Le blog de l'actualité radicale de Pascal-Eric Lalmy

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Pascal-Eric Lalmy, conseiller municipal de Osny et président du PRG95, mes blogs illustrent la diversité de mes engagements.

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Lalmy 2008

samedi, mars 03, 2007

Airbus : Royal veut impliquer les région

Avec sept autres présidents de régions PS, la candidate plaide pour une entrée des régions françaises au capital de l'avionneur européen, à l'image des "Länder allemands".


Après avoir mis en cause le gouvernement Villepin dans la crise d'Airbus, Ségolène Royal cherche des solutions. En déplacement à Anglet, dans les Pyrénées-Atlantiques, la candidate socialiste a souhaité, vendredi 2 mars, que les régions françaises puissent entrer dans le capital d'Airbus, à l'exemple des "Länder allemands".
"Les présidents de régions qui ont sur leur territoire des emplois liés à l'avenir d'Airbus se sont adressés au Premier ministre pour lui demander que l'Etat actionnaire remplisse son rôle, et nous lui avons dit que nous étions prêts à entrer au capital d'Airbus comme le font les Länder allemands" (Etats régionaux), a déclaré Ségolène Royal à la presse.

"Défendre nos territoires"

"Nous n'acceptons pas qu'il y ait une sorte de fatalisme, nous n'acceptons pas ce renoncement industriel, nous voulons défendre nos territoires, les emplois qui s'y trouvent et nous voulons que l'Etat et les régions tirent dans la même direction", a-t-elle expliqué.
Selon elle, "il faut voir de quelle façon nous pouvons entrer dans le capital d'Airbus afin de sécuriser, de stabiliser le capital de cette entreprise".
Ségolène Royal doit rencontrer mardi la chancelière allemande Angela Merkel à Berlin. Une "occasion" pour la candidate PS "d'échanger" avec elle sur ce sujet.
Jeudi, huit présidents de régions à majorité socialiste, dont le Poitou-Charentes dirigé par Ségolène Royal, ont écrit au Premier ministre pour lui demander de définir dans quelles conditions elles pourraient entrer dans le capital d'EADS.

Le gouvernement "responsable"

La veille, en meeting à Mont-de-Marsan, Ségolène Royal avait affirmé que le gouvernement était responsable du "désastre" chez Airbus, après l'annonce du plan de restructuration de l'avionneur. "L'annonce catastrophique est là : suppression de 10.000 emplois en Europe et 4.000 en France. L'actuel gouvernement est responsable de ce désastre", a lancé la candidate socialiste à l'élection présidentielle devant 6.000 militants réunis à l'Espace François Mitterrand.
Selon elle, "le pacte social est rompu" dans cette entreprise où les dirigeants "gagnent 2,3 millions d'euros par an, hors stock-options".
"Si les Français nous font confiance, nous remettrons totalement à plat le dossier Airbus", a affirmé la candidate, promettant qu'en cas de victoire, "l'Etat actionnaire assumera tout son rôle et exigera des anticipations".

"L'Etat peut faire, l'Etat doit faire"

Pour Ségolène Royal, "le moment est venu" pour les salariés de siéger dans les conseils d'administration car ce qui a manqué à Airbus, selon elle, c'est "une capacité de réactivité", une "capacité de demander à l'Etat d'accomplir son devoir d'actionnaire".
"L'Etat peut faire, l'Etat doit faire", a-t-elle martelé sous les applaudissements, ajoutant que "la puissance publique doit assurer ses responsabilités".
Selon elle, l'alternative proposée aux électeurs lors de la prochaine élection présidentielle sera entre un "Etat impotent" et "un Etat qui assume ses responsabilités".

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