Le blog de l'actualité radicale de Pascal-Eric Lalmy

Mon ancien blog sera consacré à partir de la rentrée à l'actualité politique. J'ai désormais un nouveau site personnel http://lalmy.unblog.fr/

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Lieu : Osny, Val d'oise, France

Pascal-Eric Lalmy, conseiller municipal de Osny et président du PRG95, mes blogs illustrent la diversité de mes engagements.

Retrouvez-moi sur mon nouveau site personnel

Lalmy 2008

lundi, juillet 31, 2006

Les Libéraux Démocrates Européens réclament un cessez-le-feu immédiat entre Israël et le Liban

Les Libéraux Démocrates Européens s’unissent pour affirmer que le massacre de civils innocents et la destruction d'infrastructure doivent s'arrêter au Moyen-Orient. Les pays européens ne peuvent pas simplement évacuer leurs ressortissants et laisser la population sur place dans une situation qui empire jour après jour. L’ELDR salue les efforts de Javier Solana et de la Présidence finlandaise pour assurer une position commune entre les Etats membres de l’UE sur la crise au Moyen-Orient et propose que les Ministres des Affaires étrangères de l’UE se mettent d’accord sur une aide humanitaire et de reconstruction au Liban au cours de leur réunion extraordinaire du 1er août.
"Nous soutenons les efforts de la communauté internationale, qui se réunit à Rome aujourd'hui en vue d'assurer un cessez-le-feu immédiat entre Israël et le Hezbollah, le déploiement d'une force internationale sous l'autorité des Nations Unies et une aide à la reconstruction pour le Liban. Un règlement durable de ce conflit ne se produira pas par la guerre mais par un dialogue entre toutes les parties concernées. Israël et les Etats-Unis doivent engager un dialogue avec les autorités du Hezbollah, du Hamas, du Liban, de la Syrie et de l'Iran pour trouver une solution permanente au conflit. Aucune solution durable n'est possible aussi longtemps que certains des acteurs principaux refusent de se parler," a déclaré Annemie Neyts, Président du parti ELDR.
L’ELDR appelle le Hezbollah à cesser de viser les centres israéliens de population et attire l'attention des autorités israéliennes sur les obligations des parties au conflit en matière de droit humanitaire international, notamment en matière de protection de la population civile et d’accès pour les organismes de secours.
Les Libanais et les Israéliens ont le droit de vivre côte à côte paisiblement et en toute sécurité. Un règlement pour le conflit du Moyen-Orient doit être basé sur les principes universels du droit international, de la non-violence, de l’auto- détermination, du respect des droits de l'homme, de la tolérance et de lutte contre le terrorisme.

L'historien Pierre Vidal-Naquet est mort à 76 ans

L'historien Pierre Vidal-Naquet est mort à l'âge de 76 ans. Le Premier ministre Dominique de Villepin a fait part dimanche de sa "tristesse" à l'annonce du décès de cet intellectuel très engagé contre la torture pendant la guerre d'Algérie mais aussi contre le négationisme du génocide des juifs dont furent victimes ses parents à Auschwitz.
M. de Villepin a rendu hommage à un "grand historien" qui, "engagé dans la défense des droits de l'Homme et des valeurs démocratiques, s'est inscrit avec talent et conviction dans une longue tradition au service de la personne humaine". Il a aussi estimé que Pierre Vidal-Naquet avait "profondément renouvelé l'approche de la Grèce antique".
Le ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres, a salué l"'homme de vérité", l"'historien militant. "La science perd l'un de ses meilleurs connaisseurs de la Grèce antique, la culture un grand érudit, l'humanité un homme engagé pour la vérité", a-t-il estimé dans un communiqué. "Tout ce qu'il a accompli pour que nous n'oubliions jamais fait que nous ne l'oublierons pas." Benjamin Stora, interrogé par i-Télé, a quant à lui déploré la disparition d"'un homme qui était d'une très grande intransigeance (...) sur toute une série de principes (ayant) trait notamment aux droits de l'Homme, (et) d'une très grande rigueur sur le plan intellectuel". Mais c'était également, a-t-il rappelé, "un grand historien français qui s'est fait surtout connaître pour ses travaux sur la Grèce ancienne".
Né le 23 juillet 1930 à Paris, Pierre Vidal-Naquet a quatorze ans quand ses parents sont arrêtés à Marseille en mai 1944, et disparaissent en déportation. Il entame des études d'histoire, devient agrégé, spécialiste de la Grèce antique. Mais c'est en tant qu'intellectuel engagé contre la torture pendant la guerre d'Algérie et le négationisme que Pierre Vidal-Naquet est le plus connu du grand public.
En 1958, il signe le Manifeste des 121, appel à la désobéissance contre la guerre d'Algérie, et publie son premier livre, "L'Affaire Audin". Il n'aura de cesse de dénoncer les atteintes aux droits de l'Homme. Fin 2005 encore, il signait avec d'autres historiens de renom la pétition "Liberté pour l'histoire" demandant l'abrogation des lois limitant la recherche et l'enseignement de l'histoire (loi Gayssot sur le négationisme, loi sur le génocide arménien, loi Taubira sur l'esclavage et article sur les aspects positifs de la colonisation, abrogé en février dernier).
Dans l'importante oeuvre de Pierre Vidal-Naquet, on citera notamment "La Raison d'Etat" (1962), "Mythe et tragédie" (1972, 1986), "La torture dans la République: essai d'histoire et de politique contemporaine, 1954-1962" (1972), "Les Assassins de la mémoire" (1987), "Face à la raison d'Etat. Un historien dans la guerre d'Algérie" (1989), "La Démocratie grecque vue d'ailleurs" (1990), "Réflexions sur le génocide" (1995) et "Les Crimes de l'armée française: Algérie 1954-1962" (2001).
Directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) depuis 1969, Pierre Vidal-Naquet avait trois fils et était officier de la légion d'Honneur ainsi que commandeur de l'ordre (grec) du Phénix.

samedi, juillet 29, 2006

Des idées pour vos week-ends...?



Les 2èmes Journées des Étoiles

5 & 6 août 2006 - Maison du Parc - Théméricourt (95)

"Le soleil à rendez-vous avec la lune"
Spéciale éclipses



En partenariat avec l'association Quasar 95 de Valmondois :


Nombreux stands thématiques,

exposition de photographies et de maquettes,

ateliers et jeux pour grands et petits,

conférences : la lune, le soleil, les éclipses, la conquête de la lune

initiations à l'observation...


Samedi de 14h à 00h30 / Dimanche de 10h à 18h.

ENTRÉE LIBRE
Programme complet par mail : contact@pnr-vexin-francais.fr

ou par téléphone au 0 810 16 40 45 (n° Azur)

Comment venir aux Journées des Étoiles si vous n'avez pas de voiture ?

Le dimanche 6 août, utilisez le baladobus !

Au départ de Cergy, Pontoise, Guiry-en-Vexin, Villarceaux, Magny-en-Vexin ou la Roche-Guyon
Les dimanches et les jours fériés jusqu'au 24 septembre 2006

Grève des chirurgiens : le ministre fait un pas

Depuis lundi 24 juillet, chirurgiens, obstétriciens et anesthésistes sont en grève « illimitée ».
A l’appel de l’Union des chirurgiens de France (UDCF), du Syndicat national des gynécologues-obstétriciens de France (Syngof) et de l’Association des anesthésistes libéraux (AAL), de nombreux praticiens ont cessé leur activité pour protester contre la hausse des primes d’assurance. Ces primes d’assurance pour responsabilité professionnelle, dont le coût a été multiplié par dix en dix ans, représentent 10 000 à 15 000 € par an.
Selon la Direction de l’hospitalisation et de l’organisation des soins, qui dépend du ministère de la Santé, 111 cliniques privées sur 747 sont touchées par le mouvement, avec un taux de gréviste approchant les 26 %. L’UDCF avait annoncé que 600 cliniques sur 900 seraient touchées et le ministère avait tablé sur 71 établissements en grève. Le mouvement ne semble donc pas aussi important que le souhaiteraient les syndicats, même si pour les chirurgiens libéraux on avance le chiffre d’un sur deux en grève.
Le ministre «se sert de la canicule»
Mais ce mouvement, annoncé depuis six mois, tombe relativement mal. En pleine canicule, il perturbe considérablement les hôpitaux, même si des chirurgiens pratiquent les opérations urgentes, cela risque de poser problème.Selon les grévistes, le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, «se sert de la canicule» pour repousser la négociation concernant ces primes d’assurance.
Pour Philippe Cuq, président de l’Union des chirurgiens de France (UDCF), «le jeu politicien auquel se livre le ministre, qui utilise la canicule pour mettre la pression sur notre mouvement sans s’attaquer aux problèmes de fond, aux enjeux de santé publique qui sont l’avenir de la chirurgie française et le renouvellement des médecins dans les années à venir». En effet, il semblerait que de moins en moins d’étudiants se dirigent vers ces spécialités, toujours selon le président de l’UDCF, «dans huit à dix ans, quand la moitié des praticiens actuels auront pris leur retraite, les patients se retrouveront face à un désert».
Dans ce contexte, le ministre a donc du lâcher un peu de lest, et a pris des mesures pour mettre en place une aide à la souscription d’une assurance pour les praticiens. Ce premier pas du ministre a permis aux médecins de renoncer à la grève des accouchements, et on se dirige vers un règlement du conflit qui permettrait un retour rapide à la normale.Par mesure de précaution, le ministre a tout de même demandé aux étudiants en médecine et aux médecins à la retraite de «se mettre en rapport avec les responsables des Samu, là où il y a bien sûr une alerte canicule», et a précisé que leurs interventions seront rémunérées.Et le ministre d’ajouter que les praticiens spécialisés ne doivent pas «laisser seuls en première ligne» les médecins urgentistes des hôpitaux.
Enfin, l’ordre des médecins à rappeler «les devoirs déontologiques » des chirurgiens, des anesthésistes et des gynécologues sans oublier de rappeler le profond malaise qui touche ces professions.

vendredi, juillet 28, 2006

France's mysterious embrace of blogs

Les blogs ont pris une telle importance en France que l'International Herald Tribune consacre un article au phénomène :


By Thomas Crampton International Herald TribuneFRIDAY, JULY 28, 2006-->Published: July 27, 2006
PARIS Already famed for angry labor strikes and philosophical debates in smoke-filled cafés, the French have now brought these passions online to become some of the world's most intensive bloggers.
The French distinguish themselves, both statistically and anecdotally, ahead of Germans, Britons and even Americans in their obsession with blogs, the personal and public journals of the Internet age.
Just why the French have embraced blogs more than most is anyone's guess, but explanations range from technical to historical and cultural.
Sixty percent of French Internet users visited a blog in May, ahead of Britain with 40 percent and little more than a third in the United States, according to Comscore, an Internet ratings service.
Likewise, French bloggers spent more than an hour in June visiting France's top-rated blog site, far ahead of the 12 minutes spent by Americans doing the same and less than 3 minutes for Germans, according to Nielsen/NetRatings.
More than three million Internet users, or more than 12 percent of those online in France, have created a blog, according a study released in June by the ratings agency Médiamétrie.
"You cannot be elected president of France without a blog," said Benjamin Griveaux, director of Web strategy for Dominique Strauss-Kahn, a former finance minister who in 2004 was among the first politicians to start a blog. "Blogs have not replaced traditional media, but they are absolutely necessary for every politician."
Some even harbor a faint hope that flourishing online discussions might curb the French population's penchant for taking to the streets in protest.
"With so many blogs, I'm hoping for fewer protests and strikes in Paris this fall," said Loïc Le Meur, a pioneer French blogger and European managing director of the blog-hosting company Six Apart. "If people can express themselves online, then maybe they don't need to block the streets."
French blogs stands out in other measurable ways. They are noticeably longer, more critical, more negative, more egocentric and more provocative than their U.S. counterparts, said Laurent Florès, the French-born, New York-based chief executive of CRM Metrix, a company that monitors blogs and other online conversations on behalf of companies seeking feedback on their brands.
"Bloggers in the United States listen to each other and incorporate rival ideas in the discussion," he said. "French bloggers never compromise their opinions."
They also passionately debate why they blog so much. One common explanation in the blogosphere is that there are so many French Internet surfers to begin with. Last year the number of French people online passed the halfway mark of the total population of 61 million, with 85 percent of Internet users in May using high-speed broadband at home, according to Médiamétrie.
Cultural explanations describe blogs as a natural outgrowth of the French national character.
"It is clear that in France we have very large egos and love to speak about ourselves," Le Meur said. "If you look at Germans or Scandinavians - off- line and on the Internet - they really don't talk about themselves."
Historical explanations highlight the long French experience with online communication thanks to the Minitel, a text-based computer network that France Télécom popularized in the 1980s, well before most people had heard of the Internet.
But blogs are having a greater effect on French society, said Jean-Michel Billaut, an adviser to BNP Paribas Bank on Internet issues.
"The Minitel was a classic, centrally controlled and top-down creation of the French elite," Billaut said. "Blogs have been embraced by ordinary people, and this will flip the rigid power pyramid of French society."
Like elsewhere, the grass-roots freedom of blogs has proved problematic for French companies, with activist groups and skeptical consumers taking their strong views online, said Cyril Klein, marketing director of Scanblog, a blog-monitoring firm in Paris.
"Consumers in France have few outlets to make their views heard, so blogs have become their counterpower," Klein said, citing as an example ChiennesDeGarde.org, a Web site that fights against sexist displays of women. "The difficulty for brands is that French culture encourages people to express unhappiness and criticize."
The French police prosecuted bloggers in November for coordinating riots in the Paris suburbs, and a French high school professor's blog was widely credited with swaying many French to vote against the political establishment and reject a proposed European constitution in May 2005.
And one hard-charging blogger, Christophe Grébert, faced multiple lawsuits for allegations on his blog about the local government in his Paris suburb.
But these Web logs, or online journals, are not just opposition tools. Most mainstream French politicians have now embraced blogs.
The French Socialist presidential hopeful Ségolène Royal started a blog in February that has had more than half a million visitors and 20,000 comments, and it has been credited with lifting membership of the Socialist Party. The blog includes a draft version of her political platform, which citizens are invited to comment on before it is completed.
But the French can be quirky as well as serious. One of the most popular video blogs, Bonjour America (www.bonjour-america.com), was started by Cyrille de Lasteyrie to explain France to foreigners - and to find a way for him to meet his hero, Clint Eastwood.
Other popular blogs include a cooking diary called C'est Moi Qui l'Ai Fait and a journal by an advertising executive called Dark Planneur.
Griveaux, the director of Web strategy for Strauss-Kahn, reckons the popularity of blogs comes down to France being a nation where each and every citizen thinks he or she should be in charge.
"We had 16 presidential candidates at the last election, and we will probably have the same number next year," Griveaux said. "Every French person wants to run the country - a blog is the next best option."


PARIS Already famed for angry labor strikes and philosophical debates in smoke-filled cafés, the French have now brought these passions online to become some of the world's most intensive bloggers.
The French distinguish themselves, both statistically and anecdotally, ahead of Germans, Britons and even Americans in their obsession with blogs, the personal and public journals of the Internet age.
Just why the French have embraced blogs more than most is anyone's guess, but explanations range from technical to historical and cultural.
Sixty percent of French Internet users visited a blog in May, ahead of Britain with 40 percent and little more than a third in the United States, according to Comscore, an Internet ratings service.
Likewise, French bloggers spent more than an hour in June visiting France's top-rated blog site, far ahead of the 12 minutes spent by Americans doing the same and less than 3 minutes for Germans, according to Nielsen/NetRatings.
More than three million Internet users, or more than 12 percent of those online in France, have created a blog, according a study released in June by the ratings agency Médiamétrie.
"You cannot be elected president of France without a blog," said Benjamin Griveaux, director of Web strategy for Dominique Strauss-Kahn, a former finance minister who in 2004 was among the first politicians to start a blog. "Blogs have not replaced traditional media, but they are absolutely necessary for every politician."
Some even harbor a faint hope that flourishing online discussions might curb the French population's penchant for taking to the streets in protest.
"With so many blogs, I'm hoping for fewer protests and strikes in Paris this fall," said Loïc Le Meur, a pioneer French blogger and European managing director of the blog-hosting company Six Apart. "If people can express themselves online, then maybe they don't need to block the streets."
French blogs stands out in other measurable ways. They are noticeably longer, more critical, more negative, more egocentric and more provocative than their U.S. counterparts, said Laurent Florès, the French-born, New York-based chief executive of CRM Metrix, a company that monitors blogs and other online conversations on behalf of companies seeking feedback on their brands.
"Bloggers in the United States listen to each other and incorporate rival ideas in the discussion," he said. "French bloggers never compromise their opinions."
They also passionately debate why they blog so much. One common explanation in the blogosphere is that there are so many French Internet surfers to begin with. Last year the number of French people online passed the halfway mark of the total population of 61 million, with 85 percent of Internet users in May using high-speed broadband at home, according to Médiamétrie.
Cultural explanations describe blogs as a natural outgrowth of the French national character.
"It is clear that in France we have very large egos and love to speak about ourselves," Le Meur said. "If you look at Germans or Scandinavians - off- line and on the Internet - they really don't talk about themselves."
Historical explanations highlight the long French experience with online communication thanks to the Minitel, a text-based computer network that France Télécom popularized in the 1980s, well before most people had heard of the Internet.
But blogs are having a greater effect on French society, said Jean-Michel Billaut, an adviser to BNP Paribas Bank on Internet issues.
"The Minitel was a classic, centrally controlled and top-down creation of the French elite," Billaut said. "Blogs have been embraced by ordinary people, and this will flip the rigid power pyramid of French society."
Like elsewhere, the grass-roots freedom of blogs has proved problematic for French companies, with activist groups and skeptical consumers taking their strong views online, said Cyril Klein, marketing director of Scanblog, a blog-monitoring firm in Paris.
"Consumers in France have few outlets to make their views heard, so blogs have become their counterpower," Klein said, citing as an example ChiennesDeGarde.org, a Web site that fights against sexist displays of women. "The difficulty for brands is that French culture encourages people to express unhappiness and criticize."
The French police prosecuted bloggers in November for coordinating riots in the Paris suburbs, and a French high school professor's blog was widely credited with swaying many French to vote against the political establishment and reject a proposed European constitution in May 2005.
And one hard-charging blogger, Christophe Grébert, faced multiple lawsuits for allegations on his blog about the local government in his Paris suburb.
But these Web logs, or online journals, are not just opposition tools. Most mainstream French politicians have now embraced blogs.
The French Socialist presidential hopeful Ségolène Royal started a blog in February that has had more than half a million visitors and 20,000 comments, and it has been credited with lifting membership of the Socialist Party. The blog includes a draft version of her political platform, which citizens are invited to comment on before it is completed.
But the French can be quirky as well as serious. One of the most popular video blogs, Bonjour America (www.bonjour-america.com), was started by Cyrille de Lasteyrie to explain France to foreigners - and to find a way for him to meet his hero, Clint Eastwood.
Other popular blogs include a cooking diary called C'est Moi Qui l'Ai Fait and a journal by an advertising executive called Dark Planneur.
Griveaux, the director of Web strategy for Strauss-Kahn, reckons the popularity of blogs comes down to France being a nation where each and every citizen thinks he or she should be in charge.
"We had 16 presidential candidates at the last election, and we will probably have the same number next year," Griveaux said. "Every French person wants to run the country - a blog is the next best option."

http://www.iht.com/articles/2006/07/27/business/blogs.php

Question au gouvernement

A ma demande Gérard Charasse, député PRG de l'Allier a interrogé le ministre de l'éducation nationale sur le recrutement des professeurs d'EPS. La réponse du Ministre est en ligne sur le site de l'Assemblée nationale :

Question N° : 97040
de M. Charasse Gérard
Question publiée au JO le : 13/06/2006 page : 6102
M. Gérard Charasse appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche sur les menaces qui pèsent sur le sport scolaire. Les postes au concours de recrutement du CAPEPS externe pour 2006 ont été diminués de moitié, passant de 800, lors de la session 2005, à 400. Ces 400 postes ne suffiront pas à remplacer la totalité des enseignants qui partiront cette année en retraite. Or la pratique du sport scolaire, en particulier dans le cadre des UNSS, permet d'offrir aux élèves une grande qualité d'accueil, de solides garanties pédagogiques et des rencontres sportives diversifiées. De plus le sport scolaire favorise la pratique du sport par les filles et contribue à démocratiser la pratique sportive par le prix modique des licences. La réduction du nombre de professeurs d'EPS recrutés et le non-remplacement des départs en retraite menace la pérennité des UNSS. Il lui demande donc de préciser les moyens qu'il compte mettre en oeuvre pour garantir la pérennité du sport scolaire et en favoriser la pratique.
Réponse publiée au JO le : 11/07/2006 page : 7329
Les recrutements visent à satisfaire les besoins d'enseignement et de remplacement en fonction des générations qui partent à la retraite et de l'évolution de la carte des formations et des effectifs d'élèves. Pour les rentrées scolaires 2002 à 2005, 5 672 professeurs d'éducation physique et sportive ont été recrutés par les concours. Ils devaient couvrir des départs estimés à 5 800 par la mission conduite par les inspections générales des finances et de l'éducation nationale en 2002. En fait, 5 070 sorties ont été constatées, soit près de 15 % de moins. Si l'on prend en compte la baisse des effectifs d'élèves, les besoins d'enseignement et de suppléance ont été, pour la période, de 4 440 enseignants d'éducation physique et sportive. Ce sont ainsi 1 230 titulaires de plus que les besoins qui ont été recrutés, dont environ 400 ont pris la place de contractuels qui n'ont plus été réembauchés. L'évaluation des besoins s'est fondée sur une analyse objective de la situation ; elle diffère de l'étude menée par la direction de l'évaluation et de la prospective relative aux besoins moyens de recrutement pour la période 2006 à 2010 qui ne prend pas en compte l'impact du changement de la réglementation sur les retraites, notamment celle concernant la cessation progressive d'activité. Or, l'on constate un report de l'ordre d'une ou deux années des départs à la retraite et des entrées en cessation progressive d'activité en très forte baisse, qui devraient réduire des deux tiers, d'ici à 2008, le nombre d'agents ayant opté pour cette modalité de départ. La prise en compte de la baisse des effectifs d'élèves et de la réduction progressive des sureffectifs disciplinaires en EPS (qui représentent l'équivalent de 845 emplois à temps plein) devrait ainsi au total situer les besoins en nouveaux professeurs autour de 600 au plus pour les rentrées 2007 et 2008. C'est cette analyse qui a conduit à offrir au total 555 postes aux concours d'éducation physique et sportive en 2006. Par ailleurs, le professorat ne constitue pas le seul débouché pour les étudiants. Ceux-ci se dirigent également vers les métiers d'animation sportive du monde associatif et des collectivités territoriales, le développement des activités physiques adaptées, ou encore vers les métiers liés aux activités commerciales dans le domaine sportif. Afin de faciliter l'accès à l'emploi, la gestion des ressources humaines et la mobilité professionnelle, les diplômes STAPS seront prochainement inscrits au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP), dont la consultation permettra notamment d'obtenir des informations sur les secteurs d'activité et les types d'emplois accessibles par les titulaires de ces diplômes. Enfin, afin de développer la pratique du sport du plus grand nombre sur le territoire, le ministre de la jeunesse, des sports et de la vie associative a annoncé la création de 1 000 emplois dans le sport en 2006, notamment pour la préparation de la Coupe du monde de rugby et du Championnat du monde de handball féminin ainsi que pour la promotion du sport dans les quartiers et auprès des personnes handicapées.

jeudi, juillet 27, 2006

Qui était Cécile BRUNSCHVICG?

Avant de partir en vacances je vous avais parlé de Suzanne Lacorre l'une des trois premières femmes ministre. Je vous propose d'en apprendre un peu plus sur une autre ministre du Front Populaire, Cécile Brunschvicg.
Cécile Brunschvicg est née le 19 juillet 1877 à Enghien-les-Bains et morte le 05 octobre 1946 à Neuilly-sur-Seine. Elle reçoit une éducation bourgeoise, mais elle passe tous les examens proposées aux jeunes filles de son temps, les brevets, et passe clandestinement, pour ne pas mécontenter son père, le brevet supérieur à l’âge de 17 ans. Elle épouse, le 23 mai 1899, Léon Brunschvicg qui eu sur elle une influence déterminante. Il est convaincu que « la condition de la femme et de l’enfant ne seront améliorés que le jour où les Françaises obtiendront leurs droits politiques ». Elle en concluait « C’est cette phrase de mon mari qui a fait de moi ce qu’on est convenu d’appeler une féministe ».
Journaliste, elle est éditorialiste au journal hebdomadaire La Française, c’est une militante des droits des femmes et du progrès social. Dès 1909, elle travaille pour Ferdinand Buisson et réunit autour de lui les associations suffragistes, elle adhère en 1924 au parti radical. Douze ans plus tard, elle entre au ministère de l’éducation nationale le 04 juin 1936 comme sous-secrétaire d’Etat, alors qu’elle n’a pas le droit de vote. A ce poste elle est plus spécialement chargée des questions touchant l’enfance, la scolarité des jeunes filles et leurs conditions d’accès à l’administration. Pendant la durée de ses fonctions ministérielle elle doit faire face aux attaques violentes de la presse d’extrême droite, l’Action Française, Gringoire et Je suis partout, qui dénonce la présence de femmes et de juifs au gouvernement. Elle réussit à faire supprimer l’autorisation maritale pour l’obtention des passeports, en 1937 elle réussit à créer 1700 cantines scolaires. Elle s’occupe aussi de l’orientation professionnelle et de la scolarisation des enfants de mariniers. Elle s’intéresse aussi à l’éducation des enfants handicapés et encourage l’organisation de consultations médico-pédagogiques. Elle participe à la réflexion sur la réforme de la justice des mineurs. Après son passage au gouvernement, elle continue ses activités politiques, en particulier en sollicitant les parlementaires. Elle joue un rôle déterminant dans la modification, en faveur des femmes, du code civil du 12 février 1938.Pendant la guerre elle doit se cacher dans le sud de la France, en 1944 elle revient à Paris et s’installe chez son fils à Neuilly sur Seine où elle reprend ses activités politiques et prépare les élections municipales. En septembre 1946 elle participe au congrès du parti radical en tant que présidente d’honneur du conseil national des femmes radicales socialistes. Elle décède un mois plus tard, le 05 octobre 1946.

mercredi, juillet 26, 2006

La France face au défi des retraites

Martine évoquait au début du mois la question des retraites dans un de ses commentaires sur mon blog. La question est effectivement d’actualité et les dernières nouvelles ne sont pas très réjouissantes. En effet, il y a ce qu’on voudrait, ce qu’on aimerait, ce qui serait bien, et il y a les faits.

D’abord il y a une réalité démographique qui pèse de plus en plus lourd sur notre système de retraites, car pour que certains touchent une retraite il en faut d’autres pour payer. Or les derniers chiffres sont inquiétants. L’étude de l’Insee publiée vendredi révèle que la population active va rester stable alors que celle des inactifs ne va cesser de croître. Résultat : la France comptera à peine 1,4 actifs par inactifs à l’horizon 2050. Le résumé de l’étude sur le site de l’INSEE est assez éloquent :

La croissance de la population active est en train de ralentir. Selon la nouvelle projection tendancielle, le nombre d’actifs augmenterait encore au même rythme que les années précédentes jusqu’en 2007, puis sa croissance se réduirait progressivement jusqu’à 2015. Il se maintiendrait ensuite entre 28,2 et 28,5 millions. Une population totale fortement révisée à la hausse ainsi qu’une remontée de l’activité des seniors induite par les réformes des retraites expliquent ce nouveau profil. Néanmoins, du fait de la croissance de la population âgée, en 2050, il n’y aurait plus que 1,4 actif pour un inactif de plus de 60 ans, contre 2,2 en 2005. Un solde migratoire différent aurait un effet immédiat sur le nombre d’actifs alors qu’une remontée ou une baisse de la fécondité ne jouerait qu’après 2025. Ces variantes n’auraient cependant que peu d’impact sur le rapport entre actifs et inactifs de plus de 60 ans.

Graphique 1Projection de population active en moyenne annuelle selon le scénario tendanciel


Source : projections de population active 2006-2050, Insee.

Pour lire l’étude complète :

http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1092/ip1092.html

Evidemment les incertitudes sont importantes sur ce genre d’études, en effet il est difficile par exemple d’anticiper le comportement des seniors, le risque étant qu'ils ne choisissent de prendre leur retraite plus tôt en acceptant des niveaux de pensions plus bas. Pendant ce temps-là, les actifs du Fonds de réserve des retraites (FRR) français étaient valorisés à 27,6 milliards d'euros au 30 juin, contre 28,1 milliards d'euros fin mars à cause du recul des marchés financiers.

Face à cette bombe démographique et économique le PRG a fait des propositions réalistes depuis 2002 en s’appuyant sur sa tradition solidariste pour garantir à tous une retraite équitable et limiter les risques d’une explosion du système à terme.

D’abord, il faut conforter le système par répartition qui introduit une solidarité entre les actifs et les inactifs. La solidarité inter-génération a fait ses preuves ; le système par répartition a permis aux retraités de bénéficier d’un bon taux de remplacement jusqu’à aujourd’hui. En plus, les crises boursières, les difficultés rencontrées par les systèmes par capitalisation du type fonds de pension à l’étranger ou sur des entreprises comme General Motors, montrent suffisamment les risques que portent les solutions du type « capitalisation » ; ce qui ne veut pas dire que, sur le long terme, elles ne peuvent pas jouer un rôle additionnel, on le verra plus bas.

Il y a quand même des orientations nouvelles à prendre si on ne veut pas que la solidarit deviennent à fardeau pour ceux qui la porteront. D’abord, il faut tenir compte de toutes les activités. L’individu ne peut plus seulement être considéré comme un travailleur : il organise sa vie en fonction d’activités choisies, productives et non productives, de périodes de non-activité subie. De plus en plus il faudra considérer la période allant de la formation supérieure ou de l’apprentissage jusqu’à la retraite comme un tout composé de périodes diverses, d’activités successives ou complémentaires. La retraite ne pourra plus être seulement calculée en fonction de l’emploi salarié ; les droits à la retraite devront tenir compte de ces différents temps d’emplois, d’autres activités ; de formation, etc. A ce sujet on doit se féliciter que tous les assurés âgés de 20 à 59 ans puissent désormais racheter leurs années d’études supérieures diplômantes pour leur régime de base de retraite, mais on peut aller plus loin. Ensuite, il faut tenir compte de la valeur ajoutée. La part des salaires dans la valeur ajoutée n’a cessé de se réduire depuis 25 ans. Elle est en 2001 inférieure de 10 points à son niveau culminant en 1981 (tombant en 2001 à environ 60 %). Il devient de moins en moins crédible de calculer les cotisations patronales sans tenir compte de la valeur ajoutée et, en son sein, de la part, donc croissante, des revenus du capital. Cette prise en compte de la valeur ajoutée n’implique pas, pour autant, un gonflement automatique du montant global des prélèvements. Enfin, il faut intégrer tous les actifs. La politique de pré-retraite forcée a été et reste contradictoire avec toute politique visant à conforter les systèmes de retraite.

L’équilibre du système peut, ensuite, être réalisé en s’appuyant sur les propositions du programme de Christiane Taubira en 2002 qui proposait d’envisager un système de retraites à trois niveaux:

Le premier niveau est celui de la sécurité. Tout individu doit disposer, à l’âge de la retraite, d’un revenu minimum au moins égal au SMIC. En tant que de besoin, ce revenu minimum garantie sera financé par l’impôt.

Le deuxième niveau est celui de la solidarité. Il est le cœur du système des retraites, et doit continuer de reposer sur la répartition.

Au-delà d’un certain niveau de pensions de retraite (trois ou quatre fois le SMIC, en fonction des contraintes de financement), les compléments le cas échéant recherchés relèvent de la responsabilité individuelle. Ces compléments doivent être financés par la capitalisation. A cette fin, devront être prévus des dispositifs de soutien fiscal à la constitution d’épargne-retraite comparables à celui qui est en vigueur pour la fonction publique.

En attendant vous pouvez toujours vous faire une idée de votre retraite en l’état actuel du droit avec le simulateur du site lesechos.fr

http://www.lesechos.fr/patrimoine/calcul/retraite/e_retraite.html

De passage à Cergy

Me voici de retour de mon escapade en Bretagne où il faisait un temps magnifique, j'ai pu travailler à mon livre sur le parti radical et le front populaire, les choses avancent bien, et mon amie Christiane Taubira a accepté de le préfacer. Il ne me reste plus qu'à le boucler avant la fin des vacances et à trouver un éditeur ensuite. Je suis passé à la BU ce matin pour consulter le livre de S. Berstein sur le parti radical et celui de G. Lefranc sur le front populaire, quelle fournaise...

Laissez moi le temps de me retourner et je vous proposerai quelques articles de "fond" même si c'est les vacances.

vendredi, juillet 07, 2006

Petite pause

Je vais prendre quelques jours de repos donc pas de nouveaux messages pendant quelques jours.

Ce sera l'occasion pour moi d'avancer un peu mon livre sur le Front Populaire.

2007 : le trop-plein

Chaque semaine amène son lot de candidats à la présidentielle, le dernier en date à se montrer « disponible » n'étant autre que Lionel Jospin. La plupart d'entre eux n'ont pas encore franchi le stade de l'investiture par les partis politiques. Mais la cohorte des prétendants s'allonge au risque de battre des records en 2007, même si, d'ici là, certains auront jeté l'éponge. En attendant, la liste n'est pas close. Au PS, malgré le trop-plein, Arnaud Montebourg envisage lui aussi de se mettre en piste, et Martine Aubry « n'exclut rien ». Quant à François Hollande, il prendra sa décision à la rentrée… Le PRG décidera d'une éventuelle candidature lors de son congrès d'octobre. Quant à Jean-Pierre Chévènement, il laisse entendre qu'il pourrait se mettre lui aussi sur la grille de départ pour représenter le « non » de gauche à la Constitution européenne.
Depuis 1965, date de la première élection du président de la République au suffrage universel, le nombre de candidats augmente régulièrement. Comment expliquer cette tendance ? « Nous vivons dans un système politique absolument dominé par l'élection présidentielle, explique Roland Cayrol, politologue, directeur de l'Institut CSA. Entre deux scrutins présidentiels, la vie des partis s'organise en fonction de cette échéance. En conséquence, chaque parti et chaque courant de formation politique qui n'auraient pas son candidat ne seraient pas perçus comme un vrai parti et un vrai courant. » Bref, il en va de la crédibilité des forces politiques. « Cette tendance est encore accentuée par la médiatisation et la peoplisation de la vie politique, poursuit Cayrol. Et ce n'est pas prêt de s'arrêter car les gens veulent connaître les candidats pour savoir à qui ils vont confier les clefs de l'Elysée. » Cette profusion est donc due en grande partie aux institutions et au mode d'élection du président de la République. « Mais il y a peu de chances qu'on revienne dessus, constate Cayrol. Les sondages montrent que les Français sont attachés à plus de 80 % à ce système de désignation du chef de l'Etat. »
En apparence, un grand nombre de candidats peut donner l'impression d'une belle vitalité démocratique. Mais en réalité, ce foisonnement est dangereux. En 2007 comme en 2002, l'un des grands partis de gouvernement, l'UMP et le PS, pourrait ne pas être représenté au deuxième tour de la présidentielle, victime de l'émiettement de son camp et de la puissance du Front national. La solution pour limiter les candidatures ? « Une élection présidentielle à un tour, répond Cayrol. D'entrée, cela favorise les regroupements.»
En attendant, à jouer avec la démocratie, les partis politiques jouent avec le feu.
Jean-Pierre Bédéï
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jeudi, juillet 06, 2006

Législatives 2007

Le Parti socialiste et le Parti radical de gauche ont conclu un accord prévoyant de réserver 34 circonscriptions à des candidats du PRG en 2007.


Toutefois cet accord n’interdit pas aux fédérations départementales PRG de présenter des candidats autonomes là où elles l’estimeront utile.


Aucun accord n’ayant pu être trouvé sur la 4e circonscription du Val d’Oise, le département n’est pas concerné par l’accord national.


La fédération PRG du Val d’Oise fixera sa stratégie à la rentrée, mais d'ores et déjà, il est acté qu’Elisabeth Boyer, conseillère régionale PRG sera candidate dans la 4e circonscription.

Anis

Jeune chanteur russo-marocain, originaire de Cergy, Anis a perfectionné son art dans le métro de Paris après avoir débuté dans le groupe K2R Riddim.
À mi-chemin entre hip hop et reggae, ses mélodies blues et soul parfumées juste à point, ni trop sucrées, ni trop amères, laissent découvrir une voix grave et chaleureuse.

Anis, qui chante Cergy, est le chanteur de l'été pour France 2.
Comme l'article que je lui ai consacré il y a quelques jours a connu un certain succès je vous conseille de découvrir son site internet :
vous pourrez y découvrir des extraits du dernier album d'Anis :

La salle Suzanne Lacorre


Le dernier conseil municipal fut l'occasion d'inaugurer la nouvelle salle du conseil, la salle Suzanne Lacorre.
Suzanne Lacore est né le 30 mai 1875 au Glandier en Corrèze, elle décède en 1975. Elle a fait toute sa carrière dans l’enseignement et l’ancienne directrice d’école primaire d’Ajat goûtait un repos bien mérité dans son village quand Léon Blum fit appel à elle au moment de la formation de son premier cabinet, le gouvernement de Front Populaire.
Elle inaugure avec Irène Joliot-Curie et Cécile Brunschvicg l’entrée des femmes aux gouvernements de la République. Elle occupe dans le cabinet Blum le poste de sous-secrétaire d’Etat à la protection de l’enfance.
L’une de ses premières déclarations comme ministre fut « Même les pires sujets ont droit au bonheur de vivre. Je les soignerai pour les régénérer non pour les châtier. » et son premier acte fut d’aller à Fresnes voir les jeunes délinquants. Elle fit appel à la générosité publique pour que de bons livres soient envoyés à ces jeunes et elle entreprit la formation de « visiteuses sociales » qui devaient être les relais de son action et ses agents d’information. Elle s’intéressa aussi à l’éducation des jeunes femmes.

mercredi, juillet 05, 2006

Dominique Lefebvre répond à la Gazette

à lire sur le blog de Dominique Lefebvre sa réponse à l'article de la Gazette de la semaine dernière sur la supposée paupérisation de Cergy.

pour lire le courrier de réponse

mardi, juillet 04, 2006

Sans papiers : le gouvernement sous pression

Des manifestations en faveur d’une régularisation des parents sans papiers d'enfants scolarisés ont réuni des milliers de personnes à travers la France samedi 1er juillet. Le surlendemain, Nicolas Sarkozy a réaffirmé que "tout le monde ne sera pas régularisé".
Une manifestation, à l'appel du Réseau Education Sans Frontières (RESF) et du Collectif Uni(e)s contre une immigration jetable, a rassemblé entre 7 200 (selon la police) et 50 000 personnes (selon les organisateurs) à Paris pour dire "non aux expulsions" de sans papiers et demander l'abrogation de la loi Sarkozy sur l'immigration. Plusieurs personnalités de gauche et d'extrême-gauche avaient pris place en tête du cortège: Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn (PS), Olivier Besancenot (LCR) et Arlette Laguiller (Lutte ouvrière).A Marseille, entre 500 et 1000 personnes ont également manifesté, alors que les parrainages d'enfants et de leurs familles ont continué à travers la France.
Arno Klarsfeld, nommé médiateur par le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, s'est voulu porteur d'un "message d'apaisement à l'adresse des familles". Les critères définissant dans la circulaire du 13 juin les conditions requises pour rester sur le territoire français, sont "souples, larges et généreux", a-t-il ainsi déclaré en soulignant que "primait l'intérêt de l'enfant".
Cependant, Nicolas Sarkozy a réaffirmé lundi que "tout le monde ne sera pas régularisé" car "les régularisations massives n’ont jamais réglé le problème" de l'immigration illégale. "Je n'ai jamais changé de ligne politique sur un sujet extrêmement difficile, a-t-il affirmé. Je veux redire aux Français que s'il y a beaucoup d'enfants de familles sans papiers scolarisés, c'est parce qu'entre 1997 et 2002, les socialistes ont été laxistes et que beaucoup de situations de fait se sont ainsi créées."
Finalement, comme nous y a habitué l'UMP, nous sommes dans le non-droit, une fois de plus les régles ne sont pas claires contrairement aux principes républicains les plus élémentaires. D'ailleurs, le Parti radical, bien que formation associée à l’UMP, a appelé samedi le gouvernement à « abandonner les poursuites contre les parents des enfants scolarisés menacés d’expulsion au nom de la fraternité (...). Nous pensons que ce dossier ne relève pas uniquement de la médiation, mais également d’une décision politique ». Pour sa part, Eddie Aït, conseiller régional PRG d'Ile-de-France, a interpellé Jean-Paul HUCHON sur la situation des enfants, et des jeunes majeurs scolarisés, sans papiers.

Aujourd'hui, refuser l'expulsion des enfants, c'est refuser la remise en cause des droits universels de l'humanité que le ministre de l'intérieur veut nous imposer, c'est Antigone contre Créon.

lundi, juillet 03, 2006

Energies renouvelables : intervention d'Elisabeth Boyer au colloque du 16 juin à Paris-Expo

À l'heure où les programmes commencent à prendre forme, Elisabeth Boyer , secrétaire générale du PRG , a reconnu la place plutôt confidentielle réservée aux ENR dans ces programmes. Nous faisons mea culpa, a-t-elle déclaré d'entrée de jeu. Nous avons effectivement des difficultés à mettre en avant ces questions, alors que nous connaissons l'importance qu'elles occupent dans l'esprit de nos concitoyens et leurs inquiétudes à la fois économiques, mais aussi d'environnement et de qualité de vie ! S'agit-il d'ignorance, d'insouciance, d'imprévoyance, ou d'une réelle difficulté à politiser ce thème des ressources énergétiques ?

Il s'avère naïf de parler d'ignorance, car, depuis la lampe à huile en passant par la maîtrise du feu, du charbon, du pétrole, du nucléaire, etc, les politiques sont conscients que les ressources énergétiques propres à chaque époque rythment et conditionnent le développement économique des sociétés ! Nous savons bien que les énergies disponibles constituent le moteur de tout programme économique, avoue la Secrétaire générale. Et nous cherchons effectivement des alternatives à la raréfaction prévisible des énergies fossiles, notamment en nous tournant vers les professionnels pour recueillir des indications scientifiques.!

Alors l'insouciance ? On ne peut que constater l'irresponsabilité collective à l'échelle de la planète, notamment en matière de consommation énergétique inégale d'un continent à l'autre, et de conséquences au niveau de la pollution atmosphérique. Et si le Protocole de Kyoto de 1997 a sans doute sensibilisé les opinions publiques sur l'effet de serre, il n'a pas véritablement induit des politiques publiques volontaristes, capables de transformer les habitudes et la géographie des consommations énergétiques !

Imprévoyance ? Certainement ! Depuis la prise de conscience de ces questions par la société, il faut toujours autant d'efforts pour changer les comportements et obliger les pays riches à se regarder consommer et combattre les gaspillages. Au fond, notre pouvoir consiste à agir sur les opinions pour les sensibiliser, et à susciter chez les professionnels des solutions scientifiques et technologiques alternatives, suffisamment convaincantes en terme économique pour amener les citoyens à les tester eux-mêmes, a estimé Elisabeth Boyer .

Pour siéger au Conseil régional d'Ile-de-France, Elisabeth Boyer a enchaîné en confirmant qu'il était plus facile d'agir au niveau local. Les solutions énergétiques alternatives ne doivent pas être uniformisées d'un point de vue géographique, a-t-elle précisé. Pour faire progresser la conscience des citoyens, il faut des politiques concrètes qui donnent une lecture différenciée en fonction des atouts des différentes régions. Cela implique aussi la décentralisation d'un certain nombre de moyens financiers ! Nous pensons qu'un grand ministère regroupant l'environnement, l'énergie, les transports et l'aménagement du territoire, permettrait de créer la transversalité indispensable pour créer une cohérence dans toutes ces politiques publiques, a ajouté la Secrétaire générale du PRG .

samedi, juillet 01, 2006

Planète Radicale n°17

La revue hebdomadaire des blogs radicaux est en ligne,
bonne lecture
http://actulive.canalblog.com/archives/2006/07/01/2211982.html

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