Au nom du peuple français, " juger après Outreau "


La boutique de l'Assemblée nationale vend le cd-rom des auditions de la commission Outreau.

Support : CD-RomPrix : 2 euros
Rapport : n° 3125 (commission d'enquête chargé de rechercher les causes des dysfonctionnements de la justice dans l'affaire dite d'Outreau et de formuler des propositions pour éviter leur renouvellement)
Président : M. André Vallini
Rapporteur : Philippe Houillon
Configuration conseillée : PC compatible Windows 95, 98, NT, 2000, XP ou Mac OS compatible 7.5x, 8.x, 0.x et X, Acrobat Reader™ (société Adobe)

Ce CD-Rom contient l'intégralité du rapport de la commission d'enquête.

Voir aussi : les auditions (uniquement consultable en ligne)
On peut souligner au sujet du rapport de la commission la qualité et l'exigence des propositions qui ont été faites.
On peut en particulier souligner les avancées préconisées.
Notamment lors de la garde à vue en garantissant la présence de l’avocat avec accès au dossier et en généralisant l’enregistrement des auditions.
Le rappel fort du caractère exceptionnel de la détention provisoire et l’ambition de rétablir une motivation circonstanciée des décisions de Justice particulièrement celles privatives de Liberté.
Ces réformes indispensables, autant qu'urgentes, fondent le débat sociétal de nos prochaines échéances électorales. Ces réformes s'opposent aux projets populistes de certains qui pronent une société en ORDRE voire AUX ORDRES. Il faut maintenant éxiger la mise en oeuvre et le financement des grands travaux de la JUSTICE

dimanche, juin 25, 2006

LES PREMIÈRES FEMMES AU GOUVERNEMENT

Cécile Brunschvicg, sous-secrétaire d'État à l'Éducation nationale.
Cécile Brunschvicg (1877-1946), qui en 1894, avait dû passer son brevet supérieur clandestinement pour ne pas mécontenter son père, consacra sa vie à l'action féministe, notamment en présidant l'Union française pour le suffrage des femmes et en dirigeant le Journal La Française.
Elle fut membre du parti radical.
Sa nomination au poste de sous-secrétaire d'État à l'Éducation nationale dans le gouvernement Léon Blum en 1936 lui permit de réaliser (suppression de l'autorisation maritale pour l'obtention des passeports) ou d'amorcer plusieurs réformes.

***

Suzanne Lacore (mai 1875-novembre 1975), sous-secrétaire d'État à la Santé publique, chargée de la protection de l'enfance du 4 juin 1936 au 21 juin 1937 (1er gouvernement Léon Blum).
Directrice d'école primaire, Suzanne Lacore fut l'une des trois femmes qui firent partie pour la première fois d'un gouvernement en France, avant même d'être électrices et éligibles. Elle institua les visiteuses sociales et s'attacha à développer la formation des jeunes salariées.

***
Irène Joliot-Curie, fille de Pierre et Marie Curie, démontre, avec son mari Frédéric Joliot, l'existence du neutron et découvre la radioactivité naturelle. En 1935 elle partage avec son mari le prix Nobel de chimie. Elle est nommée sous-secrétaire d'État à la recherche scientifique du gouvernement de Front populaire. A l'Institut du radium, elle étudie des radioéléments produits par les neutrons dans le thorium et l'uranium.

source : http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/femmes/citoyennete_politique_gouvernement.asp

samedi, juin 24, 2006

Rejoignez le PRG



Campagne d'adhésion du PRG

Pour une gauche moderne, laïque et Républicaine, rejoignez le PRG

mercredi, juin 21, 2006

Christiane Taubira candidate à la présidentielle?

Eric Montès, conseiller régional du Picardie et secrétaire général adjoint du PRG a lancé un comité de soutien pour la candidature de Christiane Taubira à la présidence de la République.

Christiane Taubira m'a demandé de réfléchir à la crétion de son site internet...

Un premier pas est réalisé avec la mise en ligne d'un blog "test"

donnez-moi vos impressions, vos commentaires, vos remarques...

http://taubira2007.over-blog.net/

Comité directeur

Le Comité directeur du PRG se réunira mercredi 21 juin à 15 heures à la Maison de la Chimie - 28, rue Saint Dominique 75007 Paris

mardi, juin 20, 2006

On ne chasse pas les enfants!

Les annonces faites au Sénat par le Ministre de l’Intérieur (régularisation des enfants et familles dont les enfants seraient nés en France, ayant effectués toute leur scolarité en France et qui ne parleraient pas la langue du pays d’origine…ceci ne concernant qu’une infime partie des familles) sont bien en deçà de l’exigence que doit porter notre pays pour les droits de l’Homme et les idéaux républicains de liberté, d'égalité, de fraternité et de solidarité. Avec la fin de l’année scolaire arrive la fin du sursis « accordé » par le Ministre de l’Intérieur aux élèves dont les familles sont expulsables. Nous savons ce qu’il advient, dans de nombreux pays, des enfants et des familles expulsées.

Comme l’écrit Réseau Education sans Frontières dans sa pétition nationale : « A l’arrivée, ce sera pour la plupart l’extrême misère : pas de logement ou le bidonville, pas de travail et pas d’espoir d’en trouver. Des persécutions, parfois les plus atroces, contre ceux que la France a déboutés du droit d’asile. Ils paieront pour les raisons pour lesquelles ils avaient fui et certains pour avoir dénoncé leurs tortionnaires à l’étranger. Pour les enfants, pas d’école, dans des pays où la scolarisation est un luxe. C’est ce gâchis qui se cache derrière les chiffres records d’expulsions annoncées avec satisfaction par le ministre de l’Intérieur : des milliers de vies propulsées dans l’indigence et parfois achevées sous la torture. »

Or ces enfants devraient avoir le droit de poursuivre leur scolarité et de vivre avec leur famille en France, terre d’accueil pour les citoyens du monde qui tentent d’échapper à la misère, aux persécutions, à la guerre qui frappent leurs pays. La loi CESEDA (code sur l’entrée et le séjour des étrangers et sur le droit d’asile) condamne des milliers d’enfants et leurs familles à vivre dans la clandestinité et le non-droit en France. Elle nous renvoie aux pages les plus noires de notre histoire. C’est pourquoi, les autorités préfectorales doivent renoncer à ces expulsions injustes et inhumaines au nom des principes de la République et des droits de l’Homme.

dimanche, juin 18, 2006

Au sujet du sport scolaire

Gérard Charasse, député PRG de l'Allier a interrogé le minsitre de l'éducation nationale au sujet du sport scolaire à ma demande. Voici le texte de la question écrite qu'il a déposé :
12ème législature
Question N° : 97040
de M. Charasse Gérard ( Députés n'appartenant à aucun groupe - Allier )
QE
Ministère interrogé : éducation nationale
Ministère attributaire : éducation nationale
Question publiée au JO le : 13/06/2006 page : 6102
Rubrique : enseignement supérieur
Tête d'analyse : CAPEPS
Analyse : nombre de postes offerts
Texte de la QUESTION :
M. Gérard Charasse appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche sur les menaces qui pèsent sur le sport scolaire. Les postes au concours de recrutement du CAPEPS externe pour 2006 ont été diminués de moitié, passant de 8oo lors de la session 2005 à 400. Ces 400 postes ne suffiront pas à remplacer la totalité des enseignants qui partiront cette année en retraite. Or la pratique du sport scolaire en particulier dans le cadre des UNSS permette d'offrir aux d'élèves une grande qualité d'accueil, de solides garanties pédagogiques et des rencontres sportives diversifiées. De plus le sport scolaire favorise la pratique du sport par les filles et contribue à démocratiser la pratique sportive par le prix modique des licences. La réduction du nombre de professeurs d'EPS recrutés et le non-remplacement des départs en retraite menace la pérennité des UNSS. Il lui demande donc de préciser les moyens qu'il compte mettre en oeuvre pour garantir la pérennité du sport scolaire et en favoriser la pratique.

Planète radicale n°15

La revue de blogs hebdomadaire est en ligne, vous pouvez aller consulter les textes militants de la semaine à partir de cette adresse :

http://actulive.canalblog.com/archives/2006/06/17/2107349.html

samedi, juin 17, 2006

Que pensez-vous de mon diaporama de présentation?

Au sujet du forfait communal pour les écoles privées

Un grand nombre de conseils municipaux adoptent des motions dénonçants l’obligation de verser le forfait communal pour les écoles privées situées en dehors du territoire communal et accueillant des enfants de la commune. Ce refus est motivé par deux principes fondamentaux. D’abord, l’esprit de l’article 89 de la loi d’août 2004 relative aux libertés des collectivités locales est contraire au principe de laïcité et d’autre part il est sur le fond contraire aux principes de la décentralisation et de la libre administration des communes.

Cet article est contraire au principe de laïcité car il introduit, en contradiction avec sa rédaction même, une disparité de traitement entre écoles publiques et écoles privées sur le point de l'autorisation préalable du Maire de la commune de résidence pour l'inscription d'un enfant dans une école située hors du territoire communal. Par ailleurs, Nous constatons enfin que l'enseignement privé sous contrat est souvent un enseignement de nature confessionnelle, réclamée depuis longtemps par les Ecoles catholiques, l'extension du forfait communal aux "délocalisés" concernerait près d'un tiers des 900 000 élèves du privé. Or avoir recours à l'argent public pour financer une liberté d'usage privé porte atteinte à la loi de séparation des églises et de l'Etat, c'est-à-dire à la laïcité. Les écoles privées confessionnelles — fussent-elles sous contrat — n'ont pas à être prises en charge par les contribuables qui, par principe, sont considérés comme neutres et indifférents à la question religieuse. On pourrait ajouter que l’application de la circulaire va accroître la ghettoïsation sociale avec une participation des communes les plus pauvres pour un enseignement privé largement ségrégatif et confessionnel.

Cet article est contraire aux principes de la décentralisation et de la libre administration des communes, car il porte atteinte à la capacité des Maires de gérer les flux d'enfants scolarisés, ruinant les effets de la sectorisation sur la gestion des programmes de constructions scolaires, comme sur la gestion de la carte scolaire, en plus, il induit des dépenses importantes, sur l'effet générateur desquelles les Maires n'ont pas été seulement consultés. Cette charge de presque 300 millions d'euros incombera aux communes. Cette nouvelle augmentation du financement public des écoles privées se fait au détriment du développement du service public et laïque d'éducation : elle ne fait qu'accroître les faveurs que le gouvernement ne cesse d'accorder aux établissements d'enseignement privés, comme le classement d'une dizaine de ces établissements en établissements ambitions réussite, ou l'inclusion de nouvelles dépenses de fonctionnement, d'investissement et de personnel dans le forfait d'externat.

Prise sans aucune concertation, la circulaire ministérielle alourdit les charges communales au détriment des dotations attribuées aux écoles publiques et assure à l'école privée une nouvelles aide financière massive de l'Etat, alors même qu'elle est au service d'intérêts privés et qu'elle a ses propres sources de financements.

mercredi, juin 14, 2006

Le gouvernement envisage de supprimer 15 000 postes de fonctionnaires

Le projet de budget 2007 du gouvernement, présenté mardi 13 juin au Parlement, prévoit la suppression nette de 15 032 postes de fonctionnaires (équivalent temps plein), avec des emplois en moins dans l'enseignement, mais plus de gendarmes et policiers.
Principale victime de ce resserrement budgétaire : l'enseignement scolaire avec 8 700 postes supprimés en raison notamment de la diminution du nombre des élèves. Les services administratifs de la Défense doivent perdre quant à eux quelque 4 000 emplois. En revanche l'enseignement supérieur et la recherche bénéficient de 1 568 emplois supplémentaires.
Le gouvernement poursuit sa politique de réduction de moyens pour l'éducation nationale. Une fois de plus on constate que l'école publique fait les frais des largesses conssenties à l'école privée. La politique éducative du gouvernement favorise la privatisation de l'éducation en refusant au service public les moyens de remplir ses missions, en particulier dans les quartiers les plus défavorisés.
Le ministère des Finances perd 2 988 emplois, effort qualifié de "plus important depuis 20 ans" et résultat de "gains de productivité". Dans le domaine des transports et de l'équipement, 1 267 emplois doivent être supprimés en raison notamment de la décentralisation du réseau routier national, dont la gestion est transférée en partie aux collectivités locales.
Le ministère de l'Agriculture devra renoncer à 939 emplois à la suite de la réorganisation des services déconcentrés. Enfin, 400 emplois doivent être supprimés au ministère de l'Intérieur (hors police), notamment dans l'administration préfectorale.

mardi, juin 13, 2006

Valeo arrive dans l'immeuble Delta à St Christophe

Le Parisien annonce l'arrivée de Valeo dans l'immeuble le Delta à St Christophe. Cinq cents salariés de Valeo sont attendus au mois d'août.

dimanche, juin 11, 2006

Des vérités brutales

La vie politique de ces dernières semaines prend une tournure bien sympathique. Le procès permanent fait aux politiques de manquer de projet, d’être inaudible, incapable de se faire comprendre du grand public vient de tomber. Il suffisait qu’à gauche, on ose dire quelques vérités.
Décidant de rendre publiques ses consultations participatives avec les internautes, la candidate socialiste aux présidentielles a pris le parti d’assommer son camp avec des conclusions iconoclastes sur les 35h et la sécurité. C’est ce qui s’appelle déchirer le voile.
Le tintamarre médiatique qui a suivi ses déclarations est instructif, tant de la manière dont prend place un débat politique dans le pays, que de la chape de plomb qui paralyse la gauche depuis son échec de 2002.
Sur le fond, rien de ce que décrit Ségolène Royal sur l’application des 35h ne peut choquer un observateur critique et lucide. Encore moins les radicaux qui avaient mis en garde les premiers, à gauche, le gouvernement de Lionel Jospin sur les difficultés du passage aux 35h dans les petites entreprises et pour les salariés des services.
Pas besoin de statistiques savantes pour vérifier soi-même que les employés de magasins ont payé la réduction du temps de travail et la flexibilité des horaires par des conditions de travail beaucoup plus dures. Des temps morts inutiles, des moments de repos comptabilisés, une cadence accrue du fait du décompte tatillon des heures travaillées : la réorganisation du travail au sein des entreprises a d’avantage profité aux cadres qu’aux salariés modestes. La modération salariale imposée a achevé de décrocher les classes populaires du bénéfice collectif des 35h.
Les radicaux ont toujours tenu ce discours mais, d’avoir eu raison trop, ils n’en ont pas eu le bénéfice politique. Et pour être entendue, la critique ne pouvait venir que de l’intérieur du camp socialiste, amplifiée par le levier pervers de la mécanique médiatique qui ne rend écho qu’à celui qui semble tirer sur son propre camp.
L’ampleur de la polémique sur les 35h et la sécurité résonne comme un retour du refoulé, à la mesure de la peur d’une bonne partie de la gauche de regarder en face les causes du 21 avril. L’incapacité à se juger de l’intérieur et à se déjuger publiquement a crée, à gauche, un tabou absolu sur ces sujets.
Ces débats sur les 35h et la sécurité sont-ils utiles à la gauche ? A un an de la présidentielle, peuvent-ils lui permettre de gagner ?
Oui. Ils sont une épreuve de vérité incontournable, un effort de lucidité auquel la gauche de gouvernement doit se soumettre sans complaisance. Ce qu’elle n’a pas fait après le 21 avril.
De plus, ils sont efficaces pour retrouver l’électorat populaire qui, quand il se plaint de ne rien comprendre au langage politique, regrette plutôt l’absence de sincérité et le défaut de bon sens. Cet instinct populaire est le fondement de la démocratie.
Enfin, ils relancent aujourd’hui le débat à gauche tout en réactivant en même temps le clivage droite/gauche. Une vraie position de gauche sur ces sujets, est de ne pas se satisfaire de ce qui est. C’est reconnaître qu’il reste beaucoup à faire pour combattre les inégalités dans le travail et le cadre de vie dont souffrent en premier les classes populaires, les familles fragiles et les classes moyennes.
La gauche doit revoir son projet d’une République sociale, égalitaire et protectrice. Cette ambition porte le programme que les radicaux se sont donnés pour 2007.

Elisabeth BOYER
Secrétaire générale du PRG

samedi, juin 10, 2006

Repas militant

J'ai eu le plaisir d'être invité au repas militant organisé à Maurepas le 06 juin 2006 par la fédération des Yvelines du PRG.

Ce fut l'occasion d'une discussion sur la laïcité autour d'une présentation du livre : 1905-2005, la laïcité face aux défis du XXIe siècle, éd. Mare et Martin.

Jean Michel BAYLET AU SENAT SUR LE PROJET DE LOI RELATIF A L’IMMIGRATION ET A L’INTEGRATION présenté par Nicolas SARKOZY

M. le président. La parole est à M. Jean-Michel Baylet>.
<M. Jean-Michel Baylet>. Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, légiférer sur la question de l'immigration engendre toujours un climat passionnel. Néanmoins, ce sujet ne doit pas être tabou : compte tenu des enjeux, il est important qu'il ne soit pas écarté du débat démocratique. Il ne l'est d'ailleurs pas, il faut le reconnaître, puisque le projet de loi relatif à l'immigration et à l'intégration est soumis à notre discussion trois ans après l'adoption de la loi relative à la maîtrise de l'immigration, au séjour des étrangers en France et à la nationalité.
On peut quand même s'interroger sur les raisons qui vous poussent à proposer deux textes de même nature, sur un sujet difficile et polémique, au cours d'une seule législature. J'ai entendu des interprétations diverses, d'ailleurs, de la part des intervenants qui m'ont précédé.
Parce que l'immigration est une question sensible qui, bien souvent, catalyse certains extrémismes, il revient aux républicains responsables de s'évertuer à tenir un langage de vérité permettant de vaincre les préjugés.
Il nous faut d'abord rappeler que « l'immigration zéro » est illusoire. On en a pourtant beaucoup parlé ces dernières années. Tout au long de son histoire, la population française s'est enrichie de nombreux apports extérieurs, rendant le concept de Français de souche complètement infondé, désuet.
Forte d'une longue tradition d'accueil, d'un niveau de développement qui la hisse parmi les pays les plus riches, symbole des libertés démocratiques, la France a toujours connu une pression migratoire. Ce serait donc tromper les Français que de leur faire croire à la perspective d'une diminution réelle de l'immigration.
C'est pourquoi, afin de rassurer nos concitoyens, il est aussi important de combattre un deuxième préjugé, celui qui consiste à dire que l'immigré ferait augmenter le chômage quand il travaille et qu'il pèserait sur les comptes sociaux quand il est sans emploi.
Mme Nicole Borvo Cohen-Seat. Il a toujours tort !
<M. Jean-Michel Baylet>. En effet, toute augmentation de population, qu'elle soit due ou non à l'immigration, agit mécaniquement sur l'offre et la demande. La protection de l'emploi est donc un faux problème, et l'on peut d'ailleurs noter que, depuis l'arrêt en 1974 de l'immigration professionnelle, le taux de chômage a, hélas ! été multiplié par quatre. Et les différents gouvernements qui se sont succédé sont concernés par ce constat.
En conséquence, les radicaux pensent que l'immigration ne doit pas être regardée, comme c'est trop souvent le cas, comme un fardeau ou comme une menace pour la cohésion sociale, même s'il existe, c'est vrai, des problèmes dramatiques dans certains quartiers où réside une forte population immigrée.
Cela étant, monsieur le ministre, ces difficultés sont avant tout le reflet de l'échec de la politique du gouvernement actuel, même si, au risque de surprendre, je pourrais m'associer dans une certaine mesure aux propos tenus par l'orateur précédent quand il soulignait l'échec des politiques des différents gouvernements. Quoi qu'il en soit, je ne chercherai pas à polémiquer, car telle n'est pas la tradition de cette maison.
En tout cas, le défaut d'intégration renvoie à une action publique inefficace dans les domaines du logement, de l'éducation, de la ville et de la jeunesse. La crise des banlieues de novembre dernier est une illustration de ces échecs.
En outre, la permanence de comportements discriminatoires, nés de préjugés tels que ceux que j'évoquais au début de mon propos, compromet gravement le sentiment d'intégration et le désir même de participation des immigrés à la vie du pays. Or le moins que l'on puisse dire, monsieur le ministre, c'est que ce projet de loi ne va rien arranger quant aux conditions de vie des immigrés, bien au contraire.
Tout d'abord, vous voulez, pour notre pays, une immigration choisie. Cette logique instrumentale s'oppose à la tradition d'hospitalité de la France, que nous devons assumer et qui est tout à notre honneur. En cela, cette logique ne s'inscrit pas dans le droit fil de la République fraternelle. Cette option est d'autant plus malvenue que la population d'immigrés est stable depuis trente ans, à hauteur de 6 % à 7 % de la population totale.
Alors, pourquoi ce texte, un texte qui organise le pillage des talents, la déstabilisation des familles et l'abandon des clandestins à leur sort ?
La réorganisation des différents documents de séjour, rendus plus restrictifs d'une façon générale, consiste à privilégier une catégorie d'immigrés. Vous souhaitez avant tout attirer les élites des pays en développement, ce qui est condamnable lorsqu'il s'agit, en contrepartie, de fermer la porte à tous les autres. Où est l'humanité dans une telle démarche, selon laquelle il y aurait les bons immigrés d'un côté, et les mauvais de l'autre ? Dans l'environnement international, vous pratiquez le tri sélectif entre une immigration jetable et une immigration recyclable.
Des voix se sont élevées, jusque sur le continent africain, pour dénoncer ce choix. L'instauration d'une échelle de valeur permettant de trier les immigrés n'est pas concevable au pays des droits de l'homme, monsieur le ministre, surtout lorsque l'on sait que rien n'empêchera ceux qui n'ont pas de diplôme de traverser les frontières.
Mme Nicole Borvo Cohen-Seat. Bien sûr ! C'est de la poudre aux yeux !
<M. Jean-Michel Baylet>. Monsieur le ministre, en poursuivant votre objectif de combattre l'immigration subie, vous prévoyez de nombreuses dispositions qui seront lourdes de conséquences pour les familles.
Ainsi, alors qu'il ne concerne chaque année que 25 000 personnes, le regroupement familial sera rendu plus difficile. Avant de pouvoir faire venir sa famille, l'étranger devra attendre dix-huit mois, au lieu de douze actuellement, et démontrer qu'il pourra la faire vivre sans recourir aux minima sociaux. Pourtant, le droit de mener une vie familiale normale a été constamment réaffirmé par les textes, et se trouve protégé par l'article 8 de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Or, en tendant à durcir les conditions du regroupement familial, le présent projet de loi méprise ce principe.
Comme si cela ne suffisait pas, les modifications des conditions de délivrance de plein droit de la carte de séjour « vie privée et familiale » visent à compliquer la vie de ceux qui ont fait le choix d'un mariage mixte.
Toutes ces mesures vont finalement plonger des conjoints et des enfants dans la clandestinité, car ils feront tout, naturellement, pour rejoindre leur famille. Ils gonfleront alors les rangs des clandestins, que vous n'épargnez d'ailleurs pas non plus, monsieur le ministre, avec la suppression du mécanisme de régularisation automatique qui éloignera la possibilité, pour un clandestin installé en France depuis dix ans, d'obtenir un titre de séjour. Les situations de détresse vont se multiplier.
Une fois de plus, je le constate, la précarité est au coeur de la politique gouvernementale ; une fois de plus, la répression sert de boussole. Ces mesures ne feront que marginaliser les immigrés déjà installés, sans pour autant dissuader les plus déshérités de vouloir gagner des pays comme le nôtre, qui font tout de même toujours figure d'eldorado.
Dans un monde globalisé, la priorité, pour limiter l'immigration, me semble être plutôt de mettre en oeuvre une politique ambitieuse de coopération, à l'échelon européen autant que possible. Il faut encourager véritablement le codéveloppement pour aider les pays pauvres à l'être moins, et les peuples opprimés à se libérer. Dans cette optique, il est nécessaire de s'interroger sur la façon de préserver la dignité de l'homme au regard des mouvements migratoires.
Plutôt que d'essayer de contrôler ce qui est incontrôlable, il nous faut trouver les moyens d'une bonne politique d'intégration, où l'humanisme prendrait le pas sur les craintes et les égoïsmes. Restons fidèles aux valeurs de notre République, que je ne retrouve pas dans toutes les dispositions de ce projet de loi. (Applaudissements sur les travées du RDSE, ainsi que sur les travées du groupe socialiste et du groupe CRC.)
L'intégralité du débat sur le site du Sénat.

vendredi, juin 09, 2006

Sans papiers lycéens

le Parti Radical de Gauche interpelle Jean-Paul HUCHON,
Président de la Région Ile-de-France


Eddie AIT, Conseiller Régional d'Ile-de-France (PRG), a interpellé Jean-Paul HUCHON sur l'intervention régionale en faveur des jeunes scolarisés sans papiers dans les lycées franciliens (question d'actualité posée en séance plénière du Conseil Régional du 17 mai 2006).

En Ile-de-France en général et dans les Yvelines en particulier, plusieurs centaines d'enfants, d'adolescents et de jeunes majeurs scolarisés sont sans papiers. Ils vivent chaque jour avec la menace d'une interpellation - y compris au sein même de leur école, de leur collège, de leur lycée -, d'un enfermement en centre de rétention, d'une reconduite à la frontière et avec la crainte de retomber dans la clandestinité. De nombreux lycéens franciliens sont concernés. Dans le silence et la souffrance, ils craignent l'expulsion. Il ne peut y avoir de « sous citoyen » au sein de l'école laïque et républicaine.

Eddie AIT a notamment évoqué la situation du jeune Yvelinois, Gaël, scolarisé, au Lycée Jean-Baptiste POQUELIN à Saint-Germain-en-Laye.

Pour lutter contre une telle situation de détresse et de précarité, des enseignants, des parents d'élèves, des élèves, des élus et des citoyens se mobilisent. En Ile-de-France, de nombreux Maires et élus municipaux apportent quotidiennement leur soutien aux sans papiers à travers des parrainages républicains. Ils s'engagent ainsi à soutenir des familles menacées d'expulsion. Les parrainages sont un moyen simple de rappeler notre attachement aux droits de l'homme, notre opposition à une politique répressive en matière d'immigration et notre volonté de faire de l'Ile-de-France une région plus humaine et plus forte. Après les évènements tragiques de novembre 2005, les ambitions affichées des pouvoirs publics en matière de lutte contre les discriminations et à quelques jours de la fin de l'année scolaire, nous avons la responsabilité de réaffirmer les valeurs d'égalité et de fraternité qui caractérisent notre République et de rejeter, avec force et vigueur, toutes les formes de stigmatisation des étrangers et des enfants de sans papiers.

Le Groupe PRG a demandé au Président HUCHON comment l'institution régionale, ayant la compétence des lycées, peut répondre à la situation d'urgence rencontrée par les jeunes scolarisés sans papiers dans les lycées franciliens.

Le Président HUCHON, dans sa réponse au Conseiller Régional PRG, a déclaré : « C'est à chacun de nous qu'il appartient d'assumer dans les formes qui lui semblent les plus adaptées, un devoir de solidarité à l'égard de ces enfants, de ces familles qui ont fait le choix de l'intégration, de l'école de la République et qui, demain, seront peut être poursuivis. A tire personnel, j'assumerai totalement ce devoir au nom de ma conception des droits de l'homme et de la République. »

mardi, juin 06, 2006

Le maire à la rencontre des habitants

Le maire est venu à la rencontre des habitants des Hauts-de-Cergy samedi 27/05. La Gazette a consacré un article à cette visite dans son édition du 31/05/2006.
La visite s'est bien passée et a été l'occasion pour le maire et les conseillers municipaux qui l'accompagnaient de rencontrer les habitants des nouveaux logements.


lundi, juin 05, 2006

Etude sur les blogs du PRG

Je vous propose un petit tour d’horizon du « blogging » des Radicaux de gauche. Si on s’en réfère au graphique proposé par http://blogagregpolitique.free.fr/ le PRG avait 21 blogs référencés sur cet agrégateur en mars 2006. Cela place le PRG au 2e rang des partis de gauche sur le réseau internet. Ce qui est un résultat tout à fait honorable, car si le PRG est distancié par le PS (51 blogs), il est loin devant le 3e parti de gauche le PCF (13 blogs). Toutefois, début juin 2006, le PRG a 39 blogs référencés sur place de la démocratie, le répertoire des blogs politiques. Ce qui montre le dynamisme des Radicaux sur internet.
Toutefois, la gauche apparaît, comme d’habitude morcelée et en retrait par rapport à la droite sur internet. L’UMP a 66 blogs référencé et l’UDF 42.


source : http://blogagregpolitique.free.fr/fr/index.php?2006/01/01/7169-liste-des-blogs-syndiques

Comment se répartissent les blogs du PRG ?

A partir de l’outil « links to this URL » de technorati il est possible d’évaluer la notoriété des blogs du PRG. Il apparaît qu’on peut distinguer 4 catégories de blogs.

Il y a un blog très référencé et très connu, celui d’Eddie Aït, conseiller régional d’Ile-de-France, dont le résultat est :
114 links to:
Blog de Eddie AIT, Conseiller Régional d'Ile-de-France (PRG)
14 posts in the last 28 days

Ensuite dans une deuxième catégorie il y a les blogs des élus locaux qui ont un résultat très moyen qui oscille entre 15 et 23, il y a 7 blogs dans cette catégorie. Le blog du porte-parole arrive en tête de cette seconde catégorie, mais il n’a que 23 liens qui pointent vers lui, ce qui montre un manque de notoriété. En fait on remarque que les blogs du PRG se référencent les uns les autres, en particulier les blogs de cette catégorie, qui recoupe en même temps les blogs les plus actifs.

23 links to:
Dans l'intérêt général, la majorité doit annoncer le retrait du CPE
17 posts in the last 80 days

20 links to:
jeanlevain.typepad.com
19 posts in the last 64 days

19 sites link to:
Cergy-Osny 2008
Le blog de Pascal-Eric Lalmy, conseiller municipal de Cergy et secrétaire national du PRG. Mes commentaires sur l'actualité politique.
By Lalmy Pascal. Last updated 1 day ago
Tagged Caricature, France, Fraternité, Gauche, Laïcité, Liberté, Politique, Prg, Radical, Val D'Oise, égalité, élection 95 , More »
Technorati Rank: 174,820 (148 links from 19 sites)

19 links to:
le blog ericmontes par: Eric
13 posts in the last 57 days

18 links to:
PRG Cergy
16 posts in the last 92 days


17 links to:
Vincent GAREL Infos, Débats & Actualités
14 posts in the last 92 days

15 links to:
radical de gauche
14 posts in the last 92 days

La troisième catégorie de blogs récouvre les blogs qui ont entre 5 et 15 liens entrants. Ce sont plutôt des blogs militants, mais ils révèlent par leur faible notoriété l’isolement des militants radicaux, et le manque de liens croisés entre leurs blogs. Il s’agit aussi assez souvent de blogs plus récents, qui ne sont donc peut-être pas encore très connus.

14 links to:
Fédération des Landes du Parti Radical de gauche
11 posts in the last 26 days

14 links to:
Bloc Notes
8 posts in the last 67 days

14 links to:
clichy la radicale
12 posts in the last 92 days

13 links to:
Blog de la Fédération des Yvelines du Parti Radical de Gauche (PRG)
12 posts in the last 92 days

10 links to:
meklat.prg07.org
10 posts in the last 92 days

9 links to:
prgyonne.blog.lemonde.f...
9 posts in the last 92 days

9 links to:
Dialogue citoyen
9 posts in the last 88 days

9 links to:
www.charasse.typepad.co...
9 posts in the last 88 days

9 links to:
pommeray.blog.lemonde.f...
9 posts in the last 92 days

9 links to:
blog.riposte-radicale.o...
9 posts in the last 78 days

9 links to:
Adrien Perreau, Conseiller économique et social de la Région-Ile-de-France
9 posts in the last 92 days

8 links to:
Le blog de Romain Carayol
8 posts in the last 92 days

8 links to:
Christophe isaac prg
8 posts in the last 92 days

7 links to:
WORK IN PROGRESS
7 posts in the last 88 days

7 links to:
christianlajon.club-blo...
7 posts in the last 92 days

6 links to:
Fédération 77 du parti radical de gauche
6 posts in the last 92 days

5 links to:
Mon Blog
5 posts in the last 5 days

5 links to:
chaville.typepad.com
5 posts in the last 78 days

Enfin, il y a une quatrième catégorie de blogs, qui sont les blogs peu actifs qui ont moins de 5 liens entrants.

En conclusion, on peut remarquer que la politique volontariste du PRG pour être présent sur internet porte ses fruits. Le PRG a en particulier organisé deux sessions de formations à la création de blogs pour ses élus en un an. D’autres sessions de formations doivent être imaginées, pour ne pas être rattrapé par les autres partis de gauche et ne pas être distanciés par le PS. D’autre part, la réalisation d’un « revue de blog » hebdomadaire favorise l’activité des blogs et leur mise en réseau.
La présence des Radicaux de gauche sur la toile peut sembler satisfaisante en quantitatif, les créations de blogs sont assez régulières et montre un vrai dynamisme des militants et des élus dans ce domaine. Mais on constate un déficit de notoriété pour les blogs PRG. On peut en tirer deux conclusions, d’abord il faut poursuivre les formations d’élus sur la création et l’animation des blogs et d’autre part il faut mieux référencer les blogs PRG, sur les moteurs de recherche traditionnels Google, Yahoo, sur les annuaires politiques et aussi sur technorati (un seul blog PRG enregistré). Par ailleurs, il faut accentuer la notoriété du blog de l’Actu Radical (http://actulive.canalblog.com/) qui diffuse chaque jour la revue de presse de l’actualité du PRG et chaque semaine la revue de blog, car ce blog annuaire a vocation mettre en réseau tous les blogs du PRG.

samedi, juin 03, 2006

La gauche doit reconquérir le libéralisme, il lui appartient

à lire sur le site de Libération :
Zeev Sternhell, historien, spécialiste de la droite française, explique comment les valeurs libérales ont été, à tort, associées au capitalisme. Il rappelle que ces valeurs de liberté ont été introduites par la révolution de 1789, et qu'historiquement le socialisme en est l'héritier.
par Annette LEVY-WILLARDQUOTIDIEN : samedi 03 juin 2006
Voici un entretien qui fait bien plaisir quand on est de gauche et Tocquevillien comme je le suis. Zeev Sternhell, qui sur d'autres sujets peut avoir des positions très contestables, rappelle ici l'absurdité de l'antilibéralisme d'une fraction de la gauche emmenée par une extrême gauche anti-républicaine.
Il est effectivement utile de rappeler que la démocratie, l'Etat de droit, les droits de l'homme, la tolérance et la solidarité sont des valeurs fondamentales, que ce sont des valeurs de gauche et des valeurs libérales! On oublie trop souvent que les Libéraux du monde entier sont des gens de gauche, et qu'au XIXe siècle les Libéraux, c'est-à-dire les Républicains, étaient de gauche, voir d'extrême gauche, en France!
Le Libéralisme est fondamentalement une valeur de gauche car il permet de réaliser une société républicaine, c'est-à-dire une société équitable et ouverte où chaque citoyen a la possibilité de s'épanouir et de se réaliser selon ses capacités et ses aspirations. Une société Libérale est le contraire d'une société de castes et de privilèges, c'est en cela que les Révolutionnaires de 1789 et de 1848 étaient des Libéraux, et c'est dans ce sens que les Républicains d'aujourd'hui doivent reconquérir le Libéralisme.
Il faut sortir de la confusion entre libéralisme et capitalisme sauvage dans lequel l'extrême gauche tente d'emporter toute la gauche. Cette confusion est mortifère et conduit la gauche à développer des discours contradictoires et inconséquents qui débouchent sur l'impuissance incantatoire que l'on connait si bien.

vendredi, juin 02, 2006

« Le Panier des maraîchers de Cergy » est né.

Il arrive à votre porte.

A l’initiative de la ville de Cergy, de l’Agence de développement économique Cergy-Pontoise Développement, et de la Chambre d’agriculture du Val d’Oise va naître ce panier maraîcher destiné à rapprocher les consommateurs des producteurs locaux.

Le principe : l’habitant intéressé prend un abonnement de 14€ ou 21€, par semaine, et le producteur (en fait, ils sont deux à assurer), livre le jeudi soir le « panier », place des Trois Gares. Minimum de l’abonnement : quatre semaines, payables avec quatre chèques, et si le consommateur part en vacances, il peut reporter ses livraisons plus tard, à charge pour lui d’en aviser les maraîchers.

Chaque semaine, donc, des produits de saison frais, locaux, avec une recette de cuisine, en prime, pour réaliser les meilleurs plats avec les produits achetés.

La première livraison se fera le 15 juin, entre 17 et 19.30, place des Trois Gares.
Pour entrer en contacts avec les maraîchers :

Tel : 01 30 32 53 81/ 06 81 90 92 19
Fax : 01 30 75 98 44

D’abord par Internet, car ils sont pour le reste du temps dans les champs.
Ce message est bien évidemment à faire circuler au maximum, pour en assurer la meilleure diffusion, c’est là le meilleur moyen d’assurer la réussite de cette opération de proximité.

Patrick LEMOINE
Adjoint aux développements Urbain,Economique et commercial

PS : exemple du contenu des paniers, pour 14€ :
Asperge, Tomate cerise, Fraise, Carotte nouvelle, Oignon blanc, Epinard.
Ou
Radis, Tomate ronde, Courgettes, Aubergine, Poivron, Salades, Oignons jaunes, Fraises.

Loi SRU : "l'amendement Ollier" retiré

Cet amendement UMP visait à assouplir la règle du quota des 20% de logements sociaux fixé dans la loi solidarité et rénovation urbaine (SRU).

La polémique enflait de plus en plus au sujet de cet amendement, qui portait le nom du président de la commission des Affaires économiques de l'Assemblée Patrick Ollier (UMP). Il prévoyait d'inclure dans le quota des 20% de logements sociaux fixé dans la loi SRU 20% de logements neufs financés à partir du 1er juillet 2006 grâce à une aide à l'accession à la propriété. Voté par les députés en première lecture du texte mais supprimé par les sénateurs, cet amendement avait été réintroduit le 17 mai à l'initiative de M. Ollier.
Cette réintroduction était vivement critiquée par la gauche, l'UDF mais aussi par certains UMP. La Fondation Abbé Pierre avait quant à elle appelé mardi les députés "à la responsabilité", soulignant que modifier le quota SRU serait "faire injure aux 2/3 des ménages en France dont les revenus ne leur permettent pas autre chose que d'aspirer à des logements aux loyers accessibles".
Finalement, une réunion mardi soir entre le gouvernement, le groupe UMP et la commission des Affaires économiques a conclu à un retrait. Celui-ci a été officialisé mercredi, jour où les députés ont entamé l'examen des articles du projet Borloo sur le logement.
Lors de la reprise des travaux en deuxième lecture sur le texte, le rapporteur Gérard Hamel, interrogé par les groupes PS et PCF, a déclaré : "Je peux confirmer que l'amendement Ollier-Hamel sera retiré (...) Un autre amendement sera déposé concernant l'accession sociale à la propriété" et il "sera sans rapport avec l'article 55" de la loi SRU. L'article 55 impose aux communes de plus de 3 500 habitants (plus de 1 500 habitants en Ile-de-France) un quota de logements sociaux de 20% des résidences principales.
Les députés ont ensuite commencé à examiné l'examen des 75 articles encore en débat et des quelque 700 amendements déposés. Les travaux, inscrits jusqu'au jeudi 8 juin, pourraient s'achever plus tôt que prévu.

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