Le blog de l'actualité radicale de Pascal-Eric Lalmy

Mon ancien blog sera consacré à partir de la rentrée à l'actualité politique. J'ai désormais un nouveau site personnel http://lalmy.unblog.fr/

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Lieu : Osny, Val d'oise, France

Pascal-Eric Lalmy, conseiller municipal de Osny et président du PRG95, mes blogs illustrent la diversité de mes engagements.

Retrouvez-moi sur mon nouveau site personnel

Lalmy 2008

samedi, mars 31, 2007

Une journée de travail au jardin


Une journée de travail au jardin
LE MONDE | 29.03.07

© Le Monde.fr

10ème édition du Salon
des plantes succulentes, exotiques et bizarres
de l'Ouest Parisien

Pour couper court à toute idée de trop travailler, on ira faire une petite visite, les 31 mars et 1er avril, à Edenia 2007, qui présente une exposition sur l'Inde et des conférences sur les plantes succulentes d'Ethiopie, sur les baobabs et sur le stevia, une plante connue de longue date des Indiens d'Amerique latine et dont le pouvoir édulcorant est exceptionnel. Cette expo-vente réunit de nombreux exposants-vendeurs et propose même une bourse d'échange de plantes entre amateurs. Qui sait si l'on n'en rapportera pas quelques-unes ?


Edenia 2001, Institut polytechnique Saint-Louis, 95094 Cergy-Pontoise. Tél. : 01-30-75-60-76. Sur Internet : www.edenia-expo.org. Entrée : 2 euros ; gratuit pour les moins de 12 ans et les étudiants munis du "pass culture".

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Un nouveau livre de Gérard Noiriel

Noiriel Vingt ans après "Le creuset français", Gérard Noiriel publie un ouvrage majeur Immigration,antisémitisme et racisme en France (XIXe-XXe siècle) - Discours publics, humiliations privées aux Editions Fayard.
Pour vous donner envie de le lire en totalité, je vous invite à lire le chapitre 6 intitulé " Racaille et métèques" sur le blog de mon ami Jean Levain, le maire de Chaville (92).

C'est de l'histoire... cela vous évoque-t-il quelque chose ?

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Ségolène Royal propose son "contrat première chance" aux jeunes non formés


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Les vrais chiffres du chômage

L'institut européen de statistique Eurostat nous apporte, enfin, les chiffres du chômage que l'I§NSEE ne serait soit-disant pas capable de fournir. Pour une fois l'utilité de la construction européenne apparaît nettement et nous permet d'échapper aux réflexes de république bananière auxquels l'UMP nous a habitué depuis 5 ans.


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jeudi, mars 29, 2007

Emploi, délocalisations : faire entrer la grande entreprise dans la modernité

Pfizer, Arena, Dim et les autres : trop nombreux sont les exemples de ces grandes entreprises internationales, cotées en bourse ou détenues par des fonds d'investissement, chez lesquelles l'obsession de la plus-value ou du dividende tient lieu d'objectif économique, justifiant suppressions d'emplois et délocalisations.

La conception de la grande entreprise que reflètent ces pratiques est totalement anachronique et ne doit plus dicter la marche de l'économie mondiale. La grande entreprise doit sortir de l'Ancien Régime, et assumer les responsabilités qui sont les siennes. Son rôle ne peut se résumer à la recherche du gain financier pour quelques uns des détenteurs de son capital. Ses décisions doivent prendre en compte sa participation nécessaire à la poursuite d'intérêts généraux aussi fondamentaux que l'emploi, la croissance et la protection de l'environnement.

La gauche française doit se donner l'objectif clair de faire entrer la grande entreprise dans le monde de la modernité, et pour cela organiser sa gouvernance de manière résolument nouvelle.

Elle doit prévoir une représentation significative des salariés, même non actionnaires, dans les conseils d'administration des sociétés cotées en bourse ou contrôlées par des fonds d'investissement.

Elle doit également donner aux consommateurs les moyens d'information et de contrôle permettant la prise en considération de leurs intérêts propres, comme de l'exigence d'une protection de l'environnement commun, dans les grandes décisions des groupes industriels.

Réconcilier les français avec leurs entreprises, c'est admettre la liberté d'entreprendre et soutenir l'initiative individuelle, notamment par l'accompagnement résolu des petites et moyennes entreprises. C'est aussi faire de la grande entreprise l'instrument d'un progrès économique et social au service de tous.

Par Bernard CASTAGNEDE, Porte Parole du Parti Radical de Gauche

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mercredi, mars 28, 2007

Madame de Lafayette

Pendant ce temps la culture reste la parente pauvre de la campagne électorale et le même ancien ministre d’Etat expliquait il n’y a pas longtemps qu’il ne comprenait pas pourquoi dans certains concours on interrogeait des candidats sur Mme de Lafayette. Sans doute notre ministre des trottoirs qui avait d’ailleurs commencé sa carrière à Beauvau en parlant des cages d’ascenseurs, ne sait pas très bien qui était Mme de Lafayette. Peut-être pense t-il qu’elle était l’épouse du La Fayette de 1789 et de 1830 qui s’était illustré en contribuant à la naissance des Etats-Unis d’Amérique. Sans doute n’a t-il jamais ouvert la Princesse de Clèves chef d’oeuvre de Mme de Lafayette et sans doute aussi n’a-t-il qu’une vague idée des lettres de Mme de Sévigné, cousine de Mme de Lafayette qu’il doit confondre un peu avec une boîte de chocolats. Au fait, au delà de l’ignorance crasse de la littérature, ce n’est sans doute pas le hasard si Nicolas Sarkozy évoque pour citer ce qu’il est inutile de lire un auteur féminin. Il est clair qu’en littérature comme en politique il redoute les femmes.

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Alain Madelin : "Sur l'économie, difficile de choisir entre MM. Sarkozy et Bayrou"


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mardi, mars 27, 2007

La force des symboles

Nul ne niera la force des symboles en politique. Encore faut-il ne pas en exagérer la portée. La polémique sur la Marseillaise et le drapeau, écume d'un débat plus profond sur l'identité française, ne mérite ni les cris d'orfraie de l'extrême-gauche ni l'insistance avec laquelle Ségolène Royal rappelle au bon souvenir des citoyens l'existence de ces deux emblèmes de la France et de la nation. Déjà en 1848, le drapeau avait fait l'objet d'une vive controverse dans l'atmosphère enfiévrée d'une Révolution ballottée entre ses influences bourgeoise et ouvrière. Finalement Lamartine, en instaurant la IIème République, avait réussi à imposer le drapeau tricolore face au drapeau rouge. Aujourd'hui, ce n'est pas la couleur de l'étoffe qui est en jeu avec en toile de fond la lutte entre « la Marianne et la Sociale », pour reprendre une expression de Jules Vallès.

À travers les symboles qu'elle brandit, Ségolène Royal n'entend pas abandonner la nation à la droite, même si l'Histoire montre que cet amalgame, qui a la vie dure, n'est pas toujours justifié. Mais la véritable question de l'identité nationale -puisqu'il s'agit de cela en filigrane- mérite un autre débat que celui sur ses totems. L'immigration n'a jamais menacé l'identité de notre pays, comme l'ont montré les différentes strates d'étrangers qui sont venues s'installer en France depuis plus d'un siècle, dès lors qu'elles ont franchi la barrière de l'intégration. C'est donc à cet objectif que doivent travailler les responsables politiques, et notamment ceux qui sont candidats à la présidentielle. Le ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale préconisé par Sarkozy, en comportant une évidente connotation xénophobe, n'a d'autre justification que d'entretenir les peurs et le rejet de l'autre à des fins électorales. Un ministère de l'Immigration et de l'Intégration serait plus approprié et moins dangereux sur le plan de la cohésion nationale. Il n'est pas infondé pour Ségolène Royal de revendiquer la nation. Elle voit même là un moyen de reconquérir les couches populaires qui craignent que la France se dilue dans l'Europe. Mais c'est davantage à travers son projet politique, c'est-à-dire son pacte présidentiel, qu'à travers les symboles, qu'elle doit le faire. Enfin, à trop s'attarder sur le terrain délimité par son principal adversaire, Nicolas Sarkozy, elle risque de se laisser enfermer dans un pré carré qui n'est pas celui sur lequel elle est attendue par les électeurs de gauche, à tort ou à raison. L'élection de 2002 a montré que c'est le candidat qui parvient à imposer son thème de campagne à son rival qui l'emporte.

À trop vouloir gagner sur le centre et sur sa droite, Ségolène Royal risque de perdre des plumes sur sa gauche. Certes sa marge de manœuvre est étroite mais elle doit prendre garde à une extrême-gauche plus visible sur le plan médiatique et qui n'a d'autre solution que de l'attaquer avec violence si elle veut figurer de manière relativement honorable au premier tour.

par : Jean-Pierre Bédéï

source : la dépêche du Midi

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Réforme des institutions : rétablir la confiance



Les Radicaux dénoncent les institutions de la Ve République depuis 1958 et Gaston Monnerville, en particulier, en fut un adversaire résolu. La question de la réforme des institutions de la Ve n’est donc pas nouvelle et les radicaux de gauche se félicitent que Ségolène Royal ait rejoint leur position sur ce sujet crucial, alors que le PS l’avait écarté de sa synthèse au Mans. Le parti radical de gauche, dont les parlementaires avaient déposé, lors de la session 1999-2000, une proposition de loi constitutionnelle tendant à la mise en place d'une VIe République (http://www.senat.fr/leg/ppl99-370.html), avait pour sa part inscrit la réforme des institutions dans son programme de Rennes en 2006, et il en fait l’une des priorités de son projet législatif.

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La liste des parrains des candidats

Le Conseil constitutionnel a publié, lundi 26 mars, les noms de 500 des élus qui ont accordé leur signature à l'un des douze candidats en lice pour le premier tour de l'élection présidentielle.
télécharger la liste

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lundi, mars 26, 2007

"Maintenant"

Ségolène Royal, première femme à même de conquérir l'Elysée, se confie, dans "Maintenant", un livre d'entretiens, sur ses convictions, dont la nécessaire "émancipation féminine", sa vie de couple ou la place des enfants dans la société. "Etre féministe, pour moi, ce n'est pas être hostile aux hommes, c'est refuser un système de domination masculine dont ils sont, eux aussi, prisonniers", affirme-t-elle dans ce livre d'échanges avec Marie-Françoise Colombani, rédactrice en chef à Elle.

Des extraits de l'ouvrage, qui sortira le 27 mars en librairie, doivent paraître lundi dans l'hebdomadaire “Elle”.
A propos des hommes, la candidate socialiste ajoute : "notre émancipation sera aussi la leur, même s'ils ont parfois du mal à l'admettre".
"Au bout du chemin, il n'y a pas l'indifférenciation des sexes, mais des hommes et des femmes enfin libres et égaux", selon Mme Royal.
Interrogé sur le fait que certains lui dénient une "carrure" présidentielle, Mme Royal se déclare "pas surprise". "C'est une telle révolution qu'une femme puisse incarner le pouvoir suprême !"

Sur son compagnon François Hollande, premier secrétaire du PS, elle déclare: "Oui, nous sommes ensemble et oui, nous vivons toujours ensemble."
"Si cela n'était pas le cas, je peux vous dire qu'avec le nombre de paparazzi qui nous suivent cela se saurait !", ajoute-t-elle
"Mais, au moins, quand on est une femme, on ne peut pas nous inventer un enfant caché!", ironise-t-elle.

Commentant les rumeurs, elle estime qu'il "y en a tellement qu'elles se neutralisent". "Démentir ces rumeurs ne sert à rien. Pire, ça les alimente. Il faut les laisser courir, prospérer et s'étioler".

"En revanche, dit Mme Royal, j'en parle toujours et très vite à mes enfants pour dégoupiller les +il paraît que...+ avant qu'ils n'arrivent jusqu'à eux".
"Je trouve mes enfants absolument formidables. Ils me soutiennent chacun à sa façon. François aussi. Je pense tout le temps à eux, car il faut vraiment qu'ils soient équilibrés pour rester sereins dans cette épreuve", ajoute-t-elle.

Elle qui avait caché être enceinte, lors de sa nomination dans le gouvernement Bérégovoy en 1992, considère que "dans la réalité, la maternité est encore trop souvent considérée comme quelque chose qui dérange dans une organisation du travail qui l'intègre mal".

Mais ce qui aurait pu lui faire abandonner la politique ? "Sans hésiter un enfant malade ou avec de lourds problèmes et dont il aurait fallu s'occuper à plein temps".
Elle s'indigne de ce que l'on puisse proposer l'apprentissage à 14 ans: "Je trouve invraisemblable cette façon de proposer pour les enfants des autres ce dont on ne voudrait pas pour ses propres enfants", estime-t-elle.

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dimanche, mars 25, 2007

à propos de l'impôt

Bien que la campagne semble, comme en 2002, devoir se cristalliser sur les questions identitaires et sécuritaires au détriment des questions économiques qui sont pourtant au coeur des préoccupations des citoyens, ce lien vers une émission de France Culture, le Bien commun, dont le dernier numéro était intitulé : "Impôt, instrument de la fraternité" :

Il y est beaucoup question du solidarisme, du radical Joseph Caillaux...

Dans le même esprit, je vous renvoie également à la pétition "Pourquoi nous consentons à l'impôt" dont je parlais ici il y a quelques semaines.

Sur ce sujet Ségolène Royal s'est exprimée en octobre dernier pour :
« Un impôt citoyen sur le revenu, prélevé à la source »…

« L'impôt sur le revenu n'est pas ce que l'on croit. Sa composante progressive, la moins importante, n'est pas acquittée par la moitié la plus pauvre des Français, mais sa composante proportionnelle, la CSG, l'est par tous les citoyens. Leur somme est comparable au poids de l'impôt sur le revenu dans les autres pays européens, mais notre double imposition cumule les défauts. Les réductions bénéficient aux plus aisés alors que la CSG, impôt payé par tous, a tendance à croître pour équilibrer les finances sociales. L'impôt sur le revenu ne joue plus correctement son rôle redistributif.
Je suis donc favorable à sa fusion avec la CSG et à la reconstruction d'un impôt citoyen clarifié, sans niches fiscales, doté d'une assiette plus large, mais progressif, comme le propose le projet socialiste. (…) Cela créerait les conditions d'un prélèvement à la source.
Mais, là encore, pas d'arrogance de gouvernement ! La volonté politique s'exerce d'autant mieux qu'on a su prendre le temps d'une large concertation avec les partenaires sociaux et de bâtir avec eux des solutions équilibrées. »
Le Nouvel Observateur, 5 octobre 2006

Ces proposition rejoignent celles du PRG qui réclame UNE FISCALITE DES PERSONNES PROGRESSIVE, GLOBALE, UNIVERSELLE considérant que l’approfondissement de la réforme de la fiscalité personnelle ou la simplification du barème et l’allègement des taux apparents trouvent leur utilité, comme l’aurait l’institution de la retenue à la source sur les salaires, ce qui suppose donc la fusion de l’impôt sur le revenu, de la CSG et d’une bonne partie des cotisations sociales, en un impôt personnel et progressif assurant l’égalité de traitement entre revenus du capital et revenus du travail et pouvant comporter, en lieu et place d’un ISF dépourvu de cohérence et d’efficacité, un élément de correction du barème par prise en compte de la capacité contributive «capital».


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L'homme qui a signé le traité

A 85 ans, Maurice Faure, le dernier signataire du traité de Rome, déplore le peu d'intérêt des Français pour l'Europe.
source France24

Professeur agrégé d’histoire et de géographie, docteur en droit, Maurice Faure a exercé plusieurs fois les fonctions de ministre. Il a également été député, sénateur et maire de Cahors. Il est président d'honneur du PRG.

Européen convaincu, il a participé très activement à l’élaboration du Traité de Rome. Secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères en 1957, Maurice Faure a été l’un des deux signataires français du Traité de Rome avec le ministre des affaires étrangères de l’époque, Christian Pineau.

Il a été nommé président du comité d'honneur du 50e anniversaire du Traité de Rome.

Retrouvez-le sur le site de l'anniversaire du traité de Rome

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samedi, mars 24, 2007

Bayrou : le début de la descente

C'est la tendance lourde de la semaine : François Bayrou est en perte de vitesse. Après avoir constamment progressé dans les intentions de vote depuis le début de l'année, le centriste a vu son score s'éroder dans trois enquêtes réalisées depuis le 19 mars, perdant jusqu'à quatre points dans le dernier sondage BVA où il retombe à 17 %.
Par contre Ségolène Royal revient à hauteur de Sarkozy, d’après le dernier sondage CSA/Cisco pour Le Parisien, Aujourd'hui en France et i-Tele, Nicolas Sarkozy (-1) et Ségolène Royal (stable) recueilleraient tous les deux, 26% d'intentions de vote au premier tour de la présidentielle.

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50 ans du Traité de Rome

Le 25 mars 1957, seulement douze ans après la fin de la guerre, six pays unissent leurs destins en créant la Communauté Economique Européenne. L'occasion de rendre hommage à Maurice Faure, Secrétaire d'Etat radical-socialiste aux Affaires étrangères, qui signa le traité pour la France. Maurice Faure est aujourd'hui à 85 ans président d'honneur du Parti Radical de Gauche

Les attentes nouvelles que suscite l'Europe sont à la mesure de la reconnaissance que tous les européens lui doivent. L'Europe, c'est cinquante ans de paix, la liberté retrouvée à l'est, l'écart de développement comblé entre sud et septentrion, l'Etat de droit étendu à l'échelle du continent tout entier.

Parce qu'ils savent que la construction européenne est une nouvelle étape du développement républicain, les radicaux de gauche seront, pour l'avenir, attentifs à ce qu'elle demeure une priorité de la politique nationale.

PRG95

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Honneur à l'Europe

Les attentes nouvelles que suscite l'Europe sont à la mesure de la reconnaissance que tous les européens lui doivent. L'Europe, c'est cinquante ans de paix, la liberté retrouvée à l'est, l'écart de développement comblé entre sud et septentrion, l'Etat de droit étendu à l'échelle du continent tout entier.

Quelles que soient les insatisfactions des uns ou les impatiences des autres, chaque européen doit mesurer que jamais dans l'histoire, et nulle part ailleurs, ne s'est produit aussi formidable phénomène de réconciliation des peuples, de partage des ambitions et des moyens, de recul des pouvoirs et d'avancée des libertés.

A l'avant-garde du combat pour la protection de la nature, artisan inlassable de la paix au proche-orient et partout dans le monde, promoteur de toutes les coopérations pour toutes les solidarités, l'Union européenne est un modèle de ce que peuvent construire entre eux, de neuf et nécessaire, tous les Etats de la planète.

Le modèle européen doit s'ouvrir à de nouveaux domaines, associer davantage la protection sociale à l'élan économique, se doter de moyens d'action communs qui ne soient pas seulement monétaires. Il doit être surtout préservé de toute atteinte irrémédiable, de tout retard irréversible, de tout repli qui lui serait fatal.

Parce qu'elle est un précieux modèle pour le monde, l'Europe doit se renforcer, par des institutions plus efficaces, et se projeter plus loin et plus avant, sans se borner aux frontières du préjugé.

Parce qu'ils savent que la construction européenne est une nouvelle étape du développement républicain, les radicaux de gauche seront, pour l'avenir, attentifs à ce qu'elle demeure une priorité de la politique nationale. Pour l'heure, au regard du bilan glorieux de cinquante ans d'histoire, ils disent leur honneur d'être européens.
Bernard CASTAGNEDE

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vendredi, mars 23, 2007

Caricatures de Mahomet : Charlie Hebdo relaxé

Le tribunal correctionnel de Paris a relaxé jeudi 22 mars Philippe Val, le directeur de publication de l'hebdomadaire satirique.

Charlie Hebdo était poursuivi par la Grande mosquée de Paris et l'Union des organisations islamiques de France (UOIF) pour avoir publié en février 2006 des caricatures de Mahomet considérées comme injurieuses pour les musulmans.

Parmi les trois dessins incriminés figuraient deux caricatures déjà éditées dans le journal danois Jyllands-Posten en septembre 2005, qui avaient déclenché de nombreux mouvements de colère dans le monde musulman. Le troisième dessin contesté est l’oeuvre de Cabu, habitué de Charlie Hebdo qui représente Mahomet se prenant la tête dans les mains et déclarant: "c'est dur d'être aimé par des cons".

Le tribunal a considéré que cette caricature visait les intégristes et non les musulmans dans leur ensemble, comme l’indique la légende du dessin : "Mahomet débordé par les intégristes". Les magistrats ont passé plus de temps sur un dessin danois représentant Mahomet portant un turban ayant la forme d'une bombe avant d’estimer que "les limites admissibles de la liberté d'expression n'ont donc pas été dépassées".

"Ce jugement nous confirme dans notre légimité à travailler comme on le fait, librement", s'est félicité Philippe Val. "Nous nous réjouissons de cette décision conforme aux valeurs de la République", a indiqué Reporters sans frontières.

Du côté des plaignants, l’UOIF a indiqué vouloir faire appel de cette décision, mais pas la Grande mosquée de Paris. Dans un communiqué, le Conseil français du culte musulman, dont la Grande mosquée de Paris et l'UOIF sont membres, a toutefois annoncé que ses composantes "porteuses de l'action judiciaire" allaient réunir "leurs instances afin de prendre une décision sur l'éventuelle suite à donner au jugement".


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jeudi, mars 22, 2007

Sarkozy menace la direction de France 3

















Selon Le Canard enchaîné, Nicolas Sarkozy aurait proféré des menaces visant la direction de France 3 dans les coulisses de l'émission « France Europe Express ».


Le Canard enchaîné rapporte que Nicolas Sarkozy, invité de l'émission « France Europe Express » dimanche dernier, aurait proféré des menaces contre la direction de France 3. Explication : le candidat serait arrivé avec « une escouade de garde du corps, de conseillers et sa maquilleuse personnelle », mais une fois sur place, il aurait été invité à patienter debout, tous les sièges étant occupés par les autres invités. Nicolas Sarkozy aurait alors piqué une grosse colère, selon l'hebdomadaire satirique. « C'est rien, il fait sa diva », aurait tempéré Christine Ockrent. Très énervé, le candidat de l'UMP aurait eu ces mots inquiétants : « Il faut virer la direction de France 3 ! Je ne peux pas le faire maintenant. Mais ils ne perdent rien pour attendre. Ça ne va pas tarder ! »

Marianne2007


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mercredi, mars 21, 2007

Lettre aux enseignants de Ségolène ROYAL


Madame, Mademoiselle, Monsieur,


Si je peux aujourd’hui m’adresser à vous, c’est à mes professeurs que je le dois, car c’est à l’école que j’ai été soutenue, encouragée, valorisée et que j’ai reçu le bagage qui m’a permis d’être une femme libre.

L’Etat sera demain le garant de la reconnaissance que vous attendez. Je m’adresse directement à vous toutes et à vous tous parce que l’école, qui forme les générations de demain, qui prépare l’avenir de la Nation, est concernée prioritairement par le choix de société que les Françaises et les Français exprimeront les 22 avril et 6 mai prochains.

L’éducation ! Tel est, pour moi, l’enjeu majeur de l’élection présidentielle. Avec moi, l’éducation sera au cœur de tout et en avant de tout.

Lever des malentendus, vous dire mes convictions, ma confiance et ma reconnaissance pour votre mission, vous faire connaître ma volonté, tel est l’objet de cette lettre.

La République s’est construite par et autour de son école, l’école gratuite, obligatoire et laïque. Je suis moi-même la fille de cette école. J’en assume l’héritage ; j’en revendique les valeurs ; je veux poursuivre son œuvre dans l’avenir.

Notre pays vit des crises profondes : crise économique et sociale ; crise politique et morale ; crise de l’esprit public. Je veux apporter des remèdes à ces crises. J’ai voulu écouter les Françaises et les Français. Ils m’ont exprimé leur révolte, leurs colères. Ils réclament des réponses claires aux urgences auxquelles j’entends répondre pour réussir ce changement que notre pays attend : l’urgence économique et sociale, l’urgence éducative et culturelle, l’urgence écologique, l’urgence démocratique.

Je veux remettre le pays debout. Mais j’ai besoin, pour réussir dans cette tâche, de tout votre soutien et de tout votre engagement. Rien de grand ne se fera sans vous. J’ai pour l’école de la France une immense ambition. Pour refonder la République, pour guérir nos blessures, pour reconquérir nos territoires perdus, j’ai besoin de vous, de votre dynamisme, de votre engagement.

Je sais que l’école concentre toutes les difficultés de notre société. Mais je sais aussi qu’il ne lui appartient pas de résoudre toutes ces difficultés. La société ne doit pas se défausser sur l’école de tous ses échecs ou de tous ses renoncements. C’est pourquoi, je l’ai dit, il faudra de nouvelles politiques territoriales, des aides aux parents, des moyens renforcés pour la justice, une priorité à l’emploi et au logement, la revitalisation du tissu associatif. Autour de l’école, de nouvelles politiques doivent aider l’école à assumer au mieux sa tâche, qui est d’instruction et d’éducation. Je m’y engage.

Mais si l’école ne doit et ne peut pas tout, son rôle est essentiel. Pour lutter contre le fléau du chômage, la montée des inégalités, la perte de l’esprit public, le retour des fondamentalismes et la marchandisation du savoir et de l'information, l’école est au premier rang du combat. C’est ce qui fait la dureté de votre tâche ; c’est ce qui fait aussi sa noblesse et sa vocation. Et si la France demeure l’une des premières Nations du monde, si elle a conservé son rayonnement et son attractivité, elle le doit en grande partie à son école, à la qualité et au dévouement de ceux qui la servent.

Depuis des années, l’école est attaquée : elle l’est dans ses moyens par des budgets insuffisants ; elle l’est dans ses missions par des ingérences pédagogiques inacceptables ; elle l’est dans son autorité et dans sa dignité par des procès d'intention et des mépris coupables. Cela doit cesser. Il faut donner à l’école de la République et à ceux qui la servent tous les moyens et toute la considération nécessaires pour lui permettre d’accomplir son œuvre nationale. Je m'y engage.

C’est pourquoi un plan pluriannuel de prérecrutement, de recrutement et de création d’emplois sera mis en place. Je l’accompagnerai d’un plan de résorption de l’emploi précaire. Je referai de l’école le premier budget de la Nation et je proposerai une loi de programmation pour garantir cette priorité. Je veillerai à ce que les métiers qui entourent et aident les enseignants et les élèves, autour de l’école comme dans l’école, soient à nouveau encouragés et soutenus. Nous avons besoin de personnels d'encadrement, d'infirmières, de psychologues, d’assistants sociaux, de conseillers d’orientation.

Dès la rentrée de septembre prochain, je rétablirai les postes d’enseignants qui ont été supprimés.

Je veux redonner la considération qu’ils méritent aux enseignants, en améliorant les possibilités de formation, les conditions de travail, les déroulements de carrière, les rémunérations. C’est un vaste chantier qui supposera une très large concertation avec vous et une réflexion partagée sur les missions du métier d'enseignant. Je sais que vous y êtes prêts. Je veux que la Nation soit présente à ce rendez-vous. C’est pourquoi j’ai proposé comme méthode le dialogue et la concertation avec vos représentants dans le cadre d’Etats généraux de l’éducation que j’ai décidé de tenir dès juin prochain avec vous ainsi qu’avec tous ceux qui partagent la préoccupation de la justice et de l’excellence pour tous. Il ne s’agit pas de préparer une nouvelle réforme, mais de faire en sorte que notre éducation fonctionne mieux. C’est dans ce cadre que je proposerai la mise en œuvre d’un soutien scolaire individuel gratuit pour les élèves. Les enseignants qui souhaiteront l’assurer seront évidemment rémunérés.

Dans la fidélité à nos valeurs, je veux bâtir avec vous l’école du XXIème siècle, celle de la réussite pour tous vos élèves. La difficulté de votre tâche, je la connais ; j’en sais aussi la grandeur, et je sais la fierté que vous avez d’exercer votre mission.

Mon Pacte présidentiel place l’école en son cœur. Lorsqu’il faut vaincre les fatalités, les pesanteurs, les peurs, les égoïsmes, alors nous retournons toujours aux mêmes sources. Nous avons besoin des lumières du savoir contre l’obscurantisme, de l’égalité contre les privilèges, de la laïcité contre les fanatismes et les intolérances, de la gratuité et du service public contre la marchandisation de l’éducation.

Mon engagement politique s'est construit dans ma reconnaissance à l'égard de l'école. Je lui demeure fidèle. J’ai confiance en vous. Vous pouvez avoir confiance en moi.

Veuillez agréer, Madame, Mademoiselle, Monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.


Ségolène Royal

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Les Radicaux et la VIe République

Les Radicaux dénoncent les institutions de la Ve République depuis 1958 et Gaston Monnerville, en particulier, en fut un adversaire résolu. La question de la réforme des institutions de la Ve n’est donc pas nouvelle et les radicaux de gauche se félicitent que Ségolène Royal ait rejoint leur position sur ce sujet crucial, alors que le PS l’avait écarté de sa synthèse au Mans. Le parti radical de gauche, dont les parlementaires avaient déposé, lors de la session 1999-2000, une proposition de loi constitutionnelle tendant à la mise en place d'une VIe République (http://www.senat.fr/leg/ppl99-370.html), avait pour sa part inscrit la réforme des institutions dans son programme de Rennes en 2006, et il en fait l’une des priorités de son projet législatif.

Après les blocages provoqués par des cohabitations successives, une élection présidentielle tronquée en 2002, la confiscation du pouvoir central par une majorité dévorante, une professionnalisation accentuée par le cumul des mandats électifs, et une distanciation accrue entre pouvoir et citoyens, il est plus qu’urgent de fonder une République nouvelle. Ceux qui s’accrochent à la Ve République s’accrochent surtout à leurs intérêts politiques les plus égoïstes et font fi des signes de grondements citoyens de plus en plus audibles. Les Radicaux se réjouissent que la candidate du rassemblement de la gauche, après de nombreux responsables politiques et associatifs, les suive. Maintenant, il faut agir.

Il faut, pour les Radicaux, réordonner les pouvoirs, simplifier et rendre transparent le fonctionnement et l’articulation des pouvoirs exécutifs et législatifs. Les Français doivent être réconciliés avec la décentralisation par une phase de démocratisation et de juste répartition des devoirs et obligations entre les " étages " de la République. Ainsi, le PRG propose un régime de séparation des pouvoirs strict, seul moyen de restituer au Parlement la plénitude de sa compétence législative. Dans un régime « primo-ministériel », la combinaison d’un Premier Ministre tout puissant et d’une majorité parlementaire pourrait conduire à une concentration de pouvoirs comparable à celle aujourd’hui constatée, toujours au profit de l’exécutif. Il serait par ailleurs tout à fait nécessaire d’étendre la réforme des modes de scrutin à l’Assemblée Nationale. Le projet de réforme démocratique de nos institutions, de fondation d’une VIe République vraiment républicaine est donc d’abord un projet radical.

Les propositions du PRG pour la réforme des institutions s’articulent autour de trois piliers fondamentaux que sont la stricte séparation des pouvoirs, la démocratisation du système électoral et la renforcement du caractère laïque des institutions. Cela signifie d’abord qu’il faut : l’unification du pouvoir exécutif par la suppression du poste de Premier ministre, la maîtrise par le Parlement de son ordre du jour et de son fonctionnement et la double suppression des droits de censure et de dissolution, ensuite il est nécessaire d’organiser le même jour les élections présidentielles et les élections législatives pour laquelle une part significative de proportionnelle doit être introduite et de renforcer les droits de l’opposition, aussi bien dans l’initiative des lois que dans les postes de responsabilité en particulier concernant le contrôle des finances publiques, enfin les articles 1 et 2 de la loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de l’Etat doivent être inscrits dans la Constitution pour garantir le caractère laïque des nouvelles institutions face aux remises en cause multiples, à gauche et à droite, que connaît ce principe fondamental de notre pacte républicain.

Les Radicaux de Gauche proposent de se souvenir que la République est issue de l’expression du Peuple et organisée démocratiquement pour donner à celle-ci toute sa force !

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mardi, mars 20, 2007

L'enseignement public en situation de légitime défense

Le parti radical de gauche appuie sans réserve le mouvement des personnels enseignants du second degré, visant au retrait du décret du 12 février 2007 par lequel, sans concertation, ont été supprimées les heures de première chaire.

Au-delà de la mise en cause de droits acquis depuis quarante ans, cette mesure aura nécessairement pour effet, ou bien de diminuer le pouvoir d'achat, tout sauf excessif, des professeurs concernés, ou bien d'alourdir leur charge de travail, et par là de porter préjudice à la qualité de l'enseignement public.

Dans l'un et l'autre cas, elle ne porte pas la marque de la priorité qui doit être celle de la politique nationale d'enseignement et de formation.

Par Bernard Castagnède, porte-parole du PRG

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lundi, mars 19, 2007

Le PRG avec Ségolène Royal

L'affiche du PRG pour la campagne des présidentielles est enfin arrviée, et nous comptons bien la coller dans le Val d'Oise rapidement!!!

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Pétition contre le vote électronique

P&ampeacute;tition pour le maintien du vote papierActuellement signatures !


J'ai signé la pétition contre le vote électronique. Je suis opposé au vote électronique car il dépouille le citoyen de tout moyen de contrôle sur les opérations électorales, et c'est la porte ouverte à toutes les manipulations.
Cela revient à sous-traiter les opérations de vote à une entreprise privée sans moyen de contrôle ou de vérification selon un procédé tenu secret!
Imagine-t-on un maire qui s'enfermerait seul avec l'urne pour dépouiller les bulletins de vote selon un mode opératoire secret???
A ce sujet, Roger-Gérard Schwartzenberg, député PRG du Val de Marne a déjà adressé une lettre au ministre de l'Intérieur, qui est aussi candidat aux élections présidentielles, pour lui exprimer ses craintes.

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Sarkozy, le pire devient possible...


Un indice pour imaginer la "France d'après" avec Sarkozy...

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dimanche, mars 18, 2007

Le parti radical-socialiste et le Front populaire


Mon livre avance bien et je peux déjà vous présenter le projet de couverture :

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Christiane Taubira dans l'Oise

Cher(e)s ami(e)s,

La Fédération Radicale de Gauche de l’Oise et le comité départemental de campagne de Ségolène Royal ont le plaisir de vous inviter à un grand meeting de soutien à la candidature de Ségolène Royal avec la participation de Christiane TAUBIRA, députée de Guyane et porte parole à l’expression républicaine de la candidate de rassemblement de la Gauche.

Mercredi 28 mars à partir de 20 heures au MARCHE COUVERT de Nogent sur Oise

(Sortie RN 16 Nogent centre ville)

Accueil et présentation par Eric MONTES, conseiller régional de Picardie en présence de Fabrice DALONGEVILLE, président du PRG 60 et de Thierry MAUGEZ, conseiller général de l’Oise

Intervention d’Olivier MAILLEBAU, président national des Jeunes Radicaux de Gauche.

Intervention de Yves ROME, président du Conseil Général et du Comité de campagne

Allocution de Christiane TAUBIRA

Nous comptons sur votre participation pour cet évènement exceptionnel de la campagne présidentielle dans notre département.

Eric MONTES Fabrice DALONGEVILLE

Thierry MAUGEZ

PRG 60 5 rue des Pierres 60 100 Creil 06 79 73 33 79

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samedi, mars 17, 2007

Une nouvelle pièce de 2 euros pour célébrer le 50e anniversaire du Traité de Rome

A l'occasion du 50e anniversaire du Traité de Rome, célébré le 25 mars 2007, les pays de la zone euro ont décidé d’émettre conjointement une pièce commémorative de deux euros. C'est la première fois que les faces nationales d’une pièce en euros sont communes.


L’hommage à Lucie Aubrac

Cette figure de la Résistance lors de la Deuxième Guerre mondiale est décédée mercredi 14 mars à l’âge de 94 ans.

Née le 29 juin 1912, Lucie Aubrac, de son vrai nom Lucie Bertrand, avait participé à la création d'un des premiers réseaux de résistance, Libération-sud. Sous l’Occupation, elle avait pris le nom de guerre de son mari, Raymond Aubrac (âgé aujourd’hui de 92 ans) qui a annoncé son décès, survenu mercredi à l’Hôpital suisse de Paris, à Issy-les-Moulineaux, dans les Hauts-de-Seine.

Grand officier de la Légion d'honneur, Lucie Aubrac avait écrit deux livres : "Ils partiront dans l'ivresse" (1984) et de "Cette exigeante liberté" (1997). Elle avait aussi inspiré deux films : "Boulevard des hirondelles" (1993) et "Lucie Aubrac" (1997). Ses obsèques pourraient avoir lieu aux Invalides et son transfert au Panthéon a également été suggéré.

Jacques Chirac a déploré une "grande perte pour la France". "Dès les premières heures" de l'Occupation, elle a su s'élever contre le défaitisme et le renoncement", a déclaré le président de la République, qui a salué "une figure emblématique de l'engagement des femmes dans la Résistance". Pour le Premier ministre Dominique de Villepin, Lucie Aubrac fut "un symbole d'honneur et un idéal pour tous les Français".

Pour Ségolène Royal, "la France perd en Lucie Aubrac l'une des grandes figures de la République". "Cette grande résistante a incarné la lutte des Français pour la liberté et, dans ce combat, a illustré la participation des femmes", a poursuivi la candidate socialiste.

Autre réaction, celle de Daniel Cordier, ancien secrétaire de Jean Moulin, le chef du Conseil national de la Résistance que Lucie Aubrac avait fait évader à Lyon en même temps que son mari, en 1943. Pour M. Cordier, Lucie Aubrac est "la seule femme" à avoir participé à la création d'un mouvement de résistance et a permis de "(sauver) de l'oubli le rôle des femmes dans la Résistance".

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Le pacte présidentiel de Ségolène ROYAL, un pacte radical

L'engagement des radicaux de gauche en faveur du pacte présidentiel de Ségolène ROYAL ne répond pas seulement à la volonté de rassembler une gauche qui, cette fois-ci, sera présente au second tour.
Il s'explique, plus fondamentalement, par ceci que le projet politique, clair et cohérent, dessiné par Ségolène ROYAL, est tout simplement celui de la gauche des radicaux.
Une gauche qui pense l'avenir en dehors de la lutte des classes, et sait que la liberté d'entreprendre est le meilleur ressort du progrès, lorsqu'elle sait se déployer sans oublier l'impératif de solidarité.
Une gauche attentive aux grandes transformations sociales, qui voit la France d'aujourd'hui telle qu'elle est, et pose qu'il n'est pas d'identité nationale légitime ailleurs que dans l'appartenance de tous les citoyens, quels que soient leurs origines ou leurs convictions, à une même République, également respectueuse des droits, de l'histoire et de la dignité de chacun.
Une gauche qui refuse la fatalité de la séparation entre les gouvernants et les gouvernés, qui refuse l'excessive concentration des pouvoirs entre les mains d'un seul, qui veut la réforme démocratique de nos institutions politiques.
Une gauche qui fait de l'éducation une priorité, de la laïcité une exigence, de l'Europe, l'horizon proche de nouvelles solidarités.
Les radicaux de gauche n'ont nul regret que la gauche dont ils rêvent de longue date soit désormais un désir d'avenir partagé, à gauche, par beaucoup d'autres. Car c'est seulement au prix de ce partage que du désir pourra surgir le possible.

Bernard Castagnède, porte parole du PRG

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Le pacte présidentiel de Ségolène ROYAL, un pacte radical

L'engagement des radicaux de gauche en faveur du pacte présidentiel de Ségolène ROYAL ne répond pas seulement à la volonté de rassembler une gauche qui, cette fois-ci, sera présente au second tour.
Il s'explique, plus fondamentalement, par ceci que le projet politique, clair et cohérent, dessiné par Ségolène ROYAL, est tout simplement celui de la gauche des radicaux.
Une gauche qui pense l'avenir en dehors de la lutte des classes, et sait que la liberté d'entreprendre est le meilleur ressort du progrès, lorsqu'elle sait se déployer sans oublier l'impératif de solidarité.
Une gauche attentive aux grandes transformations sociales, qui voit la France d'aujourd'hui telle qu'elle est, et pose qu'il n'est pas d'identité nationale légitime ailleurs que dans l'appartenance de tous les citoyens, quels que soient leurs origines ou leurs convictions, à une même République, également respectueuse des droits, de l'histoire et de la dignité de chacun.
Une gauche qui refuse la fatalité de la séparation entre les gouvernants et les gouvernés, qui refuse l'excessive concentration des pouvoirs entre les mains d'un seul, qui veut la réforme démocratique de nos institutions politiques.
Une gauche qui fait de l'éducation une priorité, de la laïcité une exigence, de l'Europe, l'horizon proche de nouvelles solidarités.
Les radicaux de gauche n'ont nul regret que la gauche dont ils rêvent de longue date soit désormais un désir d'avenir partagé, à gauche, par beaucoup d'autres. Car c'est seulement au prix de ce partage que du désir pourra surgir le possible.

Bernard Casdtagnède, porte parole du PRG

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vendredi, mars 16, 2007

Euthanasie : la médecin condamnée à un an avec sursis, l'infirmière acquittée




« Ce que le PRG propose :
Le droit de mourir librement dans la dignité ; à la demande du malade, placé sous la responsabilité d'un comité d'éthique médicale et lorsqu'il est médicalement prouvé que la maladie est irréversible et que la mort est proche ».

Programme du Parti Radical de Gauche, Rennes, mars 2006

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Sondages...selon le Canard Enchaîné

"Ce sont les sondeurs eux-mêmes qui l'affirment : près d'un tiers des français ne peuvent être joints par leurs enquêteurs ! Pourquoi ? La faute au téléphone portable, qui se répand de plus en plus. Or les instituts n'interrogent que des cobayes pourvus de lignes fixes. Leurs échantillons sont en effet constitués à partir de noms inscrits dans les annuaires téléphoniques.

Selon une enquête - jusque là inédite - de la Sofres et une autre du bureau d'études Credoc, 17 % des foyers français ne disposaient pas d'une ligne fixe en 2005. Tandis que 14 % des foyers équipés, eux, d'un téléphone "à fil" s'en servaient uniquement pour internet. Autrement dit, eux non plus ne peuvent être contactés par les sondeurs.

31 % des Français exclus des enquêtes, c'est beaucoup. Et cela complique le travail. Car dans cette population insondable, la proportion des jeunes de 18 à 34 ans, toujours selon l'enquête Sofres, est très supérieure à ce qu'elle est dans l'hexagone. Idem pour (dixit le Credoc) les ouvriers et les personnes à faible revenus.

Conclusion : les jeunes et les catégories modestes sont plus difficiles à atteindre que les autres, et la fiabilité des échantillons représentatifs risque, là aussi, d'en souffrir. Comme si cela ne suffisait pas, les sondeurs se heurtent à un refus de réponse dans plus de 30 % des appels.


Enfin ils négligent complètement les DOM-TOM, qui représentent tout de même 2,3 millions d'habitants.
Les affres des sondeurs ne s'arrêtent pas là puisque, de leur propre aveu, 40 à 50 % (suivant les instituts) des sondés qui consentent à répondre se disent indécis et capables de changer d'intention de vote au dernier moment !

Dire que c'est sur cet effectif rogné de partout et flageolant, que tourne, aujourd'hui, toute la vie politique. En attendant le sondage grandeur nature du 22 avril."

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mercredi, mars 14, 2007

Le PRG 95 soutient les revendications légitimes des enseignants du Val d'Oise

Le parti radical de gauche apporte son soutien aux personnels de l'éducation nationale du Val d'Oise qui manifestent aujourd'hui contre les réductions de postes et les décrets de Robien.

Le PRG rappelle son engagement fort en faveur d'une école républicaine, publique, laïque et gratuite, de qualité et démocratique.

Le PRG qui soutient Ségolène Royal, candidate du rassemblement de la gauche aux élections présidentielles, dénonce la politique qui est menée par toute la droite UMP UDF, réunie dans le Val d'Oise au sein de l'UVO, pour discréditer l'école publique et favoriser le développement de l'enseignement privé confessionel pour préparer le terrain à une privatisation du service public de l'éducation.

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L'éducation au banc d'essai

L'expresso de ce matin signale l'article du quotidien 20minutes consacré à la comparaison des projets éducatifs des différents candidats suite à l'enquête de l'AEF.

bilan : Le PS pour la réussite éducative

Ségolène Royal prône un redécoupage de la carte scolaire qui «permettra à chaque famille de choisir entre plusieurs établissements». Les collèges et lycées assureront «un soutien scolaire gratuit dispensé par des répétiteurs». La candidate socialiste souhaite aussi créer un service public de la petite enfance, limiter à dix-sept les élèves en CP et CE1 dans les ZEP, doubler l'allocation de rentrée scolaire, promouvoir la pratique artistique et rétablir le programme d'intégration des élèves handicapés, Handiscol.

Au passage les Radicaux de gauche retrouvent dans les priorités du pacte présidentiel de Ségolène Royal des points forts de leur programme de Rennes :
Les Radicaux veulent lutter résolument contre l’échec scolaire. La mise en place d'un soutien scolaire gratuit pour tous les élèves grâce à des répétiteurs rejoint une exigence forte des radicaux de gauche de favoriser la réussite scolaire de façon immédiate et massive en adoptant un plan massif et prioritaire de soutien scolaire financé par la suppression des déductions fiscales accordées pour les cours particuliers.
C’est aussi pour favoriser la réussite de tous et la démocratisation scolaire qu’ils sont particulièrement sensibles à la proposition de réviser la carte scolaire pour supprimer les ghettos scolaires, assurer la mixité sociale et constituer des réseaux d’éducation prioritaire car il est important à leurs yeux de permettre aux élèves qui redoublent une classe au collège de déroger à la carte scolaire pour redoubler dans l'établissement de leur choix, car le redoublement n'est pas seulement l'échec de l'enfant, mais aussi celui de son établissement scolaire. L'éducation prioritaire doit bénéficier d'un vaste plan de relance pour atteindre ses objectifs et bénéficier réellement de moyens supplémentaires pour l'accompagnement social, médical et scolaire des élèves.

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lundi, mars 12, 2007

Jacques Chirac ne se représentera pas

Sans surprise, le président de la République a annoncé dimanche 11 mars au soir qu’il ne sollicitera pas un troisième mandat, lors d'une allocution solennelle radio-télévisée.

"Au terme du mandat que vous m'avez confié, le moment sera venu pour moi de vous servir autrement. Je ne solliciterai pas vos suffrages pour un nouveau mandat", a déclaré Jacques Chirac, 74 ans dont douze à la présidence de la République, manifestement ému. "Pas une minute, je n'ai cessé d'agir pour servir cette France magnifique. Cette France que j'aime autant que je vous aime", a-t-il affirmé.

Le chef de l’État a voulu tracer des pistes pour son successeur, et a notamment appelé les Français à rejeter "l'extrémisme, le racisme". S’il n’est que très peu revenu sur son bilan, il a adressé des "messages" sur les valeurs démocratiques, le rôle et les responsabilités de la France, l'Europe et l'écologie. Il a par ailleurs reporté à plus tard l’annonce d’un éventuel soutien à Nicolas Sarkozy.

Les réactions ont bien évidemment été très nombreuses dans le monde politique. Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche, a ainsi déclaré : "Je salue le départ de Jacques Chirac qui a marqué plus de 30 ans de la vie politique française. C'est une page de la République qui se tourne. Je lui rends hommage pour son action, même si je n'ai pas reconnu la France dans la litanie de succès qu'il a décrite, notamment en ce qui concerne la baisse du chômage."

La candidate socialiste Ségolène Royal a reconnu la "dignité" de l'intervention du président Chirac mais a souligné que la fracture sociale s'était aggravée pendant ses deux mandats.

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Faire le bon choix dès le premier tour

On commence à entendre souvent, trop souvent, dans les dîners en ville, dans comptoirs de bars PMU ou encore près de la machine à café que le vote utile pour faire barrage à Nicolas Sarkozy serait le vote Bayrou. Cette idée nous vient en partie de ceux qui pensaient en 2002 que voter pour Arlette ou pour le facteur de Neuilly était un moyen d’envoyer un message et ont contribué à leur corps défendant à envoyer Le Pen au second tour de l’élection présidentielle, mais aussi de ceux qui, ébouillantés, craignent maintenant l'eau froide.
Le jeu des sondages, comme en écho, essaye de nous faire croire que le vote "anti-sarko" serait le vote Bayrou, et après avoir fait barrage à Le Pen en votant Chirac, on pourrait faire barrage à Sarko en votant Bayrou. Or on sait bien que l'UDF tombe toujours à droite, regardez Santini et S. Weil, la vieille garde UDF rentre au bercail et rejoint Sarko, avant le chef...

Pourtant, Cette élection est sans doute l’élection présidentielle la plus importante depuis longtemps. Elle fait suite aux douze ans d’inaction, d'immobilisme et de perte d'influence de la France des deux mandats de Jacques Chirac. Cette élection oppose deux visions, deux projets pour la France des cinq prochaines années. Nous avons le choix entre le modèle droitier de Nicolas Sarkozy et le projet de la gauche porté par Ségolène Royal soucieux de racrocher la France qui souffre à la France qui réussi pour le profit de tous. Entre les deux, vient se glisser François Bayrou, le candidat de la France pour qui tout va bien, et qui en toute logique, propose de NE RIEN CHANGER...

Le programme de Nicolas Sarkozy c’est la destruction programmée de l’Etat providence en France : soins à deux vitesses avec la franchise sur les 40 premiers euros de soins, éducation à deux vitesses avec la fin de la carte scolaire, flexibilité maximale avec le contrat de travail unique, fin de la redistributivité de l’impôt avec le bouclier fiscal à 50% et la suppression des droits de succession. Le programme de Nicolas Sarkozy, c’est également une conception autoritaire et bonapartiste du pouvoir.

Ségolène Royal dans son programme manifeste son attachement aux droits sociaux : suppression du CNE, droit à la santé élargi avec la consultation médicale gratuite pour les enfants en dessous de 16 ans, la contraception gratuite pour les femmes de 16 à 24 ans, le soutien scolaire individualisé pour remédier à l’échec scolaire, l’allocation d’autonomie pour les étudiants, la sécurité sociale professionnelle pour garantir à chacun un revenu malgré la perte d’emploi, la démocratie sociale sera inscrite dans la Constitution, une politique en faveur du pouvoir d’achat avec l’augmentation du SMIC et la conférence sur les salaires. Ces mesures seront rendues possibles grâce à un Etat modernisé décentralisé plus efficace. La candidate du rassemblement de la Gauche propose également une profonde réforme institutionnelle avec le mandat unique pour les députés, l’introduction d’une dose de proportionnelle, le référendum d’initiative populaire, la saisine populaire du conseil constitutionnel et le droit de pétition. Toute ces propositions font de Ségolène Royal la candidate centrale du débat présidentiel.

Le programme de François Bayrou est d’un flou artistique et se borne à un meli-melo de certaines mesures picorées à droite ou à gauche. Ce flou est bien évidemment intentionnel car François Bayrou ne sait pas encore quelle sera sa majorité. Imaginons que François Bayrou soit élu, avec quelle majorité gouvernera–t–il au Parlement ? Les élections législatives qui suivront en juin en décideront. Le parti de François Bayrou n’a aucune chance de les remporter car pour cela il faut un parti structuré capable de faire campagne dans les 577 circonscriptions. De plus, les 30 députés UDF ont été élus car il n’y avait pas de candidat UMP face à eux. Dans cette élection on verra au premier tour une foule de triangulaires PS/UMP/UDF. A supposer que le score de Bayrou explose, soyons furieusement optimistes, imaginons qu’il quadruple son groupe à l’Assemblée nationale, il n’aurait alors que 120 députés. L’UDF ne pourra pas exercer le pouvoir tout seul. Il devra s’allier et il s’alliera avec l’UMP. Comment imaginer une alliance Gauche/UDF, une alliance avec un parti qui propose entre autre le maintien du CNE, la suppression de l’ISF et des droits de successions. C’est la pente naturelle de l’UDF de s’allier à Droite, c’est ce que Bayrou a toujours fait jusque très récemment, c’est ce que les élus UDF font localement partout (je mets au défi quiconque de me citer une commune ou l’UDF est dans une majorité avec la Gauche, à ma connaissance il n’y en a pas). Ainsi, voter Bayrou c'est envoyer Sarkozy à Matignon!

LE SEUL VOTE DE PROGRES ET DE CHANGEMENT, LE SEUL MOYEN EFFICACE DE BARRER LA ROUTE A SARKOZY DEFINITIVEMENT, C’EST DE VOTER SEGOLENE ROYAL DES LE PREMIER TOUR DES ELECTIONS PRESIDENTIELLES.

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dimanche, mars 11, 2007

Christiane Taubira sur France 2 dans « Mots Croisés »

Yves Calvi présentera demain, lundi 12 mars à 23h15 en direct sur France 2, un nouveau numéro du magazine « Mots Croisés » qui sera une fois de plus consacré à la campagne pour l'Élection Présidentielle. A un peu plus d'un mois du premier tour, rien n'est encore joué...

Seront présents sur le plateau : Valérie Pécresse, députée des Yvelines, porte-parole de l’UMP - Christiane Taubira, députée de Guyane (PRG apparenté socialiste), soutient Ségolène Royal - Jean-Marie Cavada, député européen (UDF) - Marine Le Pen, vice-présidente du Front National (FN) - Patrice Cohen-Seat, directeur de campagne de Marie-George Buffet (PCF) - Arlette Laguiller, candidate à l'élection présidentielle de Lutte Ouvrière.
source : coulisse-tv

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Gérard Schivardi annonce avoir déposé les 500 parrainages exigés par la loi

Gérard Schivardi, 56 ans, candidat à l'élection présidentielle avec le soutien du Parti des Travailleurs (PT), a annoncé samedi à Mailhac (Aude) avoir déposé depuis jeudi soir auprès du Conseil constitutionnel "les 500 parrainages exigés par la loi".

Au cours d'une conférence de presse à Mailhac, la commune dont il est le maire, M. Schivardi, également conseiller général de l'Aude, a ajouté: "Nous en sommes ce soir à 539 (parrainages) et tout indique que nous allons dépasser les 550 d'ici la fin de la semaine prochaine".

Gérard Schivardi, membre du PS jusqu'en 2003, se présente aujourd'hui comme "le candidat des maires, soutenu par le Parti des Travailleurs pour la reconquête de la démocratie, pour la rupture avec l'Union européenne".

Les lambertistes ont réussi à réunir les 500 signatures, et certains candidats voudraient nous faire croire qu'ils n'y arrivent pas... Le système des parainage a au moins une vertu celle d'écarter les candidats "hors-sol" sans réseau ni assise politique.

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Eléments d'une doctrine radicale modernisée

Bernard Castagnède, le porte-parole du PRG publie ce mois-ci : LA POLITIQUE SANS POUVOIR


L'OUVRAGE
La politique sans pouvoir s'ouvre sur une critique de la place démesurée qu'occupe l'élection présidentielle dans la vie politique française. Qui n'est pas justifiée par la capacité réelle de l'élu du suffrage universel à peser sur le cours d'évolutions échappant largement, désormais, à la maîtrise d'autorités nationales.

Au-delà des péripéties d'une campagne électorale, Bernard Castagnède rattache, dans cet essai de doctrine politique, la désaffection des citoyens pour la classe politique à la double perte de légitimité des démocraties européennes, qui fonctionnent dans le cadre d'Etats qui n'ont plus la souveraineté qu'ils proclament, et dont les dirigeants ont perdu, sinon leurs privilèges, du moins la capacité d'user librement du pouvoir qu'ils prétendent exercer au nom d'un peuple souverain.

Encore fondées sur une mythologie du pouvoir suprême, celui de l'État et celui du peuple, les démocraties représentatives ne sont plus en accord avec le stade actuel de l'évolution des sociétés humaines, qui permet d'entrevoir la perspective d'organisations politiques largement débarrassées des phénomènes de domination. Dans la société politique moderne, la règle commune n'est plus l'effet d'un pouvoir, mais celui de la recherche rationnelle du meilleur compromis entre intérêts concurrents, dans le respect des principes supérieurs du droit et des libertés fondamentales. L'Union européenne peut être ainsi perçue comme un premier modèle de politique sans pouvoir.

L'émancipation, ressort de l'histoire des hommes, ne peut être seulement politique, et doit s'étendre au monde économique. L'entreprise, qui en forme la cellule de base, doit sortir de l'Ancien Régime, accueillir les principes fondamentaux de liberté et d'égalité, cesser d'être la chose réservée des seuls patrons ou actionnaires, s'affirmer en une communauté d'acteurs ayant égale vocation à partager sa gouvernance et, sur une base rationnelle et équitable, les produits de son activité.

Décolonisation et éclatement de l'URSS ont illustré le recul de la domination politique internationale. Il s'agit désormais de substituer au cadre dépassé des pouvoirs étatiques la construction rationnelle d'une hiérarchie des intérêts généraux et des compétences, préservant identités nationales et pluralismes culturels, mais autorisant la définition de niveaux supérieurs de régulation sociale, jusqu'à l'horizon lointain de la république universelle.

Renouant avec l'individualisme libertaire du philosophe radical Alain, La politique sans pouvoir recherche ainsi la cohérence d'ensemble du projet politique qui serait celui d'une gauche en rupture avec la tradition marxiste de la lutte des classes et du salut par des formes nouvelles de domination.

***

De mon côté je suis en train de terminer la mise en forme de la publication d'un livre de "propos radicaux" qui reprend une sélection des messages que j'ai mis sur mon blog, et mon livre sur le Front populaire devrait être disponible dans 6 semaines.

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Identité nationale et immigration

L'une des questions majeures qui se posent à la France d'aujourd'hui n'est pas celle de contenir l'immigration pour préserver l'identité nationale d'avant-hier, mais bien de forger la nouvelle identité nationale indispensable à l'unité, pour demain, d'une société profondément transformée par une immigration récente.
Pas transformée, toutefois, au point d'être composée d'autre chose que de femmes et d'hommes en quête d'espérance partagée, d'avenir commun et de fraternité.
L'exigence est alors celle de l'identité nouvelle qu'assure la liberté des cultures et des convictions, l'égal accès à tous les moyens d'une activité sociale utile pour soi-même comme pour les autres, le respect des droits et de la dignité de chacun.
Cette exigence est celle d'un effort pour tous, un effort, pour les uns, de relecture de l'histoire nationale, pour que tous les français d'aujourd'hui la reconnaissent comme leur, un effort, pour les autres, d'acceptation des limites à l'expression de l'identité personnelle, hors desquelles il n'est pas, dans une société plurielle, d'identité commune. Cet effort là s'appelle laïcité.
Et l'identité nationale de la France d'aujourd'hui s'appelle simplement la République

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samedi, mars 10, 2007

Ségolène Royal - Grand Journal - Canal+


Ségolène Royal - Grand Journal - Canal+ - Part 1/2 - kewego
Ségolène Royal - Grand Journal - Canal+ - Part 1/2 - kewego


Ségolène Royal - Grand Journal - Canal+ - Part 2/2 - kewego
Ségolène Royal - Grand Journal - Canal+ - Part 2/2 - kewego

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vendredi, mars 09, 2007

Strauss-Kahn invite Bayrou à se prononcer contre Sarkozy


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Deux mille soignants interpellent les candidats au sujet de l'euthanasie



Le PRG a pris position sur cette question dans son programme de Rennes en février 2006 : "Le droit de mourir librement dans la dignité (à la demande du malade, placé sous la responsabilité d’un comité d’éthique médicale et lorsqu’il est médicalement prouvé que la maladie est irréversible et que la mort est proche)." (p.27)

A ce sujet j'avais publié deux propos l'an dernier :

Leur dignité e(s)t la nôtre


Euthanasie : le droit des malades en fin de vie

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Qu'est ce qu'être français aujourd'hui ?





L'intégrale du troisème grand débat organisé par Sciences Po dans le cadre de la présidentielle, sur le thème "Qu'est ce qu'être français aujourd'hui ?".
Avec Clémentine Autain, adjointe au maire de Paris chargée de la jeunesse, Jean-François Copé, député (UMP) de Seine-et-Marne, Christiane Taubira, députée (PRG) de la Guyane, Caroline Fourest, journaliste, Alain-Gérard Slama, journaliste, Ali Baddou, journaliste animateur sur France Culture, Benoît Duquesne journaliste, Vincent Tiberj, chargé de recherche au Cevipof.

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jeudi, mars 08, 2007

Cette journée du 8 mars nous relie toutes à l'échelle de la planète

Ségolène Royal en meeting à Dijon pour célébrer la journée internationale des femmes.

Ségolène Royal salue d’abord les femmes en cette journée du 8 mars "qui nous relie toutes à l'échelle de la planète". Puis elle salue les hommes "sans lesquels rien ne serait possible, vous qui en acceptant de voter pour une femme vous affranchissez vous-mêmes des vieux préjugés"

"Ici, à Dijon, je vous le dis, si je suis élue présidente de la République, Olympe de Gouges entrera au Panthéon, ce grand monument si peu accueillant aux femmes qu'il porte à son fronton « aux grands hommes la patrie reconnaissante »", déclare Ségolène Royal devant des milliers de personnes.

"Elle rejoindra au Panthéon Marie Curie".

Ségolène rappelle qu'Olympe de Gouges, figure féminine du combat contre l'esclavage, dans sa déclaration des droits de la femme de 1791, soulignait que "si la femme a le droit de monter à l'échafaud, elle doit avoir le droit de monter à la tribune".Olympe de Gouges est morte guillotinée en 1793.

Plusieurs organisations féministes ont demandé aux candidats à la présidentielle de faire entrer Olympe de Gouges au Panthéon. L'initiative avait été lancée en 1989 lors du bicentenaire de la révolution française par l'historienne Catherine Marand-Fouquet.
> Lire l'intégralité du discours

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Un manifeste pour la dépénalisation de l'euthanasie


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Meeting de Dijon


Le témoignage de mon ami Eugène, PRG Belfort :

Depuis BELFORT 3 cars pleins , quand nous arrivâmes à DIJON ; 97 cars étaient déja là. 100 cars venant de toute la région et de plus loin .

Avec mon badge PRG dans le dos et ma pancarte PRG BELFORT ,nous avons attiré deux dames PRG du Massif Central , visiblement contentes de nous rencontrer ; puis nous les avons perdues de vue , il fallait se trouver une place ,le Zénith était plein à craquer ,et du monde dehors , en tout 7,...... 8000 personnes ?
C'était la journée de la femme avec un jour d'avance.
Rappel de la dure ascension de nos compagnes pour des droits , qui aujourd'hui nous paraissent comme allant de de soit , mais qui furent difficiles et longs à obtenir .

Emouvant défilé de Femmes , responsables d'associations , ancienne ministre, ...qui chacune pendant quelques minutes nous décrivirent les luttes des suffragettes pour obtenir le droit de vote ,le droit au divorce ; le droit de disposer de leur corps, droit à l'avortement ; travail égal ...salaire égal !
etc etc dur dur.

Le salut de femmes de nombreux pays : CHILI, ARGENTINE, IRAN, MAROC... où les luttes sont dures et loin d'être terminées.

Discours de Ségolène Royal bien charpenté, reprenant et argumentant avec des exemples les exposés en allant plus loin ; le triste sort des femmes battues , les décès suite aux coups ,un tous les trois jours ...les militants savent cela mais de l'entendre ça fait mal.
Elle a promis si elle est élue, de faire entrée Olympe de Gouges au Panthéon.

J'y ai rencontré l'égérie des radicaux de gauche " Christiane TAUBIRA " qui m'a fait la bise, et m'a dit qu'elle ferait son possible pour faire un meeting à Belfort.

Je suis un peu fatigué et alors je dis ......

Pour la journée de la Femme : BRAVO mesdames vous avez toute notre estime.

FEMMES JE VOUS AIME / LA FEMME EST L'AVENIR DE L'HOMME .

BISOUS A TOUTES ! Eugène

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mercredi, mars 07, 2007

Hommage à Pierre Mendès-France



Franck Martin, maire PRG de Louviers, rend hommage à Pierre Mendès-France et evoque son influence sur son action politique au quotidien.

J'évoquais moi-même le souvenir de cette grande-figure du radicalisme le moi dernier dans cette note.

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mardi, mars 06, 2007

Publication du rapport général sur l'activité de l'UE en 2006

Publication du rapport général sur l'activité de l'UE en 2006

La Commission vient de transmettre, le 13 février 2007, aux parlementaires européens, le rapport général sur l'activité de l'Union européenne consacré à la vie de l'Union en 2006.

Le Président de la Commission, José Manuel Barroso, a déclaré: "En publiant le rapport général, la Commission a le sentiment, certes, de satisfaire une exigence de transparence, mais, aussi et surtout, de contribuer à donner une image concrète de cette Europe des résultats que nous avons appelée de nos vœux. C'est aussi une pierre de plus que nous apportons à l'édification d'une mémoire de l'Union, qui prend d'autant plus de relief, cette année, à l'approche du cinquantième anniversaire du Traité de Rome".

Avec un volume de quelque 250 pages, la nouvelle édition s'inscrit dans l'approche synthétique déjà consolidée dans l'édition précédente. Le document, qui couvre les travaux de l'ensemble des institutions et organes de l'Union, vise en effet à fournir une vue globale de l'activité ainsi menée en 2006.

Les développements relatifs aux domaines d'activité sont articulés selon les quatre objectifs stratégiques définis par la Commission au début de son mandat pour guider son propre programme de travail: prospérité, solidarité, sécurité et rôle de l'Union en tant que partenaire mondial. Deux autres chapitres sont par ailleurs consacrés respectivement à la vie des institutions et des organes ainsi qu'au budget et aux activités financières. Dans le cadre de cette approche et en situant brièvement les principaux développements dans leur contexte à la lumière de l'évolution des dossiers au cours des années précédentes, le rapport général met en évidence les faits marquants ainsi que les tendances clés qui ont caractérisé la vie de l'UE en 2006, dont, notamment, la mise en œuvre de la stratégie de Lisbonne telle qu'elle a été relancée en 2005.

Un autre chapitre, qui précède ces développements sectoriels ou thématiques, mérite particulièrement l'attention. Consacré au cadre politique général des activités communautaires, il souligne les progrès accomplis en 2006 dans des domaines aussi fondamentaux que le souci de mieux légiférer, et l'établissement du nouveau cadre financier 2007-2013. Ce chapitre fait également ressortir l'importance, de l' "agenda citoyen" en tant qu'instrument de relance de l'avenir de l'Europe après le ralentissement observé en 2005 dans les avancées du projet de traité sur la constitution.

Consultez le rapport

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Deux administrateurs de l'Insee estiment à 9,5% et non à 8,7% le "véritable" taux de chômage


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Les ministres européens des Affaires étrangères préparent les positions du Conseil européen en matière de politique étrangère

Grands progrès dans la préparation des thèmes du Conseil européen

La préparation du Conseil européen des 8 et 9 mars a constitué une priorité des consultations de l'AGEX. Les ministres des Affaires étrangères se sont penchés plus particulièrement sur la stratégie de Lisbonne et sur la protection climatique. Un plan d'action intégré sur ce thème a fait l'objet de débats, plan qui devrait comprendre aussi bien des mesures pour augmenter l'efficacité énergétique que pour consolider les énergies renouvelables avec l'objectif de réduire sensiblement les émissions de CO2. Lors de la préparation du Conseil européen, le nombre de questions ouvertes a pu être fortement réduit, a déclaré M. Steinmeier.

Dans le domaine des relations extérieures, l'accent a été mis sur le Proche-Orient, l'Iran, le Soudan, l'Ouzbékistan et les Balkans occidentaux.

lire la suite sur le site de la présidence allemande

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lundi, mars 05, 2007

Ségolène Royal donne les priorités de son éventuelle présidence

En cas de victoire, les premières lois que présenterait la candidate socialiste concerneraient la lutte contre les violences faites aux femmes et l'accès gratuit à la contraception des jeunes. Elle prévoit également d'organiser une "conférence sur la croissance et les salaires avec les partenaires sociaux" pour augmenter le SMIC et les bas salaires.


Emploi des jeunes, relance du pouvoir d'achat et "rétablissement des emplois supprimés" dans l'Education nationale seraient les trois premières mesures de Ségolène Royal si elle était élue à la présidence de la République, a expliqué lundi 5 mars la candidate socialiste. Sa première loi concernerait la lutte contre les violences faites aux femmes et l'accès gratuit à la contraception des jeunes.

Dans un entretien publié par Le Monde daté de mardi, elle adresse un geste d'ouverture à "tous ceux qui se reconnaîtront dans le pacte présidentiel", qui "auront vocation à rejoindre le gouvernement et la majorité présidentielle". "Je souhaite qu'elle soit la plus large possible."
Interrogée sur les premières mesures qu'elle entend prendre à l'Elysée, la candidate confirme que "la bataille pour l'emploi des jeunes sera (s)a première priorité".

L'emploi des jeunes en priorité

Elle souhaite aider "les petites et moyennes entreprises à les recruter" et créerait "tout de suite les emplois-tremplins" qui leur sont destinés (emplois-jeunes mis en place par les régions socialistes depuis mars 2004, dont elle ambitionne de porter le nombre à 500.000).

Une "conférence sur la croissance et les salaires"

Ensuite, elle prévoit d'organiser une "conférence sur la croissance et les salaires avec les partenaires sociaux" pour augmenter le SMIC et les bas salaires. Elle avait déjà annoncé la tenue de cette conférence pour le mois de juin.

La préparation de la rentrée scolaire

Son troisième geste "concernera la préparation de la rentrée scolaire" avec comme objectif "le rétablissement des emplois qui ont été supprimés dans l'Education nationale", notamment pour "diminuer le nombre d'élèves par classes". "La culture fera une entrée massive à l'école", complète-t-elle. Ségolène Royal a promis d'organiser des "états généraux de la réussite scolaire" dès "le mois de mai 2007".

Elle ajoute son intention de décider d'un "moratoire immédiat" sur les OGM en plein champ et de mettre en place des incitations fiscales aux particuliers pour les énergies renouvelables.
"Le premier texte de loi" soumis au Parlement "sera la lutte contre les violences faites aux femmes et l'accès gratuit à la contraception des jeunes", complète la candidate socialiste. Elle prévoit aussi la tenue d'un référendum sur les institutions "à l'automne".

A la question de savoir si son positionnement est "social-démocrate", Ségolène Royal répond qu'elle n'a "pas besoin d'étiquette". "Je suis dans le socialisme du XXIe siècle", tranche-t-elle.


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