Le blog de l'actualité radicale de Pascal-Eric Lalmy

Mon ancien blog sera consacré à partir de la rentrée à l'actualité politique. J'ai désormais un nouveau site personnel http://lalmy.unblog.fr/

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Lieu : Osny, Val d'oise, France

Pascal-Eric Lalmy, conseiller municipal de Osny et président du PRG95, mes blogs illustrent la diversité de mes engagements.

Retrouvez-moi sur mon nouveau site personnel

Lalmy 2008

mercredi, janvier 31, 2007

Rassemblement de la gauche dans les Yvelines

Ce soir Eddie Aït, président de la fédération des Yvelines et candidat aux élections législatives dans la 12e circonscription des Yvelines, présentait ses voeux aux acteurs politiques des Yvelines en présence des représentants du PS, du MRC et du PRG dont je représentais la direction nationale. Cette cérémonie fut une occasion pour moi de constater que le rassemblement de la gauche fonctionne chez nos voisins, peut-être qu'il se réalisera bientôt dans le Val d'Oise aussi!!!

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mardi, janvier 30, 2007

Comment Ségolène Royal bâtit son programme

Explication de texte :
Les 5.000 débats organisés d’ici mi-février, date limite de la phase d’écoute fixée par la candidate, doivent servir à bâtir le programme du rassemblement de la gauche.
Pour le moment, «2.000 débats se sont déjà tenus», assure l’équipe de la candidate, avec une prédominance pour le thème de la «vie chère» et 600 compte-rendu sont remontés au siège de la campagne.
Parallèlement, 60 «synthétiseurs» s’attellent à trouver des pépites dans la moisson de contributions collectées dans les débats sur Internet parmi les 100 000 contributions déposées par les internautes.

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Une charte de la laïcité?


Défendre la laïcité
LE MONDE | 29.01.07

© Le Monde.fr




La presse commente largement la proposition du Haut Conseil à l'Intégration d'une charte de la laïcité dans les services publics. En attendant de trouver le texte de la charte et de pouvoir le commenter, je vous propose de lire les articles qui en parle.

Un projet de charte de la laïcité dans les services publics
AP | 29.01.2007 | 18:11
CLiquer ici

Une charte de la laïcité pour les services publics
Le Conseil à l'intégration a recommandé ce texte hier à
Villepin.
Par Charlotte ROTMAN
QUOTIDIEN : mardi 30 janvier 2007
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Laïcité : une charte pour fixer les grands principes
MARIE-CHRISTINE TABET.
Publié le 30 janvier 2007
Cliquer ici


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lundi, janvier 29, 2007

Tribune de RGS



Inventé récemment par un publicitaire, le concept de "disruption" désigne la volonté de se distinguer des marques concurrentes par une rupture avec les conventions, avec les usages traditionnels. Il en va de même pour un candidat ou un dirigeant politique. L'objectif de ces attitudes différentes et inhabituelles, c'est de dérouter, de déconcerter, pour frapper l'opinion. Chacun dans son domaine, MM. Chirac, Debré et Sarkozy offrent aujourd'hui des exemples de "disruption" avec la tradition républicaine.


A moins de cent jours de l'expiration de son mandat, le chef de l'Etat soumet aux parlementaires trois projets de révision de la Constitution. Certes, ces trois textes - statut pénal du président, interdiction de la peine de mort, détermination du corps électoral en Nouvelle-Calédonie - ont des objectifs positifs et louables. Mais, jusqu'ici, sous la Ve République, la coutume était de ne pas réviser la Constitution en fin de mandat présidentiel.

Deuxième exemple de "disruption" : l'attitude conjointe du gouvernement et de la présidence de l'Assemblée nationale, qui oblige les députés à examiner d'ici au 22 février, c'est-à-dire à la hâte, une quinzaine de textes de loi, dont ces trois révisions. A ces "cadences infernales", l'Assemblée ne délibère plus, elle entérine, se transforme en simple Chambre d'enregistrement.

Certes, il est habituel que le Parlement suspende ses travaux pour que ses membres puissent participer à la campagne présidentielle. Certes, en 2002 cette suspension était intervenue au 24 février, c'est-à-dire à une date analogue, mais l'ordre du jour parlementaire était alors nettement moins chargé et ne comportait pas des textes aussi importants qu'aujourd'hui. Dans les circonstances présentes, cette date butoir apparaît prématurée, le premier tour de la présidentielle n'ayant lieu que le 22 avril, soit deux mois plus tard.

Mieux vaudrait donc différer d'un mois la suspension des travaux parlementaires, en la fixant au 22 mars et non au 22 février. Cela est parfaitement possible au plan juridique puisque, selon l'article 28 de la Constitution, la session ordinaire du Parlement dure jusqu'en juin. Il ne s'agirait donc nullement de tenir une session extraordinaire, mais seulement de siéger un mois de plus dans le cadre de la session ordinaire. Ce délai supplémentaire permettrait d'éviter la course contre la montre à laquelle les élus sont actuellement soumis et de cesser de légiférer dans la précipitation. Ce qui est en jeu, c'est la qualité, c'est la dignité du travail parlementaire.

Dernier cas de disruption, de rupture avec l'usage : la volonté de M. Sarkozy de rester place Beauvau après et malgré sa désignation comme candidat à l'Elysée par l'UMP le 14 janvier. Cette attitude est contraire à la tradition républicaine. Jamais un ministre de l'intérieur en fonction n'a été candidat à l'élection présidentielle au suffrage universel, car le ministre de l'intérieur n'est évidemment pas un ministre comme les autres en matière électorale. Ayant les préfets sous ses ordres, il est, en effet, chargé d'organiser les élections et de veiller au bon déroulement de celles-ci et de la campagne qui les précède. En agissant en arbitre impartial.

JUGE ET PARTIE

On ne peut être à la fois ministre de l'intérieur et prétendant à l'Elysée : c'est être à la fois juge et partie. Etre en même temps organisateur d'une élection et candidat à celle-ci apparaît comme un manquement aux usages démocratiques. Il conviendrait que le premier ministre propose au président de la République, chargé d'assurer "le fonctionnement régulier des pouvoirs publics" selon la Constitution, de démettre M. Sarkozy de ses fonctions de ministre de l'intérieur, conformément à l'article 8, alinéa 2 : "Sur proposition du premier ministre, le président de la République nomme les autres membres du gouvernement et met fin à leurs fonctions."

Cette séparation de la fonction de ministre de l'intérieur et du rôle de candidat au scrutin présidentiel serait très souhaitable pour garantir effectivement l'égalité de traitement entre les candidats, conformément à la loi du 6 novembre 1962 relative à l'élection du président de la République au suffrage universel, qui dispose à son article 3 : "Tous les candidats bénéficient, de la part de l'Etat, des mêmes facilités pour la campagne en vue de l'élection présidentielle." Le départ de M. Sarkozy de la place Beauvau permettrait à la campagne présidentielle de se dérouler dans des conditions d'impartialité de l'Etat et d'égalité entre les candidats.

Ces trois disruptions avec les usages républicains ont toutes le même but : apparaître différent en rompant avec ces usages et, par là même, impressionner l'opinion publique.

M. Chirac entend montrer qu'il reste un président très actif jusqu'au terme de son mandat. M. Debré souhaite démontrer qu'il est capable d'accélérer le travail législatif d'ici au 22 février. Enfin, M. Sarkozy cherche à prouver qu'il est un superman de la politique, capable de cumuler les rôles de candidat à l'Elysée et de ministre de l'intérieur.

Pourtant, ces trois disruptions ont un même et grave inconvénient : fragiliser le système républicain, qui est fondé sur le respect des délais normaux de délibération parlementaire et sur le non-cumul de missions inconciliables, incompatibles entre elles. Si les principaux personnages de l'Etat acceptaient de revenir aux usages républicains, la démocratie ne s'en porterait que mieux.


Roger-Gérard Schwartzenberg, ancien ministre, est député du Val-de-Marne, président d'honneur du PRG.


Article paru dans l'édition du 30.01.07

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L'approche ROYAL : trois ruptures pour rénover la gauche

Impatients de fondre sur le détail de son programme, certes pas pour lui rendre hommage, les adversaires de Ségolène Royal sont aveugles à la révolution tranquille qu'elle a déjà accomplie pour assurer la modernisation de la gauche française.

En imposant les débats participatifs, en annonçant la réforme institutionnelle, Ségolène ROYAL éloigne la gauche de la tentation autoritaire et dirigiste. Associant les citoyens à la décision publique, la gauche de Ségolène ROYAL sera, à nouveau, celle des libertés.

En voulant réconcilier les français avec l'entreprise, en réclamant une appréciation sereine et objective des 35 heures, Ségolène ROYAL éloigne la gauche du dogmatisme, pour enfin réconcilier projet social et efficacité économique. Généreuse, la gauche de Ségolène ROYAL sera réaliste.

En voyant la France telle qu'elle est aujourd'hui, c'est-à-dire métissée, et en déclarant clairement que la république doit faire place égale à tous les siens, la candidate affiche enfin comme une priorité de la gauche l'impérieuse nécessité de prendre en compte le pluralisme nouveau de la société française pour assurer la cohésion républicaine. La gauche de Ségolène ROYAL sera celle de l'égalité réelle.

Trois ruptures pour rénover la gauche, et pour fonder un programme qui, plus que celui de la gauche, sera celui de toute la république.

Bernard CASTAGNEDE, Porte-parole du Parti Radical de Gauche

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dimanche, janvier 28, 2007

Rendez-vous avec la République

Christiane Taubira, la nouvelle déléguée à l'expression républicaine de Ségolène Royal, publie en ce début d'année un nouveau livre : Rendez-vous avec la République.

Présentation de l'éditeur
La seule bataille qui vaille consiste à s'arracher à soi, à ses enlisements, à se désengluer des douleurs et des rancœurs et entreprendre la traversée vers l'autre, jusqu'à la rencontre " : Christiane Taubira, députée de la Guyane, est une femme politique hors normes. Candidate à l'élection présidentielle de 2002 pour le Parti radical de gauche, elle est à l'origine de la loi du 10 mai 2001 qui reconnaît la traite négrière et l'esclavage comme crimes contre l'humanité. Et, à l'heure où tous les responsables politiques prétendent avoir rompu avec la " langue de bois ", elle est l'une des rares à tenir parole. Ce livre très personnel en porte témoignage. Pour Christiane Taubira, la société française ne sortira du climat étouffant qui la paralyse depuis trop longtemps qu'en renouant avec les valeurs fondatrices de la République. Ce qui a aujourd'hui des implications très concrètes : en finir avec la lugubre dérision de la " concurrence des victimes ", assumer un héritage colonial effacé des mémoires officielles pour se coltiner enfin sérieusement avec les discriminations minant le corps social, retrouver une laïcité qui soit respect de l'autre et non arrogance égoïste. Christiane Taubira propose aussi bien d'autres pistes, passionnantes. Avec une fougue nourrie d'une vaste culture historique, de fulgurances poétiques plus fortes que mille discours d'énarques, d'une rage et d'un enthousiasme communicatifs. Des pages souvent bouleversantes, qui font chaud au cœur et redonnent à la politique un sens nouveau, celui du " rendez-vous avec la République " auquel nous invite ce livre.

Quelques élements biographiques

Christiane Taubira est née le 2 février 1952 à Cayenne dans une famille modeste.Diplômée d'économie et d'agro-alimentaire à Paris. Professeur de sciences économiques en 1978.

Cofondatrice et directrice générale de Caricoop (Confédération caraïbe de la coopération agricole), de 1982 à 1985. Membre de l'OCCE (coopération et commerce entre la Caraïbe, les trois Amériques et l'Asie du Sud-Est), depuis 1990.

Elue députée de la 1ère circonscription de Guyane (Cayenne) en 1993 sous l'étiquette du mouvement autonomiste "Walwary". Elles est réélue en 1997 et 2002 "Walwary-PRG". En 1994, elle figure en 4ème place sur la liste "Energie Radicale pour l'Europe" menée par Bernard Tapie et reste jusqu'en 1999 au parlement européen.

Christiane Taubira a donné son nom à la loi française, votée à l'unanimité le 10 mai 2001, qui reconnaît comme crime contre l'humanité la traite négrière transatlantique et l'esclavage qui en a résulté.

En 2002, elle est la candidate du Parti Radical de Gauche à l'élection présidentielle, elle obtient 2,32% des voix. Elle est réélue députée de Guyane avec 67¨% des voix. En 2005, le président Chirac fait du 10 mai la journée nationale de commémoration de l'esclavage.

Le site officiel de Chrisitane Taubira
http://www.christiane-taubira.org/

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samedi, janvier 27, 2007

Michel Boyon nommé à la tête d’un CSA résolument de droite

L’ancien directeur de cabinet de Jean-Pierre Raffarin à Matignon a succédé mercredi 24 janvier à Dominique Baudis comme président du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA). Le journaliste Rachid Arhab intègre aussi cette instance.

Michel Boyon est devenu mercredi président du CSA, l’autorité administrative indépendante composée de neuf sages, censée être le garant de la liberté de la communication audiovisuelle en France.

Jusqu’alors président de Réseau ferré de France (RFF) après avoir été le directeur de cabinet de Jean-Pierre Raffarin à Matignon, cet énarque de 59 ans a été nommé par Jacques Chirac. Le président du Sénat Christian Poncelet a quant à lui désigné le juriste Alain Méar (56 ans) son ancien directeur de cabinet comme nouveau membre. Rachid Arhab (51 ans) a été choisi quant à lui par le président de l’Assemblée nationale Jean-Louis Debré.

Le journaliste de 51 ans succède à Francis Beck, seul conseiller nommé par la gauche, qui avait pour tâcher de veiller au respect du pluralisme politique par les télés et les radios au cours de la campagne présidentielle.

M. Arhab est surtout la seule personnalité de gauche au sein d’une instance largement dominée par la droite. D’ailleurs, Anne Hidalgo, secrétaire nationale du PS chargée de la culture, a protesté contre "la prise en main totale, un contrôle absolu du fonctionnement des médias" par la "droite au pouvoir". Elle a estimé que Rachid Arhab avait été nommé au CSA "pour donner des gages à la gauche".

Ces nominations ont une importance toute particulière en période de campagne présidentielle, alors que le CSA doit entre autres mesurer et rendre public les temps de parole et d'antenne attribués aux candidats. "Chacun sait que c'est une personnalité qui connaît parfaitement bien le secteur de l'audiovisuel et qui est par ailleurs un grand serviteur de l'Etat", a pour sa part assuré le porte-parole du gouvernement, Jean-François Copé, au sujet de Michel Boyon.

source : planeteradicale.org

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mercredi, janvier 24, 2007

Christiane Taubira "déléguée à l'expression républicaine" de Ségolène Royal


Ségolène Royal a annoncé que Christiane Taubira, députée PRG de Guyane, a été nommée "déléguée à l'expression républicaine" pour la campagne présidentielle.

Lors d'une conférence de presse commune, Ségolène Royal a souligné qu'elle avait proposé à Christiane Taubira "depuis plusieurs semaines de lui apporter son talent, sa vérité, sa liberté, son authenticité".

Christiane Taubira a précisé son rôle : "Ce titre signifie que j'aurai l'obligation chaque fois que cela sera nécessaire de rappeler à quel point les analyses de la candidate sont ancrées dans les principes républicains. Ségolène Royal avait suggéré que je puisse être l'une de ses porte-parole, je ne suis pas sûre de savoir accomplir cette mission de la façon la plus efficace et donc nous avons exploré d'autres pistes".

Ségolène Royal a souligné que Christiane Taubira, non membre du PS, aura "une liberté d'expression et une autonomie supplémentaire".

"Ma loyauté sera sans faille", a indiqué la députée PRG. Mais "s'il advenait que sur une position de Ségolène, j'ai des réserves, je les exprimerai ces réserves. Ségolène Royal est vraiment en train de rendre possible l'accession d'une femme au sommet de l'Etat. Pour l'instant le pouvoir est essentiellement viril et martial et avec une femme au pouvoir, le rapport au pouvoir sera d'une autre nature et le pouvoir sera moins violent".

Ségolène Royal s'est déjà prononcée sur le République et son attachement aux traditions et aux valeurs républicaines qui sont au coeur de la pensée radicale depuis 100 ans. Elle partage avec Chritiane Taubira un attachement sincère à la République du respect. Ainsi elle déclarait, à Rodez le 12 mai 2006 :
« Un Etat qui se respecte est un Etat respecté, producteur de sécurités individuelles et collectives »
« Pour que les appels à la civilité et à la citoyenneté soient crédibles, il faut plus que jamais que la République tienne ses promesses de liberté, d’égalité et de fraternité.
Un Etat qui se respecte est un Etat respecté, producteur de sécurités individuelles et collectives. L’autoritarisme, fait de coercitions sur fond d’injustices, n’est pas l’autorité car il crée des révoltes donc des désordres. L’autorité vraie « oblige », au sens le plus noble d’une obligation librement consentie, sans avoir besoin de s’imposer par la force. L’autorité vraie suppose un pouvoir légitime et reconnu comme tel. »

Ségolène Royal s'est aussi engagée pour une République du respect qui respecte toutes ses jeunesses, et en particulier celle des quartiers les plus défavorisés :
« On n’a pas la République du respect que j’appelle de mes vœux. Il y a une politique de mépris qui cherche à enfoncer les jeunes. (…) Ce mot de « respect », c’est un mot les plus répondus dans les chansons de Rap. Je voudrais dire aussi aux jeunes des quartiers qu’il est intolérable qu’un ministre de l’intérieur fasse toujours l’amalgame entre la délinquance et les quartiers. Tous les enfants sont nos enfants et moi je veux faire pour les enfants de ce pays ce que je ferais pour mes propres enfants. »
France 2, Les 4 vérités, 2 juillet 2006

Christiane Taubira qui avait fait campagne en 2002 sur le slogan "La République qui vous respecte" a donc toute sa place aux côtés de Ségolène Royal et portera une voix forte pour défendre et promouvoir une République fraternelle du respect!

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L'économie sociale, un modèle d'actualité

À la veille de la campagne présidentielle, la volonté marquée des citoyens français de prendre part...

par Thierry Jeantet,Francois Soulage,Etienne Pfimlin,Yannick Barbancon,Gérard Andreck
Les Echos

Pour lire cet article, cliquez ici.
(Attention article payant)

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mardi, janvier 23, 2007

Les propositions fiscales de Nicolas Sarkozy : un vrai choix de société

Il faut reconnaître au candidat du parti majoritaire le mérite de la clarté. Ses propositions fiscales expriment un vrai choix de société, et contribuent à redonner du sens à la distinction entre politique de droite et politique de gauche.

L'objectif de réduction de 4 points du niveau des prélèvements obligatoires reflète la vieille conviction des conservateurs libéraux selon laquelle l'économie se porte mieux lorsque la collectivité publique demande moins aux contribuables. Le projet d'un bouclier fiscal à 50%, également inspiré de méfiance à l'égard d'un impôt dont il faudrait se protéger, n'a pas d'autre objet réel que celui d'alléger la contribution des catégories les plus fortunées.

La forte baisse du niveau de pression fiscale envisagée par le candidat de la droite est en réalité inaccessible. Elle ne pourrait s'obtenir qu'au prix d'une réduction des moyens de l'Etat, ou d'un fort abaissement du niveau de la protection sociale. La première est à exclure, l'Etat français étant déjà, de tous les Etats européens, l'un des plus démunis au point de vue des ressources prélevées à son bénéfice, alors que des services publics essentiels, y compris ceux de la sécurité ou de la justice, demandent à être davantage pourvus. Ni le contexte démographique, ni les exigences modernes en matière de santé, ni les aspirations fondamentales des français en matière de protection sociale, ne permettent d'envisager d'économies significatives en ce domaine. L'engagement de forte baisse des prélèvements obligatoires ne pourra donc être tenu.

Reste la question de la redistribution des charges, qui elle, peut évoluer. Soit dans le sens déjà suivi depuis quelques années, et que le candidat de l'UMP prévoit d'emprunter plus résolument, consistant à préserver les grandes fortunes et les revenus les plus élevés. Soit au contraire par un retour vers une politique où la liberté d'entreprendre n'est pas incompatible avec la justice fiscale, où il est demandé de participer davantage à ceux qui ont davantage de moyens, où l'impôt n'est pas seulement le moyen de financer d'indispensables dépenses publiques, mais aussi celui de rapprocher les conditions sociales.

La politique fiscale de Nicolas Sarkozy est, clairement, celle d'une préférence pour une société du chacun pour soi. A laquelle devra être opposée la politique fiscale d'un projet de société solidaire.

par Bernard Castagnède, porte-parole du PRG

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lundi, janvier 22, 2007

Roger-Gérard Schwartzenberg (PRG) veut l'examen de sa proposition de loi sur le droit au logement d'urgence pour les SDF

Le député Roger-Gérard Schwartzenberg (PRG) a demandé vendredi qu'une proposition de loi déposée le 5 janvier par les députés PRG et instituant un droit au logement d'urgence pour les SDF, soit discutée en même temps que le projet du gouvernement sur le droit opposable au logement.
source : maire-info

Droit au logement opposable : Proposition de loi


Droit au logement opposable

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L'entreprise de demain sera participative

à lire sur le site du journal Les Echos :

L'entreprise de demain sera participative
[ 19/01/07 ]

La démocratie participative est à l'ordre du jour. Pas seulement dans le champ politique, au sein duquel les citoyens veulent jouer un rôle qui ne se réduit plus à celui d'électeur, mais aussi dans le champ économique.

par THIERRY JEANTET, directeur général d'Euresa et FRANÇOIS SOULAGE, président du groupe Esfin-Ides.

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dimanche, janvier 21, 2007

Ségolène Royal et la laïcité

Les Radicaux de gauche sont particulièrement attachés au principe de laïcité, car ce sont les radicaux emmenés par Ferdinand Buisson qui à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle ont bâti la République sur le principe de laïcité.
La Révolution de 1789 avait affirmé l’autonomie du pouvoir civil face aux religions en proclamant que « le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Mais, ce sont les grandes lois Radicales du début du siècle qui fondent la laïcité moderne. Les lois Ferry et celles qui lui succèdent de 1882 à 1886 mettent en place, à côté de l’obligation et de la gratuité scolaires, la laïcité, tant celle des locaux que des enseignants et des contenus de l’enseignement. En 1901 c’est la loi sur la liberté d’association. Puis en 1904 les lois sur les congrégations. Enfin, en 1905, la loi de séparation des Eglises et de l’Etat. Cette loi est le résultat d’une mobilisation républicaine pour parachever la laïcisation de l’Etat après les lois scolaires de Jules Ferry et c'est en cela qu'elle constitue aujourd’hui l’une des bases de notre pacte républicain. Cette loi, libérale et équilibrée, assure la neutralité confessionnel de l’Etat et ainsi une liberté de conscience totale pour tous.
Rappelons au sujet de la laïcité ce qu'a écrit Henri Pena-Ruiz : "La laïcité, rappelons-le, c'est l'affirmation simultanée de trois valeurs qui sont aussi des principes d'organisation politique: la liberté de conscience fondée sur l'autonomie de la personne et de sa sphère privée, la pleine égalité des athées, des agnostiques et des divers croyants, et le souci d'universalité de la sphère publique, la loi commune ne devant promouvoir que ce qui est d'intérêt commun à tous. Ainsi comprise la laïcité n'a pas à s'ouvrir ou à se fermer. Elle doit vivre, tout simplement, sans aucun empiétement sur les principes qui font d'elle un idéal de concorde, ouvert à tous sans discrimination. La notion de laïcité ouverte est maniée par ceux qui en réalité contestent la vraie laïcité, mais n'osent pas s'opposer franchement aux valeurs qui la définissent. "

Les Radicaux de gauche sont aux côtés de Ségolène Royal car elle a pris des positions très claires en faveur de la laïcité :

« Je vais vous dire pourquoi je suis particulièrement attachée à ce principe (de laïcité), parce que se joue là l'émancipation des femmes, et je voudrais dire ici la solidarité qui est la mienne, à l'égard des gynécologues, dans certains hôpitaux, qui se sont fait agresser par des maris qui ne tolèrent pas que leur femme soit soignée par des hommes (…). »
Deuxième débat télévisé pour l'investiture du Parti socialiste , LCP AN-Public Sénat , 24 octobre 2006


Les Radicaux de gauche sont aux côtés de Ségolène Royal parce que notre modèle républicain est aujourd'hui menacé par Nicolas Sarkozy qui a une vision communautariste de la société et qui veut sous-traiter la question sociale et les solidarités aux religions et aux communautés.

« Pour nous, à gauche, la société de la méfiance, des ghettos et des communautés rivales, ce n'est pas notre modèle. C'est la droite qui affaiblit la République en portant atteinte au pacte social et à la laïcité. »
Congrès d'investiture du Parti Socialiste , Mutualité 26 novembre 2006


« De la précarisation généralisée aux remises en cause, par M. Sarkozy, de la loi de 1905 sur la laïcité, la droite s'en prend à tous les fondements de la République. C'est à tout cela qu'il faut mettre un coup d'arrêt. »
La Dépêche du Midi, 22 septembre 2006

Le Radicaux de gauche sont aux côtés de Ségolène Royal parce qu'elle s'est engagée à abroger l'art. 84 de la loi d'août 2004 concernant le forfait communal, comme les radicaux le réclament dans leur programme de Rennes pour les présidentielles.

« Le service public doit rester impérativement laïc, et si je suis élue je supprimerai cette loi qui oblige les communes à payer pour les élèves d'autres communes qui sont scolarisés dans les écoles privées... Je trouve cette loi tout à fait anormale, d'aller payer pour les enfants qui vont dans les écoles privées des autres communes, c'est-à-dire qui participent à la désertification rurale de la commune qui est obligée de payer, ça ne tient pas debout. »
Deuxième débat télévisé pour l'investiture du Parti
socialiste , LCP AN-Public Sénat , 24 octobre 2006

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samedi, janvier 20, 2007

Mme Taubira rejoint l'équipe de campagne de Ségolène Royal



Les Radicaux de gauche qui sont engagés aux côtés de Ségolène Royal depuis sa désignation comme candidate du rassemblement de la gauche aux élections présidentielles, renforcent leur soutien au moment où la campagne de Ségolène Royal "bat de l'aile". Christiane Taubira rejoint l'équipe de campagne pour donner un nouveau souffle politique à son dispositif et défendre avec force et conviction les priorités républicaines des radicaux de gauche.

Cela donnera un autre ton à la campagne et j'en suis persuadé. Le charisme, le talent et la droiture de mon amie Christiane TAUBIRA va donner une autre dimension à la campagne. Cette nouvelle renforce le poids des radicaux de gauche dans la campagne et en fait définitivement des acteurs incontournables de la campagne.

La députée a déjà prévu tous les cas de figure. "Les désaccords devront être assumés en tant que tels. S'il y a une divergence de fond, je le dirai. Et j'en assumerai toutes les conséquences", prévient-elle. Le "trou d'air" de la candidate socialiste ? "Je préfère rejoindre son équipe quand elle est en vulnérabilité", indique Mme Taubira, qui estime que cela valorisera son arrivée.

Tout en précisant être "la moins bien placée" pour évaluer le dispositif mis en place autour de la candidate socialiste, il ne lui a pas échappé que sa campagne "bat de l'aile". "Quand on voit les loupés, on se rend bien compte qu'il y a des défauts dans la cuirasse", estime Mme Taubira, jugeant qu'il faudra "très vite évaluer cette campagne décoiffante".

"Il faut un peu plus de cohésion", ajoute-t-elle. Assurant qu'elle entend bien prendre sa part dans la poursuite de cet objectif : "Je n'ai pas le droit de regarder les choses se défaire", souligne-t-elle.

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Les Justes d'hier. Tant d'enfants protégés. Parfois par l'Ecole. Faire les bons choix demain ?



"Sous la chape de haine et de nuit tombée sur la France dans les années d'occupation, des lumières, par milliers, refusèrent de s'éteindre. Nommés "Justes parmi les nations" ou restés anonymes, des femmes et des hommes, de toutes origines et de toutes conditions, ont sauvé des juifs des persécutions antisémites et des camps d'extermination. Bravant les risques encourus, ils ont incarné l'honneur de la France, ses valeurs de justice, de tolérance et d'humanité". C'est devant cette inscription, intitulée "Hommage de la nation aux Justes de France" et formée de lettres en laiton, que Jacques Chirac et Simone Veil doivent venir se recueillir, jeudi 18 janvier, dans la crypte du Panthéon, à Paris.




Le président Chirac a eu raison de souligner l'action et les gestes des Justes durant la seconde guerre mondiale.
Les Justes rappellent que, contre "l'Ordre Injuste", ou contre "Juste l'ordre", il y a des gens qui, simplement, font le bon choix, le choix d'humanité.
Ce comportement, ce courage, me plaquent de respect car je me dis que j'aurais pu appartenir au mauvais camp, me tromper, être lâche, avoir peur.
Eux, les Justes, ont fait le bon choix. Ce choix a souvent été fait dans le cadre des écoles.

Cela rappelle qu'il est indécent de demander quoi que ce soit aux maîtres des Ecoles qui puisse, directement ou indirectement, signaler les enfants qui leurs sont confiés et qui seraient en infraction ou dont le comportement laisserait penser que leurs parents le sont.
Est-ce bien la politique du moment ?

En 2007 nous avons des choix à faire, et à la Lumière de l'Histoire nous devrons faire le bon choix. La vieille droite d'Action Française est toujours là, tapies au coeur de la droite conservatrice et qui attend le moment de frapper! Ne l'oublions pas!

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La bravoure au féminin

"Je propose l'explication suivante au néologisme de Ségolène Royal, la «bravitude ». Il s'agit pour la candidate de féminiser certains concepts, la bravoure en l'occurrence. Elle a eu raison d'inventer la « bravitude», car la « bravoure» est la qualité d'un homme dont le courage s'est révélé et forgé dans le combat face au danger. C'est d'ailleurs un mot qui appartient au vocabulaire guerrier. S'il s'agit d'une femme, ça n'est pas dans un combat de type guerrier q'il faut mesurer son courage et sa capacité à affronter l'adversité.
Parler de « bravoure » pour une femme n'est pas approprié car les femmes sont rarement en première ligne dans les guerres (pour les susciter) et que c'est dans d'autres contextes, moins exceptionnels et plus ordinaires, qu'elles sont amenées à faire preuve de courage. On ne parlera pas de la « bravoure » d'une femme qui a élevé seule 8 enfants ! Et le qualificatif «brave » comme dans « une brave femme » est un peu péjoratif.
La « bravitude » que propose Ségolène Royal c'est la bravoure au féminin qui correspond au courage de faire face, de tenir bon dans l'adversité ou le danger, souvent d'ailleurs au bénéfice d'autrui ou d'une cause, sans être un acteur direct du rapport de forces.
Une attitude qu'elle a raison de nommer pour la faire exister !!
Chacun sait que les batailles politiques sont toujours précédées de batailles sémantiques."
La Bravitude par wikipedia

Elisabeth Boyer
Conseillère Régionale d'Ile-de-France

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vendredi, janvier 19, 2007

La gauche et la fortune : et revoilà les vieilles ficelles de la droite dure

Décidément la droite peut prétendre changer, elle utilise toujours les même recettes : tenter d'accréditer l'idée que les dirigeants de la Gauche sont en fait des gens riches qui se moquent des personnes aux bas revenus !

Voilà l'objectif, tenter de discréditer les candidats de gauche, aujourd'hui Ségolène ROYAL, (hier François Mitterrand, Pierre Bérégovoy) en montrant qu'elle cache ses revenus parce qu'elle en a beaucoup ! A quand le complot des francs maçons ? Réagissons aussitôt, en cliquant ICI

Tenir le cap, ne pas se laisser impressionner par ces attaques, rechercher la vérité et la dire, voilà notre ligne de conduite.

Merci de la partager pour que l'honnêteté et la dignité garde toute sa place dans cette campagne électorale !

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mercredi, janvier 17, 2007

Adoption de la réforme sur le statut pénal du chef de l’État

Cette réforme a été adoptée mardi 16 janvier par la majorité des députés UMP et du PS.

Le texte confirme d’une part l'immunité temporaire du président pendant son mandat et de l’autre instaure une procédure de destitution "en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatibles avec l'exercice de son mandat".

L’Assemblée a voté un amendement PS portant aux 2/3 la majorité requise pour engager une procédure de destitution et pour la prononcer, afin d’éviter toute alliance de circonstance. Des amendements du rapporteur Philippe Houillon (UMP) ont également été adoptés portant sur l'obligation du vote personnel, la suppression de la "destitution provisoire" du président en cas de renvoi devant la Haute Cour et la réduction de deux à un mois du délai imparti à la Haute cour pour statuer sur la destitution.

L’UDF a également voté contre cette réforme, promise par Jacques Chirac en 2002 et présentée en Conseil des ministres dès 2003, qui selon le parti centriste "continue à faire du président une espèce de monarque républicain". Les Verts se sont également opposé au texte, alors que les communistes se sont abstenus.

A l'UMP, des députés comme Edouard Balladur, Claude Goasguen ou Louis Giscard d'Estaing ont dénoncé le projet, à cause d’un calendrier mal choisi, à la veille des élections. A gauche, Robert Badinter, ancien garde des Sceaux PS, a jugé, dans Le Parisien, la réforme "inutile" et "dangereuse", comme Roger-Gérard Schwartzenberg (PRG).

Le texte doit maintenant rejoindre le Sénat où aucune date d'examen n'est encore fixée. Pour être définitive, la réforme doit être votée dans les mêmes termes par les deux assemblées, puis recueillir trois-cinquièmes des suffrages exprimés du Parlement réuni en Congrès.

Vous trouverez sur le site de l'Assemblée nationale le compte-rendu du débat.
Retrouver l'intervention de Roger-Gérard Schwartzenberg en cliquant ici.

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Ségolène Royal : "Il faut tenir"


Le plus optimiste paraît être Jean-Michel Baylet. Des difficultés? "Mieux vaut que cela se passe maintenant, tranche le président du PRG. Restons vigilants, mais je voudrais dire que je suis très heureusement surpris par le succès des débats participatifs, ça marche très bien."

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AUX URNES ETC... L’AVENTURE CONTINUE !... RDV à CERGY du 23 au 27 JANVIER

Après un passage à PAU mi décembre, les chapiteaux Latcho Drom continuent leur route vers CERGY, siège des Ogres de Barbacks, pour s’y poser du 23 au 27 janvier.


Les Habitants parlent aux Habitants ! Les Citoyens parlent aux Citoyens ! La Démocratie se soucie de la Démocratie !

http://aux.urnes.etc.free.fr/

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mardi, janvier 16, 2007

Mendès, l'oublié de la gauche



Pierre Mendès France n'existe plus dans la mémoire de la gauche. Ce constat abrupt n'en est pas moins fondé tant le silence des responsables politiques est profond. Même les anniversaires n'y font rien.

Pierre Mendès-France adhère au parti radical-socialiste en 1923 et milite à la LAURS (Ligue d'action républicaine et socialiste) un mouvement étudiant d'opposition à l'extrême droite très actif dans le Quartier Latin de Paris à la fin des années 1920. Plus jeune avocat de France à dix-neuf ans en 1926, il s’inscrit au barreau de Paris, où il est le secrétaire de Georges Bonnet pendant trois ans, il est docteur en droit en 1928.

Il fait partie, aux côtés de Jacques Kayser, Gaston Bergery, Pierre Cot, Jean Zay ou encore Bertrand de Jouvenel, des « Jeunes Turcs » qui, sous l’égide d’Edouard Daladier, réclament un renouvellement de la doctrine radicale, demandent son ancrage à gauche et contestent les orientations de la direction du parti incarnée par Édouard Herriot. Ils obligent d’ailleurs ce dernier à quitter le gouvernement Poincaré en 1928.

En 1929, il s’installe à Louviers, où le gouvernement vient de rétablir le tribunal, et y ouvre un cabinet d’avocat. Député de l'Eure à partir de 1932 et maire de Louviers à partir de 1935, il prend la tête de la commission des douanes de la Chambre des députés en 1936.

Parallèlement à son métier d’avocat et à ses activités politiques il publie, en 1930, un ouvrage sur la Banque des règlements internationaux, où il analyse la politique Américaine, et en 1931 Le mouvement des cartels et la crise, où il évoque l’action des trusts.

Secrétaire du parti radical-socialiste, il prend position en faveur du Front Populaire aux élections de 1936. A la Chambre, il défend le contrat de majorité passé entre le gouvernement Blum et la majorité parlementaire.

Pierre Mendès-France devient le plus jeune sous-secrétaire d'Etat au Trésor dans le deuxième gouvernement Blum du Front Populaire en 1938, il élabore, avec Georges Boris, un plan financier destiné à « mobiliser les moyens de production et les richesses de la nation pour porter sa défense au plus haut point d’efficacité ». C’est un véritable plan de relance axé sur le contrôle des actifs et sur le soutien à l'investissement militaire qui est proposé au Parlement. Mais le gouvernement est renversé avant que ce plan d’inspiration Keynésienne ne soit appliqué.

Il est mobilisé comme lieutenant d'aviation en 1939. Partisan de continuer la guerre, il s'embarque à bord du Massilia en juin 1940 pour rejoindre l'Afrique du Nord. Arrêté et condamné par les autorités pour désertion, il s'évade en 1941, rejoint le général de Gaulle à Londres en février 1942 où il intègre les Forces aériennes françaises libres.

En 1943, le général De Gaulle le nomme commissaire aux Finances du CFLN, puis ministre des Finances du Gouvernement Provisoire, à ce titre, il représente la France à la conférence de Bretton Woods. Il démissionne de ce poste en 1945.

Réélu maire et député de Louviers, il devient président du Conseil en 1954-1955 et conclut la paix en Indochine. Battu aux élections législatives en 1958 et 1962, il quitte le parti radical-socialiste en 1959 et rejoint le PSU en 1961 d’où il dénonce la politique du général de Gaulle et la présidentialisation du régime.

Bien que retiré de la vie politique, il appuie la candidature de François Mitterrand à la présidence de la République en 1981.

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lundi, janvier 15, 2007

Schwartzenberg demande que Sarkozy quitte la place Beauvau

Le député PRG Roger-Gérard Schwartzenberg estime que Nicolas Sarkozy, investi comme candidat à la présidentielle par l'UMP, doit démissionner du ministère de l'Intérieur. Dans un communiqué, il affirme que « la volonté de M. Sarkozy de rester place Beauvau après sa désignation comme candidat à l'Élysée pour l'UMP, est contraire à la tradition républicaine ». « Le ministre de l'Intérieur n'est pas un ministre comme les autres », fait-il valoir, puisque « chargé d'organiser les élections et de veiller à leur bon déroulement ».

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L'Essec souffle ses cent bougies

L'école de Cergy organise son anniversaire dans 15 pays du monde. Et crée un campus à Singapour et un diplôme en Inde.

Créée le 30 mai 1907 par des jésuites dans le cadre de l'Ecole Sainte-Geneviève sous le nom d'Institut Economique, l'Essec organise cette année 100 évènements (économiques, culturels ou festifs) pour célébrer son centenaire. Dans le cadre du lancement de cette année anniversaire, les dirigeants de l'établissement, en partenariat avec l'association des anciens, ont fait le point lors d'une conférence sur la stratégie et l'ambition de l'Essec.
(source : observatoire Boivigny)

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dimanche, janvier 14, 2007

Les jeunes victimes du modèle français



L'académie des sciences morales et politiques

L'Académie des Sciences morales et politiques tient à la dénomination que lui ont léguée ses grands fondateurs, même si elle a perdu aujourd'hui, pour la plupart des gens, la clarté qui était la sienne au XVIIIe siècle.

Les sciences morales et politiques recouvrent le champ de ce qu'on appelle aujourd'hui les sciences humaines. L'Académie est, à ce titre, la plus ancienne institution consacrée entièrement à ces sciences de l'homme.

De même que les sciences physiques avaient commencé à expliquer la nature par des lois rationnelles, il s'agissait d'étudier l'homme d'un point de vue rationnel.

Comme l'exprimait Montesquieu dans la préface de l'Esprit des lois :

J'ai d'abord examiné les hommes et j'ai cru que, dans cette infinie diversité de lois et de mœurs, ils n'étaient pas uniquement conduits par leurs fantaisies. J'ai posé les principes, et j'ai vu les cas particuliers s'y plier comme d'eux-mêmes; les histoires de toutes les nations n'en être que les suites; et chaque loi particulière liée avec une autre loi, ou dépendre d'une autre plus générale. Je n'ai point tiré mes principes de mes préjugés mais de la nature des choses.

En cela, le projet intellectuel des "sciences morales et politiques" est l'héritier direct de celui des Lumières, reformulé par les Idéologues du début du XIXe siècle. Par la connaissance des "múurs" humaines, de leur contingence et de leur nécessité, il devenait possible de trouver les formes d'organisation politique les plus favorables au bien public et à l'épanouissement de l'individu.

L'Académie a, tout au long du XIXe et du XXe siècles, favorisé et accompagné le développement des sciences humaines, en intégrant peu à peu en son sein les disciplines nouvelles qui apparaissaient: géographie, sociologie, psychologie.

La France prépare mal l'avenir de sa jeunesse (éditions du Seuil)

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vendredi, janvier 12, 2007

L'éducation n'est pas une priorité de la droite

L'annonce, par le gouvernement, d'une nouvelle suppression de 5.000 postes d'enseignants, touchant en priorité les académies de Lille, Versailles, Nancy-Metz, et Amiens, est la démonstration d'une double insuffisance : insuffisance à doter l'Etat des moyens nécessaires à un exercice efficace de ses missions essentielles, insuffisance à mesurer l'importance de l'éducation nationale dans l'indispensable reconstitution du lien social.
L'heure n'est sûrement pas, en effet, à la diminution des moyens de la formation, spécialement dans les académies qui accueillent des publics défavorisés, mais bien au contraire à la relance d'un projet éducatif mobilisateur, capable d'assurer à toute la jeunesse de France des perspectives égales et encourageantes d'insertion professionnelle et de valorisation culturelle.
Le redéploiement des moyens eût été compris. La réduction des effectifs ne peut être acceptée.
Bernard CASTAGNEDE
porte parole du PRG

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Droit au logement opposable : Proposition de loi

Le député R.G Schwartzenberg a déposé, le 5 janvier 2007, une proposition de loi instituant un droit à l’hébergement et au logement des personnes sans domicile fixe.
Télécharger la Proposition de Loi

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Le Sénat adopte le projet de loi sur la prévention de la délinquance

Le Sénat a adopté en deuxième lecture jeudi le projet de loi sur la prévention de la délinquance, dernier grand texte de la législature présenté par Nicolas Sarkozy.

PS, PCF et radicaux de gauche ont voté contre ce texte auquel ils reprochent de confondre prévention et répression. L'UMP et 11 UDF sur 33, les autres ne prenant pas part au vote ou s'abstenant, ont voté pour.

Jean-Claude Peyronnet pour le PS a fustigé un "texte sans souffle" qui "poursuit une obsession sécuritaire", faisant valoir à propos des chiffres communiqués jeudi par le ministre de l'Intérieur que "la notion de délinquance globale n'a aucun sens".

Au nom du groupe communiste, Eliane Assassi a dénoncé "une inflation législative qui pollue notre droit pénal tandis que la délinquance en col blanc progresse". "Nous ne pouvons tolérer qu'on crée des infractions à chaque fait divers pour développer un programme politique en instrumentalisant les peurs", a-t-elle protesté.

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jeudi, janvier 11, 2007

Logement social : l’Ile-de-France remplit ses objectifs

La préfecture de la région Ile-de-France a annoncé mercredi un bilan 2006 positif sur le plan des logements sociaux. Quelque 18.353 logements sociaux ont en effet été financés l’année dernière.

« 18 353 logements locatifs sociaux ont été financés par l’Etat en 2006 en Ile-de-France au titre du Plan de Cohésion Sociale », indique la préfecture d’Ile-de-France dans un communiqué. Et d’ajouter que ce chiffre représente 96% de l’objectif fixé par le plan.


Une progression de 26% a été enregistrée en 2006 par rapport à 2005, à 19.050 contre 14.580, et de 13% par rapport à 2004. « Il faut remonter à 1994 pour trouver un niveau comparable ».

« Au total 21.184 logements sociaux ont été financés en 2006 en Ile-de-France si on ajoute aux 18.353 financés par l’Etat, les 1.657 financés par l’ANRU au titre de la reconstruction des logements démolis et les 1.174 de la Foncière Logement », précise la préfecture.

Les trois produits qui composent le logement social enregistrent chacun une augmentation : +24,7 % pour les PLAI, +23,2% pour les PLUS et +30,4 % pour les PLS.

Seule ayant une délégation de compétence depuis 2005, la ville de Paris a quant à elle dépassé son objectif de 3.700 avec 4.749 logements financés (dont 1.449 logements au titre de la vente de logements de la SAGI).

La communauté d’agglomération de Cergy, seule agglomération disposant de la compétence en 2006, réalise et dépasse également ses objectifs de 17% (493 logements financés pour 420 contractualisés), selon la préfecture.

source : batiactu-info

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mercredi, janvier 10, 2007

Jean-Pierre Vernant, grand résistant et helléniste, est mort


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Schwartzenberg (PRG): la réforme du statut pénal du Président "inutile"

Le député PRG Roger-Gérard Schwartzenberg a qualifié mercredi d'"inutile" et "dangereux" le projet de réforme du statut pénal du chef de l'Etat, en annonçant qu'il ne le votera pas.

"A la différence de la plupart de mes camarades députés socialistes, je ne voterai pas la réforme du statut pénal du président de la République, car cette réforme est à la fois inutile et dangereuse", a-t-il indiqué dans un communiqué.

Cette réforme "n'ajoute rien à l'état actuel du droit" et "est dangereuse quand elle prévoit une procédure de destitution du président par les parlementaires" qui "risque d'être fréquemment mise en oeuvre en cas de cohabitation pour résoudre un conflit politique entre l'Elysée et le Parlement", a-t-il ajouté.

Il a souligné que le Sénat étant "structurellement de droite", un "président de droite sera lui, prémuni contre cette procédure".

Le texte constitutionnel sera examiné par les députés à partir du 16 janvier.

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Droit au logement opposable (synthèse)

Le mouvement des Enfants de Don Quichotte s’étend. Il gagne les grandes villes de province, dont Toulouse ou Lyon. D’une certaine manière, il a reçu la caution de Jacques Chirac qui s’est prononcé, lors de ses vœux, pour la mise en place rapide d’un «droit au logement opposable». Mesure volontariste que requiert la tragique situation d’un nombre croissant de sans-abri et de mal-logés, mais mesure qui reste encore très floue dans son application. Le très large soutien dont bénéficie le mouvement en faveur des sans-abri établit que l’opinion française est acquise à l’idée de solidarité, fondement essentiel du lien social. C’est du principe de solidarité que naît l’exigence de réalisation effective de droits constitutionnels tels que le droit au logement. C’est une réelle avancée, mais ce n’est pas pour autant une victoire. En effet, proclamer un droit au logement opposable, c’est-à-dire l’idée de pouvoir saisir une juridiction pour faire constater que malgré ses démarches et sa bonne foi, une personne est sans logement ou (dans un second temps) dans un logement insalubre, soulève quelques difficultés. Le droit au logement opposable, s’il peut sembler séduisant au premier abord, n’est sans doute pas la meilleure, ou en tout cas la plus simple des solutions, pour régler la crise du logement.

D’abord, on ne peut à la fois demander plus à l’Etat, et lui refuser les moyens d’agir en réclamant des baisses d’impôts. La réalisation du principe de solidarité suppose un effort de redistribution des richesses. Les privilèges fiscaux accordés aux plus fortunés, du bouclier fiscal à l’évasion légalement organisée d’une bonne partie des revenus du capital, sont l’illustration du contraire. Il faudra donc que le gouvernement et sa majorité s’appliquent à rechercher la cohérence nécessaire. S’ils sont fondés à diligenter au plus tôt la mise en oeuvre législative du droit au logement opposable, l’UMP devra en toute logique renoncer aux dispositions de son programme qui visent à prolonger, notamment par l’exonération des droits de succession, la politique fiscale régressive conduite au cours des dernières années. Entre le droit au logement opposable et le bouclier fiscal, il faut en effet choisir.

Ensuite, on peut s’étonner qu’il appartienne au mal-logé de saisir la Justice. Cela a un coût (même si on peut supposer que les associations interviendront dans la procédure et prendront en charge les frais). Cela suppose de s’engager dans une procédure longue compte tenu des délais dans lesquels sont rendues les décisions de Justice (vous me direz, cela n’est pas plus long que la liste d’attente des offices HLM). On va donc encombrer un peu plus les juridictions et engager des personnes déjà en difficulté dans des procédures complexes. Pour quel résultat? Car on peut s’interroger ensuite sur le résultat obtenu. Admettons que la Justice fasse droit à la demande de la personne mal logée. Le "débiteur" devient l’Etat ou les collectivités territoriales si elles choisissent d’exercer la compétence. Or quel est le contenu de ce droit ? Si la collectivité publique dispose de logements vides, elle devrait être tenue de les proposer à celui qui aura obtenu gain de cause en Justice. Est-ce le cas ? Et les autres ? Mais si elle n’en a pas : pourra-t-elle réquisitionner des locaux privés ? Sera-t-elle tenue de mettre en oeuvre de nouveaux programmes immobiliers ? Dans quels délais ? Le droit au logement sera-t-il opposable aux communes de « bonne foi » qui respectent les obligations de la loi SRU ?

On retrouve en fait les problèmes que l’on connaît déjà : celui de la réquisition (droit au logement contre protection de la propriété privée), celui du respect de la loi SRU. A part judiciariser les problèmes de logement, on risque de ne pas apporter grand-chose de nouveau. Le droit est un instrument, pas une fin. Il ne se substitue pas à l’action politique. On crée une procédure qui pourrait ne consister qu’en un droit de se plaindre. On pourrait peut-être commencer par s’assurer qu’à Neuilly, à l’Isle-Adam ou au Raincy, la loi SRU est respectée. C’est pourquoi le député PRG Roger-Gérard Schwartzenberg a présenté vendredi 5 janvier une proposition de loi sur le droit à l’hébergement et au logement des SDF, centrée spécifiquement sur le problème de cette population. Car la priorité est bien de répondre à l’urgence par des solutions immédiatement réalisables. En effet, les propositions sur le droit au logement opposable concernent les mal logés alors qu’il faut se concentrer d’abord sur la catégorie ultra prioritaire des SDF. Sa proposition institue au profit des SDF un "droit à l’hébergement dans des conditions dignes et durables" et "constitue les SDF en catégorie prioritaire dans la mise en oeuvre du droit au logement opposable". Il suggère ainsi d’ouvrir les structures d’hébergement 24 heures sur 24 pendant toute l’année, d’augmenter le nombre de places d’hébergement de 50% pour atteindre 100 000 à 150 000 places en deux ans.

Au final, le gouvernement s’est quand même engagé a débloqué 27000 places d’hébergement durable face à la mobilisation citoyenne et politique qui ne s’est pas laissé abuser par ses manœuvres d’évitement et ses effets d’annonce. Pour autant il ne faudrait pas que les solutions proposées dans l’urgence s’avèrent inutiles, voire injustes et ne répondent pas aux besoins de celles et ceux qui sont dans la rue, l’hébergement durable n’est qu’une part de la solution. Mais si on n’agit pas volontairement sur les causes de l’exclusion sociale on ne résoudra rien à long terme. Comme souvent ce sont des solutions pragmatiques et simples qui devront être mises en œuvre si on veut apporter des réponses rapides et efficaces aux difficultés de nos concitoyens les plus en difficulté.

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mardi, janvier 09, 2007

Détérioration du niveau de vie





La définition de l'INSEE :

Le niveau de vie est égal au revenu disponible du ménage divisé par le nombre d'unités de consommation (uc). Le niveau de vie est donc le même pour tous les individus d'un même ménage.
Les unités de consommation sont généralement calculées selon l'échelle d'équivalence dite de l'OCDE modifiée qui attribue 1 uc au premier adulte du ménage, 0,5 uc aux autres personnes de 14 ans ou plus et 0,3 uc aux enfants de moins de 14 ans.




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lundi, janvier 08, 2007

Feu d'artifice 2007

Le "complice" de Martine, Gérard, a filmé le feu d'artifice 2007 du nouvel an à Cergy et a mis les vidéos sur dailymotion, vous pouvez les visionner à l'adresse suivante :
http://www.dailymotion.com/gsandret/1

ou sur le blog de Martine, à laquelle au passage je vous signale que la journal Ma Ville de janvier, consacre un bel article :
http://www.cergyrama.com/

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M. Estrosi a répondu à la question de G. Delfau sur la laïcité

  • publiée dans le JO Sénat du 20/12/2006 - page 10530

M. le président. La parole est à M. Gérard Delfau, auteur de la question n° 1166, adressée à M. le ministre de la culture et de la communication, qui est aujourd'hui à Bruxelles.

Ce sera donc M. Christian Estrosi, ministre délégué à l'aménagement du territoire, qui vous répondra, mon cher collègue.

M. Gérard Delfau. Le Gouvernement est un, monsieur le président !

Je souhaite attirer l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur la nécessité de donner une place à l'expression de la famille de pensée rationaliste et humaniste dans les grilles de programme de l'audiovisuel public, au titre de la liberté de conscience, de la laïcité, principe de notre Constitution, ainsi que du respect du pluralisme d'expression des courants d'opinion.

En effet, comme la loi le prévoit, un temps d'antenne est réservé aux émissions religieuses et à l'expression « des principaux cultes en France », notamment dans le cadre du service public de la télévision, sans pour autant donner aux familles de pensée rationalistes l'opportunité d'y présenter, à leur tour, leur approche philosophique, alors qu'elles représentent un nombre considérable de Français et qu'elles sont les héritières directes de ceux qui fondèrent la République sur la base de la séparation des Églises et de l'État, en 1905.

La laïcité - et les valeurs qu'elle porte depuis les Lumières - n'a jamais été autant d'actualité : lutte en faveur des droits des femmes et contre toute forme de discrimination, place de l'école publique au coeur du système éducatif, garantie de la liberté de conscience pour les croyants, comme pour les athées, agnostiques ou indifférents, affirmation de l'humanisme contre la toute-puissance de l'argent sont autant de chantiers urgents et pour lesquels la laïcité demeure facteur de paix civile, de non-discrimination et d'égalité entre citoyens.

Or le service public de l'audiovisuel est l'un des outils à la disposition de la République pour réaffirmer ce rôle central de la laïcité, en donnant la parole à toutes les familles de pensée, sans exception. C'est pourquoi je demande quelles initiatives, par le biais d'un projet de loi, de recommandations aux chaînes publiques ou par tout autre biais, M. le ministre de la culture et de la communication compte prendre pour que soit réservé dans l'audiovisuel public un temps d'antenne régulier à l'expression des familles rationalistes et humanistes, en somme à toutes les formes de libre pensée, au même titre qu'à l'expression des représentants des cultes et religions.

M. le président. La parole est à M. le ministre délégué.

M. Christian Estrosi, ministre délégué à l'aménagement du territoire. Monsieur le sénateur, permettez-moi d'abord de vous transmettre les excuses de mon collègue Renaud Donnedieu de Vabres, qui est retenu ce matin à Bruxelles pour la promulgation, avec le président de la Commission européenne, de la charte pour la diversité.

Vous évoquez dans votre question l'une des propositions formulées dans le rapport, datant de 2003, de la commission présidée par M. Bernard Stasi, proposition qui visait à « donner aux courants libres penseurs et humanistes rationalistes un accès équitable aux émissions télévisées de service public ».

Certains programmes de l'audiovisuel public apportent une réponse satisfaisante à la question que vous soulevez. À titre d'exemple, France Culture permet ainsi l'expression des différents courants agnostiques, athées, rationalistes ou maçonniques dans le cadre de son émission hebdomadaire Divers aspects de la pensée contemporaine.

Comme vous le rappelez, la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication fait obligation, en son article 56, à la société France 2 de programmer le dimanche matin des émissions à caractère religieux. Ces émissions sont réalisées sous la responsabilité des représentants des cultes.

Ne peuvent prétendre au bénéfice de cette disposition que les « principaux cultes pratiqués en France ». Or, selon la jurisprudence constante du Conseil d'État, la pensée rationaliste ne peut être considérée comme en faisant partie.

Une modification de la loi serait donc nécessaire pour accéder à votre proposition et accorder un temps d'antenne régulier à l'expression des familles rationalistes et humanistes.

Si nous partageons bien naturellement votre attachement à la laïcité, nous estimons qu'une telle modification soulèverait d'importantes difficultés.

Cette proposition pose d'abord des problèmes pratiques considérables. Le nombre de courants de pensée se rattachant à l'expression rationaliste et humaniste est en effet beaucoup trop important pour que les chaînes publiques, compte tenu de leurs impératifs de programmation, puissent leur accorder à tous des temps d'émission égaux.

Cette proposition pose ensuite des problèmes juridiques très difficiles tenant à la définition précise de ces courants de pensée permettant d'en réglementer l'accès aux antennes, à supposer la première difficulté résolue.

C'est pour ces raisons que, depuis 1986, le caractère pluraliste des courants de pensée et d'opinion est garanti par d'autres moyens. En dehors, naturellement, des dispositions spécifiques permettant l'expression des formations politiques et des organisations syndicales et professionnelles, la réglementation actuelle renvoie à la responsabilité éditoriale des chaînes publiques le soin d'assurer le respect de l'expression du caractère pluraliste des courants de pensée.

Il s'agit donc non pas d'imposer la diffusion de tels programmes produits sous la responsabilité de tiers, mais de veiller au respect de cette expression au nom de la programmation naturelle de ces chaînes, sous leur responsabilité et sous le contrôle du Conseil supérieur de l'audiovisuel, instance de régulation indépendante.

M. le président. La parole est à M. Gérard Delfau.

M. Gérard Delfau. Monsieur le ministre, si j'ai choisi de vous interpeller ce matin à propos du respect du pluralisme dans l'audiovisuel public, c'est non seulement pour attirer votre attention sur le fait que ce principe ne reçoit pas sa pleine application, mais aussi parce que le grand maître du Grand Orient de France, qui, parmi d'autres, est à l'origine de cette interrogation, s'est, comme vous préconisez de le faire dans votre réponse, déjà adressé en décembre 2005 au président de France Télévisions, M. de Carolis, mais n'a pu, malgré des courriers répétés, obtenir de réponse que le 4 octobre 2006.

Il a donc fallu, et je le regrette, pratiquement un an pour que le responsable de la chaîne publique daigne répondre à cette requête alors que cette dernière émanait d'une structure dont la représentativité est unanimement reconnue. Je pense d'ailleurs que, s'il y a finalement eu une réponse, c'est parce qu'entre-temps le ministre de culture et de la communication a manifesté, par une démarche adéquate, le souhait qu'il y en ait une.

Ma question vise à pousser un peu plus loin le débat. Au passage, il me paraît particulièrement opportun de vous la soumettre alors qu'est aujourd'hui promulguée une charte de la diversité à l'échelle européenne, qui trouvera sans doute là l'une de ses possibles applications.

Je me fonderai sur deux éléments : le premier, c'est la recommandation du rapport Stasi, qui est souvent repris dans ses grandes lignes, par le Gouvernement notamment ; le second, c'est que cette question, comme vous l'avez dit vous-même, a déjà reçu un début de réponse dans le cadre de France Culture.

Notre préoccupation, monsieur le ministre, est que France 2 puisse offrir le même pluralisme à cette famille de pensée. Or, puisque c'est possible dans le cadre de France Culture, c'est forcément possible dans le cadre de la chaîne publique de télévision ! Je n'argumenterai pas davantage, mais les problèmes d'organisation et les aspects juridiques que vous évoquez ne sauraient entraver l'application du principe de laïcité et de liberté des consciences, principe qui s'étend à l'ensemble des Français, qu'ils soient agnostiques, athées, indifférents ou croyants.

Votre réponse, vous vous en doutez, monsieur le ministre, ne me satisfait pas, et je pense que la solution relève non pas de la loi, mais d'un consensus qui doit être mis en oeuvre à partir d'une discussion largement conduite. Je reviendrai donc sur ce dossier, car il me semble que, sur ce plan au moins, notre démocratie reste imparfaite.

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Processus de régularisation des ressortissants étrangers sans papiers selon la circulaire du 13 juin 2006

Yvon Collin, sénateur PRG, a interrogé le ministre de l'intérieur sur le processus de régularisation des ressortissants étrangers sans papiers selon la circulaire du 13 juin 2006.

Question écrite n° 25640 de M. Yvon Collin (Tarn-et-Garonne - RDSE)
  • publiée dans le JO Sénat du 14/12/2006 - page 3087

M. Yvon Collin attire l'attention de M. le ministre d'Etat, ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire, sur les conditions dans lesquelles s'est déroulé le processus de régularisation des sans-papiers initié par la circulaire du 13 juin 2006. En effet, des difficultés administratives ont abouti à l'exclusion d'un grand nombre de familles du dispositif alors qu'elles pouvaient y prétendre. La variabilité dans l'interprétation de la circulaire, les différences d'accueil en préfecture, le refus d'enregistrement de certaines demandes et la diversité des listes de pièces à produire ont abouti à un traitement différentié des dossiers, créant des situations d'injustice et de détresse humaine. Alors que de nombreuses demandes de régularisation n'ont pas pu être instruites dans les délais, le chiffre final de 6 924 personnes a été annoncé. En conséquence, il lui demande ce qu'il envisage pour les personnes répondant aux critères et dont les demandes ont été déboutées en raison des dysfonctionnements de l'administration.


En attente de réponse du Ministère de l'intérieur et de l'aménagement du territoire

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Première baisse de la consommation d'électricité enregistrée en France depuis 9 ans



Comme on a pas mal parlé d'économie sociale ce w/e, au sujet de l'énergie, je vous envoie un lien, peut-être une piste pour le 1er juillet 2007?
http://www.enercoop.fr

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dimanche, janvier 07, 2007

Le Colisée illuminé contre la peine de mort

Une semaine après l'exécution de Saddam Hussein, dont la pendaison a soulevé une vague d'indignation en Italie, les arcades du Colisée ont été illuminées pour dénoncer la peine capitale.

(source : Le Figaro)
Pourquoi ont-ils tué Saddam Hussein?
La fusillade sordide des époux Ceaucescu ne servait à rien ; remake absurde d'assassinats historiques, Duc de Guise, Marie Stuart, Marie-Antoinette, Couthon invalide, Robespierre muet la machoire pendante.
On ne peut-être que viscéralement opposé à la peine de mort ! destin de chacun... Il n'y a ni victime propitiatoire ni victime expiatoire. Il faut relire Montaigne et constater qu'au Proche Orient, de la Syrie à l'Iran, depuis 40 ans on est face aux gravures de Jacques Callot ou aux misères de la Guerre de Goya, dans lesquelles "le Diable et le Bon Dieu" de Sartre serait un personnage entre Pinochet et Pol Pot.
De l'Humanisme de la Renaissance à l'Humanisme des Lumières, à l'aube du XXIème siècle l'être humain ne semble pas avoir progressé. L'attente détaillée du condamné (voir l'article du Monde sur les derniers instants du condamné "banal" irakien) à la vidéo humiliante d'une mise à mort vengeresse nous oblige à un voyeurisme répugnant.
Chacun son hochet de pouvoir et sa rationalité construite en buzz explicatif ; la raison à bon dos! Mais, on ne fonde pas une démocratie sur un sacrifice humain!

(d'après un texte de mon ami Guilhem PORCHERON)

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samedi, janvier 06, 2007

L'Économie Sociale : économie de demain ?

Convictions

&

le Mouvement d’Action et de Réflexion
pour les Réformes Sociales (M.A.R.S.)

vous invitent à participer
au Séminaire


"L'Économie Sociale : économie de demain ?"


Vendredi 19 janvier 2007
de 16 heures à 20 heures

Espace Reuilly
21 Rue Hénard, 75012 Paris

(Métro Montgallet, Ligne N°8)

Éditorial

Les grands rendez-vous électoraux et civiques sont toujours propices à l’expression de nouvelles attentes, de nouvelles volontés et de nouveaux engagements.
S’il en est un dont nous pensons à Convictions comme au M.A.R.S. qu'il doit être présent dans le débat d’idées qui se profile pour les mois à venir, c’est bien l’engagement renouvelé de la société civile, autant que politique, en faveur de l’Économie Sociale.
Nous sommes convaincus qu’il s’agit d’une voie insuffisamment valorisée par les responsables politiques de tous bords, pour développer des relations innovantes dans le cadre d'une économie plurielle.
Si l’Économie Sociale tire sa légitimité historique du mouvement syndical et du mouvement mutualiste, coopératif et associatif, il convient de regarder dans quelle mesure elle répond aujourd’hui aux attentes d’une société civile qui s’interroge sur son devenir et veut s'engager elle-même dans les réponses à donner.
Loin des querelles sémantiques et conceptuelles sur les divers aspects de l’Économie Sociale, il nous semble utile de réfléchir collectivement à ce qui fait la force de ce secteur économique, en réalité mal appréhendé par les responsables politiques mais aussi par beaucoup de nos concitoyens qui en sont pourtant souvent les principaux acteurs autant que bénéficiaires.
Ce Séminaire, qui regroupera des universitaires, des responsables de grands réseaux et des praticiens dirigeants d'entreprises d’économie sociale, s’attachera à identifier la place de celle-ci dans les écoles de pensée actuelles et, surtout, sa réalité dans et hors de l’économie de marché.
Ce sera l’occasion également de regarder ce qui se fait hors de nos frontières et la forme que prend cette économie en Europe et dans le monde.
Un temps sera aussi consacré aux actions et aux méthodes de l’Économie Sociale, qui la différencient des règles de l’économie capitaliste : des aspects de la gouvernance, des relations entre investisseurs, propriétaires, salariés et consommateurs, la rentabilité économique et la mesure de l’efficience sociale et de la solidarité en constitueront les thèmes centraux.
Ces questions et les débats qu’elles susciteront, nous l’espérons, doivent nous conduire à prendre conscience que l’Économie Sociale est un acteur incontournable ici, en France, et sur les autres continents.
A cette occasion sera présenté un texte collectif en faveur de cette "nouvelle économie" , cette "alternative concrète", qui interpellera les responsables politiques candidat(e)s aux prochaines échéances électorales.

Gérard Ruiz & Thierry Jeantet


Inscription auprès de Convictions

Convictions
Association régie par la loi du 1er juillet 1901
4 Place de Valois, 75001 Paris
Téléphone : 01 55 35 36 44
Télécopie : 01 49 27 00 12
club.convictions@wanadoo.fr
Site Internet : www.convictions.org

M.A.R.S. (Mouvement d’Action et de Réflexion
pour les Réformes Sociales)
Association régie par la loi du 1er juillet 1901
5 Rue Aristide Briand, 61400 Mortagne au Perche
Télécopie : 02 33 25 66 90


16H00-16H30

Mot d'accueil – Présentation du Séminaire
Gérard Ruiz, Secrétaire général de Convictions

Ouverture des travaux
Un représentant de la Ville de Paris (*)

Etat des lieux de l'Économie Sociale
Thierry Jeantet, Président du M.A.R.S. - Auteur de "L'Économie Sociale – La solidarité
au défi de l'efficacité" (La Documentation Française, 2006).

16H30–17H50

Première Séquence : La réalité de l'Économie Sociale
Animation des débats : Roger Sue, Professeur à l'Université Paris V Sorbonne

Cette séquence sera organisée autour du questionnement suivant :
Économie de marché, économie capitaliste et Économie Sociale comme alternative ou instrument de régulation.
Économie marchande, économie non marchande : quelle place pour l'Économie Sociale ?
Économie Sociale et efficience sociale.
Le statut de l'Économie Sociale : solidarité ou nouvelle gouvernance.
La réalité de la dimension européenne et mondiale de l'Économie Sociale.

Avec la participation de :
Gaby Bonnand, Secrétaire national C.F.D.T.
Jean-Baptiste de Foucauld, Président de Solidarités Nouvelles face au Chômage, ancien Commissaire au Plan
Marie-Hélène Gillig, Déléguée générale du CEGES
Liêm Hoang-Ngoc, Maître de conférences à l'Université Paris I
Jean Matouk, Professeur agrégé des Universités (Économie, Montpellier I), Président de l'Association Charles Gide
François Rousseau, Chercheur associé au Centre de Recherche en Gestion de l'École Polytechnique
François Soulage, Président d'ESFIN-IDES
Patrick Viveret, Philosophe, Directeur du Centre International Pierre Mendès-France, auteur du rapport "Reconsidérer la richesse"


Séquence suivie d'un débat avec la salle.
18H00-19H30

Deuxième Séquence : Les actions de l'Économie Sociale
Animation des débats : Guillaume Duval, Rédacteur en chef, Alternatives économiques

Cette seconde séquence sera plus particulièrement orientée sur les actions concrètes pour le développement de l'Économie Sociale. Les interventions seront organisées autour des questions suivantes :
Quelle gouvernance pour l'Économie Sociale ?
Comment financer les entreprises de l'Économie Sociale ?
La propriété sociale des entreprises : mythe ou réalité ?
L'Économie Sociale et les pouvoirs publics : quel rôle doivent-ils jouer ?
Les réseaux associatifs.
Les outils de la solidarité.

Avec la participation de :
Nicole Alix, Directrice de la Communication, du Développement des clientèles et de la Vie Sociale, Groupe Crédit Coopératif
Nadia Bellaoui, Secrétaire nationale déléguée à la jeunesse, l'égalité et la diversité, Ligue
de l'Enseignement
Jean-Claude Detilleux, Président Directeur Général du Crédit Coopératif (*)
Steve Gentili, Président du Groupe BRED Banque Populaire (*)
Patrick Lenancker, Président de la Confédération générale des SCOP ou un représentant des SCOP
Daniel Lenoir, Directeur Général de la Mutualité Française
Jean-Philippe Poulnot, Secrétaire général adjoint du CJDES
Gérard Quénel, Conseiller confédéral, Responsable de l'activité "Économie sociale", C.G.T.
Dominique Thys, Administrateur délégué à la Direction Générale de la MAIF

Séquence suivie d'un débat avec la salle

19H30-19h45

Présentation d'une proposition de texte collectif en faveur de l'Économie Sociale.
Thierry Jeantet & François Soulage

19H45-20H00

Conclusion : L'Économie Sociale : un acteur incontournable dans la future organisation de l'économie mondiale ?
Gérard Andreck, Président de la MACIF

Les candidats déclarés à l'élection présidentielle, ou leurs représentants, sont invités à participer au Séminaire pour faire part de leur vision de l'Économie Sociale.

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Sondages : Royal battrait Sarkozy

Selon un sondage CSA-Le Parisien-I-télé, Ségolène Royal devancerait Nicolas Sarkozy au second tour de la présidentielle (52% contre 48%). Au premier tour, elle gagne trois points (34%) par rapport à décembre 2006, alors que le candidat de l'UMP en engrange deux (32%). En revanche, d'après le baromètre TNS-Sofres pour le Figaro Magazine et I Télé, Ségolène Royal (-3) et Nicolas Sarkozy (-2) voient leur cote de popularité reculer en janvier, de même que Jean-Marie Le Pen (-4) et Michèle Alliot-Marie (-6), tandis que François Bayrou (+4) progresse, remontant à 38% d'opinions favorables à hauteur de Borloo (-2).

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Droit au logement opposable : les blogs de juristes sceptiques



Revue de presse :

Le droit à un toit naîtra le 31 décembre 2008
«Libération» s'est procuré le projet de loi du gouvernement
instituant le «droit au logement opposable».
Par Tonino SERAFINI
QUOTIDIEN : samedi 6 janvier 2007
http://www.liberation.fr/actualite/societe/226983.FR.php

Le PRG propose une loi spécifique aux SDF
NOUVELOBS.COM | 05.01.2007 | 17:08
http://minilien.com/?xxRLBD6opf

Ensemble pour le droit au logement
PROPOSITIONS POUR LE RESPECT D'UN DROIT ESSENTIEL
Publié dans l'édition du samedi 6 janvier 2007
http://www.temoignages.re/article.php3?id_article=19605

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vendredi, janvier 05, 2007

Proposition de loi de Schwartzenberg sur l'hébergement et le logement des SDF

Le député PRG Roger-Gérard Schwartzenberg a présenté vendredi une proposition de loi sur le droit à l'hébergement et au logement des SDF, centrée spécifiquement sur le problème de cette population.

M. Schwartzenberg a insisté sur le fait que sa proposition "s'inspirait de la charte du Canal Saint-Martin de l'association des Enfants de Don Quichotte" avec laquelle il a travaillé.

Il a souligné que les propositions de Dominique de Villepin sur le droit au logement opposable concernaient les mal logés alors qu'il faudrait, selon lui, se concentrer d'abord sur la "catégorie ultra prioritaire des SDF".

Sa proposition, qu'il souhaite voir signée par des parlementaires de tous bords, institue au profit des SDF un "droit à l'hébergement dans des conditions dignes et durables" et "constitue les SDF en catégorie prioritaire dans la mise en oeuvre du droit au logement opposable".

Il suggère ainsi d'ouvrir les structures d'hébergement 24 heures sur 24 pendant toute l'année, d'augmenter le nombre de places d'hébergement de 50% pour atteindre 100.000 à 150.000 places en deux ans.

Pour pallier l'insuffisance de logements sociaux, M. Schwartzenberg propose de recourir à la réquisition de logements, comme cela est prévu dans la loi de 1998 contre l'exclusion de Martine Aubry, et de permettre à l'Etat de louer des logements du parc locatif privé.

Il suggère aussi "d'arrêter la destruction de logements sociaux anciens pour y loger temporairement des sans abri".

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