Le blog de l'actualité radicale de Pascal-Eric Lalmy

Mon ancien blog sera consacré à partir de la rentrée à l'actualité politique. J'ai désormais un nouveau site personnel http://lalmy.unblog.fr/

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Lieu : Osny, Val d'oise, France

Pascal-Eric Lalmy, conseiller municipal de Osny et président du PRG95, mes blogs illustrent la diversité de mes engagements.

Retrouvez-moi sur mon nouveau site personnel

Lalmy 2008

samedi, juin 30, 2007

L'insulte en politique

Insulter c'est substituer au nom de l'adversaire un nom qui porte atteinte à son honneur.
Comme historien je trouve amusant de me pencher sur cette mini affaire d'état, sans pour autant poser de jugement moral.

L'insulte de M. Devedjian devant les caméras de TLM a déclenché une pluie de réactions, tous les politiques français, mais aussi la presse, semblent découvrir qu'en politique comme ailleurs on n'hésite pas à manier l'insulte.
Pourtant la chose n'est pas nouvelle, et a y regarder à plus près on retrouve dans ce spot méditatique tous les éléments habituels des mécanismes de l'insulte, comme l'explique le blog de l'université de Bourgogne "L'insulte (en) Politique"

l'insulte : "salope"
l'insulteur : M. Devedjian
l'insultée : Mme. Comparini
l'environnement : la défaite de Mme Comparini aux législatives et la victoire du candidat UMP
les tiers : les téléspectateurs de TLM

Finalement ce qui est le plus surprenant ce n'est sans doute pas l'insulte en elle-même qui répond à des mécanismes classiques et anciens, mais les réactions outrées de la classe politique et de la presse qui semblent découvrir, comme des vierges effarouchées qu'en politique il y aurait de la violence (ici violence verbale).
De deux choses l'une, soit on a pas grand chose d'autre à dire en ce moment et il faut "meubler" (façon rubrique des chats écrasés) soit on assiste à une nouvelle phase du polissage des moeurs politiques, la démocratie après avoir bannie les violences physiques voudrait bannir les violences verbales, pour arriver (enfin) à une démocratie "appaisée"?

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vendredi, juin 29, 2007

Christiane Taubira - Interview - (27/06/07)



Christiane Taubira, député PRG, interrogée par France24.

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jeudi, juin 28, 2007

Il n'y a pas eu d'émeutes urbaines à Cergy, par Dominique Lefebvre


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mardi, juin 26, 2007

Un groupe PS-PRG-MRC et élus d'Outre-Mer

Le premier secrétaire du PS François Hollande a annoncé mardi la constitution d'un "grand groupe" parlementaire "de 200 à 205" membres à l'Assemblée nationale, réunissant les députés socialistes, radicaux de gauche, divers gauche d'Outre-Mer et un élu chevènementiste.

Dans la précédente législature, la plupart des élus PRG étaient apparentés au groupe PS.

"C'est un groupe socialiste qui a su s'ouvrir aux radicaux de gauche et à beaucoup d'élus d'Outre-Mer. Il y a aussi un député de Jean-Pierre Chevènement. Ce groupe fera entre 200 et 205 députés, ce qui est quand même considérable", a déclaré M. Hollande, dans les couloirs de l'Assemblée.

Selon le numéro un du PS, l'alliance avec les élus du PRG "n'est pas un rapport de simple adhésion, mais de coopération politique où les radicaux peuvent prendre toute leur place, dans un rapport de confiance mais aussi avec leur identité".

"Je veux que ce groupe soit le grand groupe, capable de porter la voix de tous ceux qui sont dans l'opposition mais veulent faire un travail utile pour les Français et préparer l'alternance", a affirmé M. Hollande, avec à ses côtés le président du PRG, le sénateur Jean-Michel Baylet.

Il s'est félicité de cet accord, y voyant "le signe qu'il y a une opposition forte, rassembleuse, à l'Assemblée". "L'UMP voulait être écrasante et elle a trouvé, grâce aux électeurs le 17 juin mais aussi grâce au rassemblement que nous avons été capables d'opérer, une opposition ferme", a-t-il ajouté.

M. Baylet s'est aussi réjoui de cet accord. "Les radicaux souhaitaient un groupe autonome, nous n'avons pas réussi, même en élargissant aux Verts et à l'Outre-mer. A partir de là, nous avons choisi l'accord avec les socialistes", a-t-il dit.

"Les radicaux ont leur propre autonomie, leur propre existence, au sein du groupe socialiste. Nous avons un vice-président de groupe, nous serons membres du Bureau de l'Assemblée, nous aurons toute liberté de parole et de vote. C'est la reconnaissance du radicalisme au sein du groupe socialiste", a-t-il ajouté.

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Sylvia Pinel à l'assemblée nationale

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Le Conseil de l'Europe souligne les dangers du créationnisme dans l'éducation



Guy Lengagne : ''Nous assistons aux prémisses d’un retour au Moyen Age''

[25/06/2007] ''Stupéfait'', ''effrayé'' et ''choqué''. Le rapporteur de la Commission de la culture et de l’éducation de l’Assemblée parlementaire, Guy Lengagne (France, SOC) a le 25 juin vivement regretté la décision de l’Assemblée de renvoyer en commission son rapport sur les dangers du créationnisme dans l’éducation.

''Je ne peux y voir qu’une manœuvre de ceux qui veulent, par tous les moyens, lutter contre la théorie de l’évolution et imposer les idées créationnistes. Nous assistons aux prémisses d’un retour au Moyen Age, et trop des membres de l’Assemblée des droits de l’homme ne s’en aperçoivent pas''.

Vidéo de la conférence de presse

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lundi, juin 25, 2007

La conquête d'Argenteuil divise le PS


La conquête d'Argenteuil divise le PS
LE MONDE POUR MATINPLUS | 25.06.07

© Le Monde.fr

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dimanche, juin 24, 2007

Nouveau traité : les symboles disparaissent, le fond reste


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samedi, juin 23, 2007

Déclaration de Jean-Michel BAYLET, Président du Parti Radical de Gauche, à propos de l'Accord sur le Traité simplifié

« Même s'il reste beaucoup à faire pour que l'Union européenne devienne le grand espace de solidarité qui serait celui d'une République à l'échelle d'un continent, le Parti Radical de Gauche ne peut que se réjouir de l'accord dégagé à Bruxelles, qui permet, avec l'active participation de la France, la relance de l'indispensable construction européenne. »

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Un jour heureux pour l’Europe

Communiqué de la présidence allemande de l'UE27
http://www.eu2007.de/fr/News/Press_Releases/June/0623ER.html

La présidence allemande du Conseil de l’Union européenne a résolu à Bruxelles une tâche phénoménale: au terme de près de 36 heures de négociations, elle a lancé une nouvelle réforme des traités de l’Union européenne. Avec la participation de la Pologne. Cela n’a pas été facile, mais cela en valait la peine. Une conférence intergouvernementale va maintenant se charger d’élaborer le nouveau traité dans tous les détails.

"Nous avons réussi à faire ce que nous voulions", a déclaré la chancelière fédérale Angela Merkel à l’issue des entretiens samedi matin. L’Europe est désormais sortie de son immobilisme et le mandat obtenu est une "œuvre commune".

La conférence intergouvernementale (CIG) a pour mission de définir, d’ici la fin de l’année, les modifications juridiques nécessaires à l’élaboration des nouveaux traités fondamentaux, qui doivent entrer en vigueur, comme prévu, en 2009.

Quels étaient les points de discorde?

L’un des aspects les plus problématiques était le futur système de vote pour les décisions à la majorité qualifiée au Conseil des ministres de l’Union européenne. Le projet de Constitution fixait à ce sujet le principe de la double majorité, selon lequel les décisions requéraient une majorité de 55 pour cent des États membres représentant 65 pour cent de toute la population de l’Union européenne.

Cette question a failli faire échouer le sommet. La Pologne émettait des objections et voulait même user de son veto.

Selon les termes du Traité de Nice en vigueur, la Pologne et ses quelque 40 millions d’habitants disposent de 27 voix au Conseil. L’Allemagne qui compte près du double d’habitants dispose, elle, de 29 voix au Conseil. Le système de la double majorité entraîne une perte de voix au Conseil pour la Pologne et donne plus de poids à l’Allemagne.

La solution adoptée: la double majorité n’entrera en vigueur qu’en 2014. En cas de litige, les pays pourront en outre se référer jusqu’en 2017 au Traité de Nice et exiger le report d’une décision qui leur déplaît.

Les Britanniques quant à eux émettaient des réserves quant au caractère juridique contraignant de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Leur argument était qu’elle ne devait pas faire partie du droit britannique contraignant et ils ne voulaient donc pas la voir figurer dans les traités réformés.

La solution adoptée: la Charte des droits fondamentaux ne fait plus partie des traités. Elle y figure cependant sous forme de mention et sa valeur contraignante est reconnue, sauf pour la Grande-Bretagne.

La nomination d’un ministre des Affaires étrangères de l’Union européenne en tant que chef de la diplomatie de l’Union européenne suscitait également des réserves de la part des Britanniques.

La solution adoptée: le poste de "haut représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité" regroupe les fonctions du haut représentant pour la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) et du commissaire européen aux relations extérieures de l’Union européenne. Jusqu’à présent, Javier Solana et l’Autrichienne Benita Ferrero-Waldner occupaient ces deux postes. Grâce à ce nouveau mandat, la politique extérieure européenne a pour la première fois un visage unique.

La conférence intergouvernementale (CIG) a pour mission de définir, d’ici la fin de l’année, les modifications juridiques nécessaires à l’élaboration des nouveaux traités fondamentaux, qui doivent entrer en vigueur, comme prévu, en 2009.

De la Constitution au Traité

L’échec des référendums sur la future Constitution européenne sont interprétés dans certains États membres comme exprimant les craintes des citoyennes et des citoyens vis-à-vis d’un super-État européen. Il s’agissait d’apaiser ce sentiment. Avant le début du Conseil européen, les 27 États membres étaient déjà d’accord pour ne plus utiliser le terme de "Constitution".

Il a été décidé de réformer les traités de l’Union par la voie d’un traité modificatif. Celui-ci ne contient ni symbole évoquant un État ni hymne.

Autres réformes

Désormais, l’Union européenne est dotée d’un président permanent du Conseil. Le président européen dirigera le Conseil européen pendant deux ans et demi. La présidence tournante disparaît donc, ce qui assurera une plus grande continuité.

Il a également été décidé de renforcer les compétences nationales: s’ils jugent que des projets d’actes européens affectent leur compétence, les parlements nationaux disposeront désormais de huit semaines pour s’y opposer. Le Parlement européen prendra à l’avenir les décisions concernant le budget de l’Union européenne à égalité de droits avec le Conseil des ministres.

Le nombre de commissaires sera également réduit: en 2014, ils ne seront plus que 15 au lieu de 27 actuellement.

Des pays comme la Grande-Bretagne peuvent se tenir à l’écart des décisions de l’Union européenne portant sur un renforcement de la coopération judiciaire et policière. Ils peuvent aussi se tenir à l’écart de la politique commune dans le domaine de la politique sociale. Si aucun accord n’est convenu en l’espace de quatre mois, les pays qui le souhaitent peuvent aller de l’avant.

Dès le milieu de l’année 2006, l’Allemagne avait été chargée d’élaborer un calendrier pour la réforme des traités, à la suite du "non" aux référendums sur la Constitution européenne organisés en France et aux Pays-Bas au printemps 2005. L’Union européenne avait alors décidé de se donner un temps de réflexion de deux ans. Cette période est écoulée. Un nouveau traité doit être ratifié par tous les États membres d’ici les élections au Parlement européen de 2009, afin de permettre à l’Union européenne élargie de conserver sa capacité d’action.

Au début de la semaine, la présidence allemande avait présenté aux 26 autres États membres l’état des négociations sur la réforme des traités des institutions européennes. À Bruxelles, chacun a exposé son point de vue et défendu ses intérêts. Ensuite, il a fallu rechercher un compromis.

Plus d'information

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Accord sur le Traité simplifié à Bruxelles






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jeudi, juin 21, 2007

Le PRG se félicite du résultat national de la gauche aux législatives

La Gauche a su se mobiliser et se rassembler pour exercer un contre pouvoir efficace à l’Assemblée Nationale. La constitution d'un groupe parlementaire autonome avec les Verts permettrait aux radicaux de gauche d'affirmer leur place au centre de l'échiquier politique.

Dans le Val d'Oise la division de la gauche au 1er tour n'a pas permis de profiter du mouvement national, et le PS perd même un siège. Les radicaux de gauche considèrent que les enseignements de cet échec doivent conduire à une reflexion approfondie dans la perspective des élections municipales et cantonales.

La même stratégie produirait nécessairement les même effets. Le basculement du conseil général ne sera possible que si chaque famille de la gauche a sa juste part dans le combat qui s'annonce.


pour le bureau
Pascal-Eric Lalmy
secrétaire général du PRG95

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Groupe: Karoutchi juge "envisageable" d'abaisser le seuil à 15

Le secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement, Roger Karoutchi, juge "envisageable" d'abaisser à 15 députés le seuil pour constituer un groupe à l'Assemblée nationale, dans une interview à paraître vendredi dans Le Figaro.

"Quinze députés c'est envisageable pour garantir l'expression de toutes les sensibilités, mais il ne faut pas descendre plus bas", affirme M. Karoutchi.


Le président du groupe communiste dans l'Assemblée sortante, Alain Bocquet, le président du groupe communiste et républicain sortant (PCR), qui rassemblait alors 22 élus, a réclamé mardi que ce seuil soit ramené à 10 tandis que le député radical de gauche Gérard Charasse souhaitait le voir ramené à 15.

Interrogé sur les réformes qui seront engagées à l'Assemblée notamment en faveur de l'opposition, le secrétaire d'Etat évoque une modification de l'article 49.3 de la Constitution qui permet l'adoption d'un texte sans vote, et de l'article 44.3 (vote bloqué) permettant au gouvernement de demander que l'Assemblée se prononce par un seul vote sur tout ou partie d'un texte en discussion en ne retenant que les amendements proposés ou acceptés par lui.

M. Karoutchi explique que "ces armes constitutionnelles" ne pourront "être utilisées qu'au bout d'une semaine de débats dans l'hémicycle".

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La Sécu vers une cure de rigueur ?

Les caisses d’assurance maladie ont proposé mardi 19 juin des mesures d’économies qui représentent près de 1,5 milliard d’euros.

Les trois caisses maladie des régimes salariés (Cnam), indépendant (RSI) et agricole (MSA) ont fait des propositions après le dérapage des comptes (environ deux milliards d’euros par rapport aux objectifs votés par le Parlement) dénoncé en 2007 par le comité d'alerte chargé de veiller au respect des objectifs de dépenses maladie.

Les patients non passés par un médecin traitant ne se verraient plus rembourser qu’à hauteur de 50% (contre 60% actuellement) leurs actes médicaux. Le forfait d’un euro par jour à charge du patient pour chaque acte médical pourrait être déplafonné. Par ailleurs, des médicaments pourraient soit voir leur prix baisser, soit être déremboursés (comme l’aspirine ou le paracétamol) et certains tarifs de professionnels être revus à la baisse. Enfin, les médicaments génériques devraient encore se développer.

Début juillet, les ministres de la Santé et des Comptes publics, Roselyne Bachelot et Eric Woerth, prendront leurs décisions. Ils peuvent suivre ou pas les recommandations qui leur sont faites, mais aussi en adopter d’autres.

Ces propositions ont été mal accueillies par la plupart des syndicats, les mutuelles, ou encore les associations d’usages, qui ont estimé que les patients seraient les premières victimes de ces plans d’économie.

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mercredi, juin 20, 2007

La plus jeune députée de France


Sylvia Pinel, députée PRG du Tarn-et-Garonne est la plus jeune députée de France, elle découvrait l'assemblée nationale hier en compagnie de Dominique Orliac, députée du Lot, et de Jean-Michel Baylet, sénateur du Tarn-et-Garonne et président du PRG.



Les Verts et le PRG cherchent à constituer un groupe en tentant de rallier les dissidents PS, les divers gauche notamment dans les DOM ou l'unique député du Mouvement Républicain et Citoyen, Christian Hutin (Nord) ou Jacques Dessalangre, ex-apparenté PCF mais élu sous étiquette PRG .

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La gauche non socialiste pourrait constituer un groupe




A l'initiative de René Dosière, réélu dans l'Aisne bien que n'ayant pas été investi par le PS, et de Jean-Michel Baylet, le président du PRG, des contacts sont en cours pour constituer un groupe qui réunirait des élus divers gauche, radicaux, Verts et de l'outre-mer.

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mardi, juin 19, 2007

Législatives : la droite l’emporte, la gauche résiste

A l’issue du deuxième tour des élections législatives, dimanche 17 juin, l’UMP obtient la majorité absolue. Mais il n’y a pas eu de "vague bleue" comme les sondages l’avaient annoncé.

L'UMP obtient à elle seule la majorité absolue, avec 318 sièges de l’Assemblée nationale sur 577, contre 359 sortants. Si l’on compte les centristes ralliés à Nicolas Sarkozy, la majorité présidentielle est de 341 parlementaires. Au soir du premier tour, 109 députés de droite avaient été élus ou réélus contre un seul de gauche.

La plupart des sondages prédisait une victoire écrasante de la droite –et donc une déroute de la gauche- au deuxième tour. Mais finalement le PS améliore son score par rapport aux législatives de 2002 avec 190 élus contre 149. Au total, la gauche s’appuie sur 228 députés.

Le PCF (18 élus) ne peut plus en théorie conserver son groupe parlementaire qui doit compter au moins 20 députés. Mais il devrait pouvoir le conserver en s’appuyant sur des divers gauches ou sur les quatre élus verts. Cinq candidats Modem, dont François Bayrou, le fondateur du parti, ont été élus. Le FN n’a toujours pas de député, après la défaite de Marine Le Pen, seule rescapée après le premier tour, dans le Pas-de-Calais. L’abstention est par ailleurs restée très élevée (environ 40 %), un record sous la cinquième République.
Le PRG de son côté a retrouvé 9 sièges grâce aux victoires de Annick Girardin, Sylvia Pinel et Dominique Orliac, par contre Emile Zuccarelli et Roger-Gérard Schwartzenberg ont été battus.

Pour la première fois depuis près de 30 ans, une majorité parlementaire sortante est reconduite. Pourtant, ce résultat constitue une déception pour les vainqueurs, symbolisée par la défaite d’Alain Juppé à Bordeaux. Le numéro 2 du gouvernement, à la tête d'un super-ministère de l'Ecologie, devrait quitter ses fonctions ministérielles, selon la règle édictée avant les législatives.

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lundi, juin 18, 2007

Le PRG conserve 9 sièges


La liste ci-après comprend les noms des 9 député(e)s PRG sortants élu(e)s, réélu(e)s ou battus.

Dans la nouvelle assemblée, le PRG conserve le même nombre de député(e)s mais 3 femmes ont remplacé 3 hommes. Si bien que désormais le PRG a 5 femmes et 4 hommes élus à l'assemblée nationale.





Guyane (TOM)

1e circonscription

Abstention 57,54%

Christiane TAUBIRA PRG REELUE 63,41%

Rémy BUDOC UMP 36,59%


Saint-Pierre et Miquelon (DOM)

1e circonscription

Abstention 24,03%

Annick GIRARDIN DVG PRG ELUE 51,27%

Gérard GRIGNON UMP 48,73%


Aisne (02)

4e circonscription

Abstention 41,24%

Jacques DESALLANGRE PRG REELU 54,58%

Brigitte THUIN-MACHEREZ UMP 45,42%


Allier (03)

4e circonscription

Abstention 32,85%

Gérard CHARASSE PRG REELU 56,54%

Claude MALHURET UMP 43,46%


Hautes Alpes (05)

2e circonscription

Abstention 32,34%

Joël GIRAUD PRG REELU 54,82%

Alain BAYROU UMP 45,18%


Corse (20B)

1e circonscription

Abstention 30,43%

Sauveur GANDOLFI-SCHEIT UMP ELU 53,89%

Emile ZUCCARELLI PRG SORTANT 46,11%


Corse (20B)

2e circonscription

Abstention 24,92%

Paul GIACOBBI PRG REELU 52,21%

Stéphanie GRIMALDI UMP 47,79%


Eure et Loir (28)

3e circonscription

Abstention 41,22%

Laure DE LA RAUDIERE UMP ELUE 53,32%

François HUWART PRG SORTANT 46,68%


Lot (46)

1e circonscription

Abstention 27,77%

Dominique ORLIAC PRG ELUE 54,97%

Michel ROUMEGOUX UMP 45,03%


Hautes Pyrénées (65)

2e circonscription

Abstention 33,52%

Chantal ROBIN-RODRIGO PRG REELUE 55,17%

Gérard TREMEGE UMP 44,83%


Tarn-et-Garonne (82)

2e circonscription

Abstention 34,59%

Sylvia PINEL PRG ELUE 50,71%

Jacques BRIAT UMP 49,29%


Val de Marne (94)

3e circonscription

Abstention 45,22%

Didier GONZALES UMP ELU 50,20%

Roger-Gérard SCHWARTZENBERG PRG SORTANT 49,80%



Jean-Michel Baylet a déclaré :"Le sursaut attendu est au rendez vous. La Gauche a su se mobiliser et se rassembler pour exercer un contre pouvoir efficace à l’Assemblée Nationale. Avec un groupe féminisé, les Radicaux y prendront toute leur part."

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jeudi, juin 14, 2007

Le vrai visage de l'UMP



Le vrai projet de l'UMP :

TVA à 25%, franchises médicale, rigueur salariale pour les bas salaires d'un côté, cadeaux fiscaux aux plus aisés de l'autre voici le vrai projet de l'UMP...

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mercredi, juin 13, 2007

Jean-Michel Baylet dans les "Grandes Gueules"

Retrouvez la participation de Jean-Michel Baylet sur le blog des grandes gueules :




Les vidéos :
http://minilien.com/?wIYLG7ie2E
http://minilien.com/?zrFjqzZxhN

Le podcast de l'émission
http://minilien.com/?kvU0n0rtaH

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TVA : gare à la hausse

Et voilà la TVA sociale, ou plutôt "antisociale".
Entre les deux tours des législatives, la polémique s'installe autour de cette proposition du programme Sarkozy qui cette fois n'est plus masquée. Hier, le Premier ministre François Fillon a confié à ses ministres Jean-Louis Borloo et à Éric Besson « une mission prospective pour instaurer une TVA sociale avec une mise en œuvre rapide ». La remise des copies est fixée à fin juillet et les travaux « se nourriront abondamment des réformes appliquées en Allemagne et au Danemark » or au Danemark la TVA est désormais de 25% sans taux réduit!
Le Premier ministre François Fillon n'a pas écarté hier soir sur France2, une hausse de TVA à compter de 2009, pour financer la protection sociale, dont «l'ordre de grandeur pourrait être de 5 points», ce qui nous amènerait au niveau du Danemark.
Tous les syndicats, sauf la CFE-CGC, ont fait part de leur opposition à « un impôt qui pénalise les plus modestes ».
Sur le front politique, la gauche sonne la charge. « TVA antisociale pour accorder des avantages fiscaux à quelques-uns par une ponction à l'ensemble de la population » s'indigne Laurent Fabius (PS). « Impôt totalement injuste » renchérit Jean-Michel Baylet (PRG). « Familles et retraités vont financer les cadeaux aux patrons » tonnent les communistes. François Bayrou ajoute : « Tous les Français vont subir une baisse de leur niveau de vie ». Le ministre du Travail Xavier Bertrand accuse la gauche « de faire peur aux Français ». La bataille de la TVA a commencé.

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mardi, juin 12, 2007

Non à la TVA sociale



La TVA sociale est l'archétype la fausse bonne idée. La démonstration consiste à faire croire qu'en baissant les charges sur le travail et en augmentant la TVA pour financer la couverture sociale on va d'une part améliorer la compétitivité de nos entreprises et d'autre part compenser le dumping social pratiqué par certains pays en taxant les produits importés. Si la démonstration parait simple et évidente, elle n'en est pas pour autant juste. En effet, ce mécanisme ne permettrait pas d'atteindre le premier objectif, et n'aurait qu'une efficacité très limitée concernant le second.
Ainsi, réduire les cotisations sociales pour alourdir la TVA c'est transférer le financement de la couverture sociale des travailleurs vers les consommateurs et renchérir les produits "bon marché" importés. Mais, in fine, ce sont toujours les Français qui payent pour la protection sociale, sauf que les plus modestes (en particulier les chômeurs et les inactifs) vont subir directement les hausses de TVA sans pour autant bénéficier des baisses de charges, les Français les plus pauvres et les personnes âgées vont donc subir une baisse de leur niveau de vie. En plus, la TVA n'est pas un droit de douane et sa hausse sera rapidement compensée par des hausses de salaires. Le seul résultat sera un alourdissement de la fiscalité supportée par tous les Français pour subventionner toutes les entreprises...

Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche (PRG), s'est déclaré "tout à fait hostile" à la TVA sociale car elle est "injuste"

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Dimanche votez!

Au final, la vague bleue annoncée a bien eu lieu dimanche dernier, très forte, mais tout demeure possible si le rassemblement derrière nos candidats qualifiés pour le second tour se réalise dans de bonnes conditions et si la mobilisation touche également les abstentionnistes.
Le risque est de voir se mettre en marche au pas cadencé une République de « godillots » : le Président chef de troupe, siffle les trois notes de l'air que l'Élysée va mettre en musique ; Matignon exécute, en fanfare, la partition que des ministres vont cadencer pour la troupe des députés, sommés d'en suivre l'air comme les paroles, en chantant.
La démocratie devrait en souffrir.
C'est pourquoi, il faut se mobiliser pour des députés qui apportent leur différence et leur sensibilité, comme à Cergy dans la 2e circonscription pour Dominique Lefebvre.


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lundi, juin 11, 2007

Législatives : victoire de la droite sur fond d’abstention record

Selon les projections des instituts de sondage, l'UMP du président Nicolas Sarkozy et ses alliés pourraient remporter de 383 à 501 députés, contre 60 à 185 pour les socialistes, à l’issue du second tour dimanche 17 juin. L’abstention au premier tour, dimanche 10 juin, est de 39,5%, un record sous la Ve République.

Si les Verts pourraient sauver leurs trois sortants, les communistes (entre six et dix-sept députés) devraient perdre leur groupe parlementaire, alors que le Modem de François Bayrou n’obtiendra pas plus de cinq sièges. Le PRG qui avait 9 sortants devrait parvenir à conserver au moins six ou sept sièges, en particulier en Guyane Chritiane Taubira se trouve en ballotage favorable, si l'électorat se mobilise les radicaux de gauche peuvent même espérer retrouver 9 sièges à l'assemblée nationale. Le Front National, qui enregistre une sévère déconvenue (moins de 4,3% des voix), ne sera pas représenté.
Au total, la droite a recueilli 45,5% des voix (43,5% en 2002) et la gauche 39% (40% en 2002), les deux questions essentielles qui vont déterminer les résultats du second tour sont d'abord la participation électorale et ensuite le comportement des électeurs du Modem de François Bayrou. D'abord, si la participation ne progresse pas au second tour il sera très difficile à la gauche de sauvegarder ses positions, ensuite si l'électorat du Modem se partage à parts égales entre droite et gauche ce sera à l'avantage de la droite, les chances de la gauche repose sur un bon report des voix du Modem sur les candidats PS, Verts et PRG.

Dans la perspective du deuxième tour, le Parti socialiste espère un "sursaut" afin de préserver "équilibre du pouvoir". De son côté François Bayrou a estimé que la "vague" UMP allait créer un "déséquilibre marqué" dans les institutions qu'"un jour ou l'autre" la France "regrettera".

Au final, la vague bleue annoncée a bien eu lieu, très forte, mais tout demeure possible si le rassemblement derrière les candidats de gauche qualifiés pour le second tour se réalise dans de bonnes conditions et si la mobilisation touche également les abstentionnistes.

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vendredi, juin 08, 2007

Les radicaux Sarko-incompatible

L'enquête post-électorale réalisée par l'IFOP du 9 au 23 mai pour le compte du Cevipof et du ministère de l'intérieur montre que sur l'ensemble des électeurs de Nicolas Sarkozy au second tour, plus de 8 % ont une proximité partisane avec des partis de gauche. Chez plusieurs sympathisants de petites formations de la gauche, l'écho du "gaucho-sarkozysme" est loin d'être négligeable : 33 % des sympathisants de Lutte ouvrière, 51 % de ceux du Mouvement républicain et citoyen, 16 % de ceux des Radicaux de gauche et 20 % de ceux des Verts ont choisi Nicolas Sarkozy. Ce syncrétisme électoral rappelle, à certains égards, les structures électorales du gaullisme et montre comment le sarkozysme est en rupture avec le chiraquisme.

source : www.lemonde.fr

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jeudi, juin 07, 2007

Echos de campagne


lu sur le site du nouvel obs'
"La grogne des libéraux
Rude concurrence au sein des libéraux de la majorité très déçus par la composition du gouvernement qui, estiment-ils, ne leur fait pas la part assez belle. Nicolas Sarkozy a promis, dit-on, de se rattraper avec la nomination de secrétaires d'Etat. Du coup, ils sont nombreux sur les rangs, avec toutefois deux favoris : Axel Poniatowski soutenu par Jean-Pierre Raffarin et Hervé Novelli qui fait valoir son étiquette de chef de file des libérauxréformateurs. Seule certitude, l'heureux élu devrait hériter du portefeuille du Commerce extérieur."

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mercredi, juin 06, 2007

Seine-Saint-Denis : un document sur la sécurité fait des vagues

La divulgation d’un rapport accablant sur les relations entre la police et la population de la Seine-Saint-Denis, samedi 2 juin, a provoqué de nombreux remous jusqu’au ministère de l’Intérieur.

Ce rapport de l'Institut national des hautes études de sécurité (Inhes), qui dépend du ministère de l'Intérieur, a été finalisé en 2006 mais n’avait pas été rendu public, ce qui a entraîné de nombreuses réactions indignées à gauche. Selon ce document, un "climat d'insécurité permanent" existe en Seine-Saint-Denis. Il indique que "les relations actuelles entre la police et la population" y "sont difficiles et empreintes de tensions évidentes". Il évoque une "déferlante de violence" avec un "nombre croissant de mineurs" mis en cause dans la délinquance.

De nombreuses propositions sont avancées pour changer la situation, entre autres un rapprochement "plus direct" des populations des quartiers sensibles et de la police sur "initiative" de celle-ci, un effort sur l'accueil dans les commissariats et sur les victimes, un rapprochement avec les acteurs locaux, mais aussi la fidélisation de policiers souvent jeunes et inexpérimentés ou encore la remise en place d’une "police du quotidien dans le quartier" qui viserait à "réétudier" une forme de police de proximité.

De nombreuses réactions d’associations, de syndicats et d’hommes politiques et syndicales sont intervenues après la divulgation de ce rapport, à quelques jours du premier tour des élections législatives. François Hollande, premier secrétaire du PS, a jugé lundi qu'il fallait le prendre "très au sérieux". Un peu plus tard, la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie a annoncé une réunion "dans les 48 heures" avec la police et les élus du département.

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mardi, juin 05, 2007

Le PRG se félicite de la décision du conseil d'Etat concernant le forfait communal

Dans sa décision du 4 juin 2007, le Conseil d'Etat a jugé recevable le recours du Cnal la circulaire du 2 décembre 2005 relative au financement des écoles privées et il a annulé cette circulaire.

Le PRG se félicite de cette décision qui met fin à une situtation inique qui obligeait les communes à subventionner dans des proportions exorbitantes les écoles privées confessionnelles même lorsqu'elles disposaient d'une école publique.

Néanmoins, l'annulation de cette circulaire n'est qu'une première étape et le PRG continue à réclamer l'abrogation de l'article 89 de la loi de décentralisation du 13 août 2004 qui est contraire au principe de laïcité et au principe de la libre administration des communes.

Les candidats du PRG aux élections législatives, tous attachés au principe de laïcité, font de l'abrogation de l'article 89 de la loi de décentralisation du 13 août 2004 une priorité.

Pascal-Eric Lalmy
Secrétaire national du PRG délégué à l'éducation

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Tsunami politique ;-)

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Forfait communal : la circulaire est annulée

La fameuse circulaire de 2005 relative au financement par les communes des dépenses de fonctionnement des écoles privées a été annulée ce 4 juin par le Conseil d'Etat. De nombreux maires s'étaient émus des conséquences de ce texte.

Le Conseil d'Etat vient d'annuler la circulaire du 2 décembre 2005 relative au financement des écoles privées. Cette circulaire, qui découlait des articles 89 de la loi de décentralisation du 13 août 2004 et de celle du 23 avril 2005 sur l'école, concerne le forfait communal - autrement dit le financement de la scolarisation des enfants inscrits dans une école privée d'une autre commune. Elle imposait notamment à une commune de participer financièrement à la scolarité de ses élèves inscrits dans une école privée d'une commune voisine même lorsqu'elle dispose d'une école publique pouvant les accueillir.

L'annulation de la circulaire qui entrainait des dépenses exorbitantes pour les communes est une bonne nouvelle. Néanmoins, il faut désormais obtenir l'abrogation de l'article 89 de la loi de décentralisation.

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dimanche, juin 03, 2007

Bruxelles s'inquiète de la politique budgétaire de Paris



Le commissaire chargé des affaires économiques et monétaires, Joaquin Almunia, va, selon ses proches, profiter de la réunion de l'Eurogroupe pour rappeler à la France ses engagements à l'égard du pacte de stabilité. "Je ne connais pas d'exception à la validité de (ces) normes ; elles doivent s'appliquer chaque jour", a-t-il averti vendredi 1er juin.
Parmi les mesures annoncées qui sont épinglées figurent les déductions fiscales sur les intérêts d'emprunt immobilier : "Il existe sans doute des dépenses plus vertueuses", dit un commissaire : "Le vrai problème, ce n'est pas la demande, c'est l'offre, il y a besoin de rehausser l'offre des entreprises françaises dans la compétition mondiale."

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samedi, juin 02, 2007

Principe de réalité

L'hyperactivité de Nicolas Sarkozy n'a pas seulement pour objectif d'imposer un nouveau style présidentiel. Elle vise aussi à siphonner la gauche jusqu'aux élections législatives. En occupant quotidiennement le terrain, le Président rend l'opposition inaudible et s'efforce de montrer qu'il est inutile de voter pour une autre politique que la sienne les 10 et 17 juin puisque son programme commence à s'appliquer. Il se complaît dans la technique du rouleau compresseur qu'il utilise depuis 2002. Avouons qu'elle ne lui a pas trop mal réussi puisqu'elle lui a permis de conquérir l'Élysée. Elle provoque néanmoins quelques ratés avant même que les premiers textes législatifs ne soient divulgués.

Car désormais Sarkozy n'est plus dans l'ère des promesses électorales qui, chacun le sait, favorise la surenchère et la démagogie. Le Président est désormais confronté au principe de réalité. Bien qu'il soit encore sur un petit nuage, les premiers couacs gouvernementaux devraient le contraindre à redescendre sur terre. Les Français risquent de prendre conscience rapidement que toutes les promesses qu'il leur a fait miroiter lors de sa campagne se révèlent loin d'être bien ficelées. Il en est ainsi des dispositions de déduction fiscale des intérêts d'emprunts immobiliers. Le hiatus qui est apparu à ce sujet entre le Président et le ministre du Budget, Éric Wœrth, montre que cette mesure n'a pas été préparée suffisamment dans le détail. De même, la question de la détaxation des heures supplémentaires, traduction concrète du fameux slogan « travailler plus pour gagner plus » est en train de virer au casse-tête. On découvre -un peu tard- que le dispositif prévu comporte d'importantes lacunes. Les salariés à temps partiel en sont exclus. Pourtant, plus que d'autres, ils ressentent le besoin de « gagner plus ». Rien n'est prévu non plus pour les cadres qui récupèrent les heures supplémentaires en jours de congés. Le cas des fonctionnaires ne semble pas, aussi, totalement bordé. Enfin, plus généralement, ce sont les chefs d'entreprise qui décident de l'opportunité des heures supplémentaires et non pas les salariés en fonction de leurs propres besoins. On a du mal à imaginer que dans le staff de campagne de Sarkozy aucune des têtes pensantes qui ont travaillé sur le programme du candidat n'a anticipé de tels écueils. Ou alors il convient de s'interroger sur les compétences de la nouvelle équipe. On peut également s'étonner que la gauche ne se soit pas montrée plus convaincante et plus efficace pour discréditer un dispositif aussi bancal. Elle qui voulait faire du social son terrain de prédilection, elle disposait là d'un angle d'attaque qu'elle n'a jamais réussi à exploiter.

Sans doute le slogan « travailler plus pour gagner plus » apparaissait, dans sa simplicité, comme un appât électoral propre à séduire les catégories populaires. Il pourrait atteindre très rapidement ses limites pour montrer qu'il relève du simplisme. Au grand dam des salariés.

Jean-Pierre Bédéï
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