Le blog de l'actualité radicale de Pascal-Eric Lalmy

Mon ancien blog sera consacré à partir de la rentrée à l'actualité politique. J'ai désormais un nouveau site personnel http://lalmy.unblog.fr/

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Pascal-Eric Lalmy, conseiller municipal de Osny et président du PRG95, mes blogs illustrent la diversité de mes engagements.

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Lalmy 2008

vendredi, mars 02, 2007

Le social dans la campagne

Et maintenant le social s'invite dans la campagne électorale. Airbus, Alcatel-Lucent. Deux entreprises majeures, frappées par des suppressions d'emplois. 4 300 pour Airbus France, 1 500 pour Alcatel. Avant même que les syndicats n'envisagent d'éventuelles actions, les salariés, désemparés et mécontents, se tournent vers le gouvernement et vers les principaux candidats à la présidence de la République pour leur poser une seule question : « Qu'allez-vous faire ? »

Aujourd'hui, les salariés d'Airbus comme ceux d'Alcatel Lucent, mais aussi ceux des sous-traitants, considèrent que le gouvernement les a lâchés, qu'ils sont en quelque sorte les premières victimes d'un désengagement général.

Les candidats à la présidentielle peuvent-ils promettre de rectifier le tir ?

Le débat de campagne oppose traditionnellement droite et gauche. Nicolas Sarkozy et François Bayrou proposent la solution libérale : Airbus est une entreprise comme les autres, et les intérêts des États ne doivent pas interférer sur les intérêts de n'importe quelle entreprise, tout au plus peut-on envisager un soutien par des commandes militaires. À l'opposé, Ségolène Royal suggère un moratoire qui suspendrait le plan de licenciements, puis de « renégocier » avec l'Allemagne pour « remettre à plat » la gestion d'Airbus. En meeting jeudi à Mont-de-Marsan, Ségolène Royal s'est longuement exprimée sur le dossier Airbus, tirant la conclusion que les Français auront à choisir le 6 mai entre "un Etat impotent" incarné selon elle par la droite, et "un Etat fort qui assume ses responsabilités", représenté par la gauche. "J'ai confiance dans la lucidité des Français sur le bilan des uns comme sur celui des autres. Nul candidat sortant ne peut être élu sur un tel bilan", a-t-elle affirmé après avoir rappelé, chiffres à l'appui, le montant de la dette, les déficits des comptes sociaux et du commerce extérieur.

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