Le blog de l'actualité radicale de Pascal-Eric Lalmy

Mon ancien blog sera consacré à partir de la rentrée à l'actualité politique. J'ai désormais un nouveau site personnel http://lalmy.unblog.fr/

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Lieu : Osny, Val d'oise, France

Pascal-Eric Lalmy, conseiller municipal de Osny et président du PRG95, mes blogs illustrent la diversité de mes engagements.

Retrouvez-moi sur mon nouveau site personnel

Lalmy 2008

mercredi, février 27, 2008

Les CNE transformés en CDI

Les contrats nouvelles embauche vont devenir des contrat s à durée indéterminée.

Le CNE, c’est fini. Créé en 2005 par le gouvernement Villepin, ce contrat, réservé aux PME de moins de 20 salariés, était une sorte de CDI avec une période d’essai de deux ans. Cette période d’essai a été contestée avec réussite par les syndicats devant l’Organisation internationale du travail (OIT).

La transformation des CNE en CDI a été confirmée mercredi par le porte-parole du gouvernement, Laurent Wauquiez lors d’une conférence de presse à l’issue du Conseil des ministres. "Le but est de transformer le CNE suite aux décisions de justice qui sont intervenues notamment sur la compatibilité avec le droit international du travail", a-t-il déclaré.

Seuls les CNE conformes avec la période d’essai seront requalifiés en CDI. "Ceux qui sont en dessous de la période d'essai restent sur des contrats à durée déterminée", a indiqué Laurent Wauquez. , alors que la nouvelle loi prévoit d'instaurer une période d'essai obligatoire de deux mois maximum pour les ouvriers, trois mois maximum pour les techniciens et quatre mois maximum pour les cadres (renouvelables une fois).

Le ministère du travail a indiqué mardi que le projet de loi transposant les nouvelles règles du marché du travail était prêt avec notamment un article abrogeant le CNE en le requalifiant en CDI. Selon Laurent Wauquiez, environ un million de CNE ont été passés depuis août 2005. Mais actuellement, il y en aurait moins de 100 000.

lundi, février 18, 2008

A Pontoise, l'inconnue MoDem au coeur du duel gauche-droite


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dimanche, février 17, 2008

Dans le Val-d'Oise, à gauche comme à droite, la vidéosurveillance s'invite dans la campagne


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mercredi, février 13, 2008

Election municipale à OSNY

Contrairement à ce que déclare le journaliste dans son commentaire lors du reportage de votv sur l'élection municipale à Osny, le Parti Radical de gauche ne soutient aucune liste à OSNY.
Par conséquent la liste du Modem conduite par M. Benseddik ne peut en aucune façon se prévaloir du soutien du PRG.

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dimanche, février 10, 2008

VIVRE AUTREMENT A CERGY - LISTE DE RASSEMBLEMENT

Le Collectif Citoyen 95 et le Parti Radical de Gauche, soutiennent et s’unissent avec le MODEM pour le succès de la liste VIVRE AUTREMENT A CERGY conduite par Régis LITZELLMANN

- parce que Cergy a besoin d’un vrai changement qui place l’humain au centre de la politique municipale,

- parce que le respect de l’autre, l’humanisme, le désir sincère de servir les Cergyssoises et les Cergyssois, au plus près de leurs besoins sont nos priorités communes,

- parce que l’intérêt général est primordial sur les intérêts particuliers,

- parce que les positions politiques traditionnelles de gauche ou de droite riment le plus souvent avec idéologie et malheureusement sectarisme, cumul des mandats, confiscation et concentration des pouvoirs étouffant les bonnes volontés et les compétences dont disposent de nombreux citoyens pour faire bouger Cergy,

- parce que la démocratie locale et la participation des citoyens, comme notre projet d’aller vers l’élection des conseils de quartier par les citoyens eux mêmes et non plus leur nomination par le seul maire est une nécessité pour gérer une Ville comme Cergy, tout en donnant à l’ensemble des élus, de la majorité et de l’opposition la possibilité de participer à l’œuvre commune municipale et au niveau de l’agglomération,

Parce que l’argent de nos impôts locaux ne doit plus être gaspillé comme dans des fêtes pharaoniques, de multiples inaugurations et autres cocktails grandioses annoncés à des milliers d’exemplaires sur bristol papier glacé et en quadrichromie… mais être utilisé en particulier:

- pour participer à la création d’emplois, au développement de l’éducation et de la formation, mais aussi de la sécurité publique en lien et en articulation avec les services concernés déjà existants,

- pour rénover notre urbanisme (certaines voies de circulation et de nombreux logements insalubres en ont bien besoin dans de nombreux quartiers),

- pour ouvrir de nouvelles places de crèches à des heures adaptées aux familles qui travaillent,

- pour que les jeunes puissent trouver à Cergy des maisons de quartier qui se ne résument pas à des prêts de salle mais où ils trouveront une véritable animation génératrice de prévention de la délinquance.

Oui, voila bien quelques exemples de notre volonté commune de faire concrètement de la politique AUTREMENTsous la direction et l’animation de notre tête de liste : Régis LITZELLMANN TOUTES NOS PROPOSITIONS sur : www.litzellmann.fr

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samedi, février 09, 2008

Municipales: 67% des Français voteront sur des considérations locales

Un total de 67% des Français (+3 points) voteront "principalement en fonction de considérations locales" aux municipales, selon un sondage Ifop pour Le Journal du Dimanche.

67% des personnes interrogées disent qu'elle se prononceront "principalement en fonction de considérations locales", comparé à 64% dans la précédente étude réalisée en janvier.

La proportion est la plus forte chez les sympathisants du Mouvement démocrate (82%), suivis des sympathisants UMP (67%) puis PS (61%).

18% des personnes interrogées répondent qu'elles vont "sanctionner la politique du président de la République et du gouvernement" (+2 points).

A l'inverse, 14% seulement disent qu'elles vont la soutenir (-5 points).

Sondage réalisé du 7 au 8 février auprès d'un échantillon de 954 personnes représentatif de la popualation française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Notice complète disponible à la Commission des sondages.

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lundi, février 04, 2008

Explication de vote de Jean-Michel BAYLET au congrès

M. Jean-Michel Baylet (Groupe du Rassemblement démocratique et social européen - Sénat) - Le Conseil constitutionnel ayant estimé que certaines dispositions du traité de Lisbonne touchaient aux conditions d'exercice de la souveraineté nationale, et que les nouvelles prérogatives dévolues aux Parlements nationaux ne pouvaient être mises en oeuvre dans le cadre actuel de la Constitution, nous voici réunis en Congrès afin de lever les obstacles à sa ratification.

Certes, de nombreuses voix se sont élevées pour réclamer un référendum - en vain, puisque le chef de l'État en a décidé autrement. N'oublions cependant pas que, dans l'esprit de notre Constitution, l'expression de la souveraineté nationale a la même valeur qu'elle soit issue du peuple ou de ses représentants. Mais le débat n'est plus là : ce qui compte désormais, c'est de sortir l'Europe de la catalepsie institutionnelle dans laquelle elle est plongée depuis deux ans. Nous devons refermer les plaies ouvertes par le « non » de 2005, qui exprimait des craintes plus qu'un rejet et s'alimentait au désarroi social de citoyens rendus fragiles par des facteurs hexagonaux.

Les Français demandaient une protection : nous ne savions leur parler qu'institutions !

Le traité de Lisbonne comblera-t-il leurs attentes et celles des ressortissants des autres États ? La pratique le dira, mais nombre de ses dispositions semblent aller dans la bonne direction.

Les éléments les plus contestés, qui figuraient dans l'ex-partie III, ont été supprimés. La concurrence n'est plus un objectif en soi. Les services publics sont soutenus par un protocole. Le devoir de protection face à la mondialisation est évoqué pour la première fois. Le dialogue social est reconnu. La Charte des droits fondamentaux devient opposable.

Les institutions sont plus démocratiques et mieux adaptées à l'Europe élargie. La règle de l'unanimité recule. L'élection du président de la Commission par le Parlement européen, le droit d'initiative citoyen, l'accroissement du rôle des Parlements nationaux ou encore la révision du poids des États constituent de vraies avancées.

Négocié dans le cadre de l'Europe à 27, le traité est cependant un compromis. Il peut donc décevoir. Comment pourrait-il en être autrement lorsqu'il s'agit de satisfaire des intérêts de Dublin à Athènes, en passant par Helsinki ?

Nous, radicaux de gauche, souhaitons une Europe beaucoup plus intégrée sur le plan économique. Nous militons pour une Europe du volontarisme face aux partisans d'une Europe du libéralisme. Nous demandons l'accélération de la conscience européenne.

Nous voulons enfin que le principe de laïcité soit mieux affirmé au sein de l'Union, surtout lorsque l'on entend le Président de la République - qui en est pourtant le garant - exalter les « racines chrétiennes de l'Europe ». L'histoire religieuse de l'Europe est un fait, pas un étendard à brandir à des fins de politique intérieure.

Même s'il nous faudra travailler encore pour forger une vision commune de l'Europe, c'est sans états d'âme que les membres du groupe RDSE et les radicaux de gauche approuveront le traité de Lisbonne.

La défense de l'idée européenne est pour nous impérieuse. Depuis ses origines, la Communauté européenne est un magnifique outil au service de la paix, un formidable ensemble démocratique qui a su dépasser de vieilles passions nationales pour forger un destin commun à près de 500 millions d'Européens. Cet espace pacifié, qui semble aujourd'hui être une évidence, s'affaiblit lorsque l'Union européenne est en panne : il est plus sûr et plus fort dans une Europe en marche.

Lors d'une visite à La Haye en 1984, François Mitterrand déclarait : « Nous attendons désormais de l'Europe qu'elle nous aide à donner un sens à ce monde ». De grands défis nous attendent : l'émergence de nouvelles puissances mondiales, la sauvegarde de notre planète, la montée des intégrismes... Ils nous conduisent à dire oui aujourd'hui et demain.

Fidèles à leurs idéaux, européens de la première heure, les radicaux de gauche et les membres du RDSE seront de tous les combats pour que l'Europe soit synonyme d'espoir dans l'esprit de nos concitoyens (Applaudissements sur de nombreux bancs).

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vendredi, février 01, 2008

L'inconnue des municipales

L'humeur nationale - nous devrions plutôt dire la mauvaise humeur nationale - va-t-elle rejaillir sur les prochaines élections locales ?

La question angoisse désormais les candidats de la droite, UMP pur jus, UMP diluée ou UMP masquée, qui vont livrer dans les grandes villes la bataille des municipales. Certes, dans ce genre d'élections, les hommes comptent bien davantage que les étiquettes, et on sait par expérience que les réalités du terrain, un bon bilan, des projets séduisants, des réseaux complices ou encore une habile campagne de proximité peuvent parfaitement suffire à convaincre l'électeur.

Il n'empêche que le vote reste un geste politique, et que, dans le message médiatique qui nous est aujourd'hui donné, la sphère politique forme une surprenante nébuleuse où se mêlent des partis pris militants, mais aussi des « ressentis », des rancœurs, des emballements, des adhésions, des rejets et des déceptions, - sans qu'on sache très bien quelle part l'emportera au final des considérations locales ou nationales, des programmes municipaux les mieux ficelés ou des agaceries de la politique franco-française. Et ce genre d'inconnue ouvre la porte à bien des surprises et complique beaucoup la stratégie des candidats.

En tout cas, la baisse de popularité du chef de l'État est devenue inquiétante pour les candidats qui s'en réclament ou s'en réclamaient. Beaucoup, parmi eux, choisissent de cacher leur drapeau, à commencer entre autres par Alain Juppé, ancien patron de l'UMP, pour qui ces initiales paraissent désormais incongrues. Pas un seul candidat maire de droite n'envisage la « descente » d'un leader « parisien » trop voyant pour animer un meeting dans sa bonne ville. Local-local : c'est la devise.

Enfin, comme le redoutent les responsables de l'UMP, les 316 mesures du fameux « rapport Attali » viennent au plus mauvais moment attiser le mécontentement de ces nombreuses professions (taxi, pharmacien, etc.) qui constituent de redoutables réseaux d'opinion.

Cette crainte que des considérations nationales viennent polluer l'élection municipale n'est pas nouvelle bien sûr. Selon la position du candidat - maire sortant ou challenger, membre de la majorité présidentielle ou membre de l'opposition -, le dilemme a toujours été celui-là, il ne faut pas s'en étonner. S'il revient sur le tapis, c'est parce qu'une habitude récente nous a fait croire pendant quelques mois que la vie politique serait figée durant au moins un bon quinquennat. Rien de plus faux en démocratie.

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